La pédérastie mise
à nu …
2008
par
Jean Simoneau
ESSAI
ISBN : 978-2-9807943-4-6
« TU ES LE SEUL MAÎTRE DE TON CORPS ET TON ESPRIT »
Toutes les règles concernant la sexualité devraient reposer , à travers le monde , sur cette phrase : « Tu est le maître absolu de ton corps et de ton esprit » pour gérer la sexualité individuelle. Cette règle devrait s’appliquer partout. La sexualité d’une personne ne regarde qu’elle-même en autant qu’elle est non violente , consentie et responsable. C’est non seulement une question de respect de l’intégrité physique et psychologique de chaque individu, reconnue dans de nombreuses chartes ; mais un droit absolu à la vie privée. Par ailleurs, tant qu’il y aura des religions, les lois sur la sexualité devraient être soumises aux règles de l’état civil et les lois civiles devraient avoir priorité sur les lois religieuses. Toutes ces lois devraient affirmer l’intégrité physique et psychologique, le droit à l’orientation sexuelle et l’égalité entre les hommes et les femmes.
Les religions condamnent toutes , la sexualité en dehors de la procréation, mais la science démontre que personne n’est responsable de son orientation sexuelle — par qui elle est attirée — . Tu ne choisis pas à ta naissance, si tes pulsions seront conformes aux normes sociales ou déviantes, encore moins criminelles. D’une manière ou d’une autre, tu n’as pas le choix, t’es pris à vivre avec. Les religions peuvent continuer à nous damner , si elles ne veulent pas évoluer; mais , quant à l’état , il faudrait établir une nuance entre protection et sur- protection ou aliénation des individus, particulièrement des mineurs. Un état qui contrôle la sexualité de ces citoyens est un état qui s’assure un contrôle absolu sur la vie privée individuelle de ses citoyens. Sauf, s ‘il y a violence ou domination, l’état et le système judiciaire n’ont rien à voir avec la sexualité des gens , même si ce sont des enfants. La sexualité des enfants relève des parents et non de la police, à moins d’avoir besoin d’une intervention extérieure pour la protection physique de l’enfant.
Aucune personne n’a encore souffert de regarder de la pornographie sur son internet. D’ailleurs, la nudité est moins dangereuse que la violence et la discrimination que l’on implante dans les jeux pour les enfants. Personne ne s’est asséché après s’être masturbé ou avoir joui d’une fellation. Cependant, pour des raisons religieuses, on maintient particulièrement auprès des enfants , une paranoïa quant à tout ce qui touche la sexualité. On apprend aux jeunes à se méfier des « hommes » : il faut avoir peur des étrangers, des oncles, parfois du père ; mais on ne parle jamais ou presque des femmes. Ce qui nous incite à dire , sans peur de se tromper, qu’on vise l’homosexualité. On fait un tel drame autour d’une aventure sexuelle d’un jeune qu’il croit qu’une expérience d’exploration sexuelle avec un camarade fera de lui un fifi pour le reste de sa vie, que de jouir de sa sexualité est le pire des crimes , que la chasteté à son âge est plus importante que la violence ou les drogues. Pendant qu’on surveille la sexualité de nos jeunes, on accepte qu’il y ait encore des milliers d’enfants soldats ou d’enfants battus ou qui crèvent de faim. Si on veut vraiment protéger les jeunes, on doit apprendre aux parents comment exercer la surveillance de leurs enfants … la police n’a pas à remplacer les parents. Contre la pornographie sur internet , on doit s’attaquer aux producteurs et non à ceux qui utilisent ce moyen de communication moderne pour se rincer l’oeil. C’est moins dangereux pour les enfants qu’un adulte se masturbe en regardant de la pornographie infantile sur internet qu’un frustré qui se cherche une proie en chair et bien vivante …
Il est évident que personne ne peut tolérer la pédophilie car, sauf la curiosité , la sexualité peut être perçue par cet enfant comme un geste dangereux , traumatisant . Selon les stades de développement précisé par Freud, la pédophilie concerne les jeunes entre 0 et 10 ans alors que la pédérastie s’intéresse aux jeunes de plus de dix ans. La pédérastie est une orientation sexuelle plus que millénaire. Refuser d’établir cette nuance, c’est de la mauvaise foi pour pouvoir s’attaquer à toute forme de sexualité chez les jeunes. Pire, c’est leur refuser le droit à leur intégrité et à leur droit de choisir s’ils aiment ou n’aiment pas la relation qui se présente à eux. Comment construire une conscience personnelle , si on doit tous obéir à une même morale collective ? C’est de la surprotection , un viol des consciences.
Par contre , pour respecter vraiment les enfants quant à leur développement et le besoin de se comprendre , les écoles devraient vers neuf ou dix ans (ce qui correspond selon Freud à la fin de la période de latence et puisque la vitesse de développement sexuel est strictement individuelle ) fournir des cours sur la sexualité , cours qui permettront aux jeunes de savoir comment fonctionne leur corps, les changements à venir avec l’adolescence, le danger des maladies vénériennes ou de rencontres avec des gens violents ou qui puissent imposer leur vue. Mais surtout leur apprendre leur droit de pouvoir autant dire «oui», ou «non» , « j’aime ou j’aime pas » à une relation sexuelle, même si elle est strictement exploratoire. La décision à savoir si une relation est positive ou non , acceptée ou refusée, est un droit individuel fondamental. Un droit relié à l’intégrité physique de l’individu . Cette décision appartient à l’individu et ne doit pas être régie par des règles d’une morale mur à mur. « Tu es maître absolu de ton corps ». Cependant, les jeunes doivent avoir l’écoute des adultes pour s’assurer que leur morale personnelle soit respectée. Ils doivent être les seuls à pouvoir porter plainte si une relation sexuelle ne leur plaît pas. La sexualité est un geste libre. Un geste de plaisir, mais aussi un geste qui se doit d’être responsable, car il n’est pas seulement physique, mais il contient une large part d’émotions. Plutôt que de crier au meurtre quand un jeune parle de sa sexualité, on devrait l’écouter et respecter comment lui, il se sent dans sa sexualité. On doit se rappeler que les normes morales ne sont que des conventions sociales.
S’il y a une forme de violence (viol) ou de proxénétisme, en cour , le procès ne devrait pas être de tout raconter dans tous les détails et examiner même les expériences antécédentes , la réputation des victimes ou des accusés ; mais d’établir d’une façon claire et nette que la personne ne voulait pas de cette relation au moment où elle se passe ; d’où la nécessité dans l’éducation des plus jeunes de leur faire bien saisir l’importance du oui ou du non . En sexualité , un «noui» c’est un oui. Il n’y a pas d’espaces grises , c’est oui ou non ; j’aime ou j’aime pas.
Pour protéger quelqu’un , il faut qu’il y ait danger. Or , la sexualité est ce qu’il y a de plus naturel chez les humains et les règles de notre morale sont le fruit de conventions sociales et de délires religieux contre- nature. On confond encore danger et péché. Malheureusement , la sexualité sous le prisme des religions repose sur les hallucinations des religieux frustrés plutôt que sur une approche plus scientifique, selon laquelle la sexualité est une partie intégrante de notre vie et de notre développement. On peut parler de protection quand il y a violence ou non consentement : ce peut être aussi la violence ou une domination abusive par le client d’une personne prostituée ou contre le chantage des vertueux. Autrement , rien ne justifie des règles qui créent une autocensure qui repose sur la peur et à l’omerta, le tabou , engendrant l’aliénation.
Tout individu a le droit se d’informer pour connaître son corps, même très
jeune, s’il le désire. Cette éducation avant l’âge de 10 ans devrait appartenir exclusivement aux parents ; non à l’école ou la police , appelée en renfort pour remplacer des parents qui doivent travailler tellement longtemps qu’ils ont perdu contacts avec leurs enfants. D’autre part, les professeurs devraient pouvoir indiquer les sources littéraires et visuelles qui répondraient aux interrogations. Les photos pour informer les gens sur les réalités sexuelles n’ont rien de pornographique comme la nudité, d’ailleurs. Présenter la sexualité comme le mal des mals , c’est plutôt ça qui est anormal et vicieux.
C’est un pur viol des consciences . Pour voir du mal dans la sexualité, il faut avoir un esprit tordu. Pourtant, c’est ce que l’on fait quand on parle de sexualité avec les jeunes. Des policiers ont même déjà saisi des livres d’éducation sexuelle comme un matériel pornographique ou se font passer pour un jeune pour attraper toute personne qui s’intéresse sexuellement aux jeunes. Est-ce pour protéger les jeunes ou une chasse aux sorcières ?
La création d’un âge de consentement viole le droit des jeunes à leur sexualité, car elle ne respecte pas la vitesse individuelle de développement et la création d’une morale personnelle et individuelle face à la sexualité. La liberté ne s’acquiert pas au coup de minuit, à partir d’un âge donné, mais à la suites de ses expériences bonnes et mauvaises. L’âge est un facteur de discrimination pour les jeunes, dans tous les pays qui établissent un âge de consentement qui ne respecte pas les données de la science, mais qui se fondent sur les élucubrations des religions qui , avouons- le , sur le plan sexuel , sont des misogynes , entraînant l’inégalité entre les hommes et les femmes ainsi que la peur de l’autre. Les religions avec les médias créent une véritable paranoïa face à la liberté sexuelle. Toutes les religions devraient respecter ce droit individuel qui consacre d’ailleurs l’égalité absolue entre un homme et une femme. La peur de la sexualité est très souvent confondue avec la peur de l’homosexualité.
Tous les individus devraient pouvoir faire appel à tous les mécanismes judiciaires et policiers pour protéger leur droit de vivre selon leurs propres valeurs, en autant qu’elles soient non violentes , qu’elles respectent le consentement de l’autre, qu’elles soient conscientes de sa responsabilité et je dirais même agréables. L’individu a le droit de dire non autant qu’il a le droit de dire oui ; mais dans notre société puritaine , on prône que le non. Les individus ont droit à la vérité, et par conséquent , d’avoir accès aux informations susceptibles de les renseigner sur la sexualité.
Actuellement, sous prétexte de protéger les plus jeunes, les pays créent un âge de consentement. Malgré que cette mesure vise le bien-être des jeunes , elle est une façon de les surprotéger et d’accorder aux adultes , voire les parents, le droit ou le devoir de gérer leur sexualité. Ce qui contrevient au respect de l’intégrité des jeunes ainsi qu’à leur vie privée. Bien entendu , il est normal que les parents s’inquiètent parfois des relations de leurs jeunes. Cependant, si cette situation est fréquemment abusive, c’est que les parents, à cause de leur autoritarisme ou de leur façon d’aborder les jeunes sur la sexualité , sont incapables de les mettre assez en confiance pour en faire des amis. Quand une mère dit que sa fille lui soulève le coeur à toutes les fois qu’elle la voit, depuis qu’elle a été en présence d’un vieux qui se taponnait sur son lit, elle a un urgent besoin de traitements. Les religions ont toujours rejeté le plaisir. Pourquoi les féminounes essaient-elles d’imposer à nouveau cette norme : le rejet et le dégoût de tout ce qui est sexuel ? Notre civilisation , à cause des religions , a tellement méprisé les femmes qu’il est compréhensible qu’elles rejettent le sexe, symbole de leur assouvissement, oubliant que la sexualité est une belle et normale réalité humaine. Il en sera ainsi tant que notre éducation abordera négativement la sexualité.
La sexualité est un droit individuel fondamental et sacré. L’état ne doit pouvoir intervenir que pour assurer à l’individu la liberté absolue de sa propre sexualité , le protéger du crime organisé ou des proxénètes. En ce sens , des règles doivent assurer la protection et la libération de toutes les personnes qui sont piégées par l’immense industrie du sexe, de façon, à ce que leur «liberté individuelle», soit totalement respectée. Tout individu devrait obtenir la protection de la cour (donc de la police) si elle présente une plainte à l’effet qu’elle est forcée de se prostituer ou participer à des activités sexuelles contre son gré. Cependant, toutes les plaintes devrait être pour être reconnues , formulées par la personne elle-même.
De plus, il devrait exister un syndicat du sexe dans tous les pays afin de protéger la personne qui se sert de la prostitution pour survivre. Le fait d’être humain l’emporte sur la morale et par conséquent, rien ne justifie, que la personne prostituée devrait accepter la violence, le chantage ou toute autre forme de discrimination liée à son mode de vie. On attache une trop grande importance au sexe par rapport à la violence ou aux drogues. Faut-il être sans manger durant une semaine pour comprendre que pour certains(es) le sexe peut signifier la » survie » ou le « plaisir » ? Notre morale est une invention religio- bourgeoise qui ne respecte pas notre réalité d’ «animal sexué» . Il est urgent que l’on adopte une approche plus réaliste et plus scientifique. Tout individu a le droit de « jouir sexuellement » , en dehors des sacro-saintes règles du mariage et de la procréation. Tu es le maître absolu de ton corps et de ton esprit, même dans le mariage.
Pourquoi la sexualité est-elle perçue comme une saleté ?
Toute notre approche de la sexualité vient des religions d’où sa condamnation , car les religieux croient que l’homme est un ange déchu et que le corps est le résultat de cet état d’éternelle infériorité. De plus , les religions prétendent que Dieu lui-même est venu nous dire de ne pas jouer avec notre zizi en dehors de la procréation. Comment un être strictement spirituel peut-il nous guider dans notre rapport avec notre corps ?
Les enseignements religieux émanent de l’interprétation , de la fabulation des religieux face au sexe et leur obsession de chasteté puisque selon eux la sexualité en dehors de la procréation est source de mal. Cette vision dominante condamne la sexualité à être méprisée. Elle est motivée par la connaissances que les hommes avaient alors de la sexualité. Il était impératif pour l’espèce humaine d’avoir une relève afin de ne pas disparaître d’où la nécessité chez l’homme de préserver le sperme afin de s’assurer qu’il n’en manque jamais, d’ou tous les rituels d’initiation. Pour cela, on a élaboré toute une morale qui aujourd’hui, avec nos connaissances, démontre que leur approche était nullement fondée sur la réalité , sur la nature réelle de la sexualité.
Malheureusement, les réflexions sur la sexualité démarrent toujours dans le but de justifier ces règles aberrantes portées par l’ignorance qui rejettent le plaisir et la dimension émotive de la communication à travers ces jeux sexuels. On a même créer un langage spécifique pour anéantir le respect de la sexualité dès l’enfance .
Le rejet de la vie sexuelle prend l’aspect d’un dégoût de ce qu’il y a de plus beau et de plus formidable dans la nature. Les religions ont perverti la sexualité en mépris de la femme qui représente pour le religieux une source de tentation et un obstacle à la chasteté. La femme est le mal en chair et en os. Quant à l’homosexuel , c’est le diable en personne. Cette vision négative de la sexualité est une forme de déséquilibre émotif plutôt qu’un idéal. Elle entraîne automatiquement toutes sortes de ségrégations : homme- femme ; de race , etc. Celui qui pense que la chasteté est l’idéal des idéaux ne peut concevoir l’autre autrement que plus infect qu’un cochon.
On semble oublier que l’aspect fondamental de la sexualité n’est pas que la génitalité , la transmission de la vie; mais l’amour, le lien qui s’établit entre deux individus. Un jour , on comprendra peut-être que la violence et les drogues sont un danger beaucoup plus grave, réel et immédiat pour les jeunes.
La pédérastie est-elle une déviance sexuelle ?
La conception et la naissance d’un enfant est , depuis le début des temps , la seule finalité de la sexualité car , elle assure la survie de l’espèce. Qu’y a- t -il de plus mystérieux que le phénomène de la conception et de la naissance d’un être vivant ? N’est-ce pas le geste sacré par excellence ? Est-il étonnant que les religions s’en soient approprié ?
Puisque les humains ne comprenaient pas le processus sexuel , la vie, les forces de la nature ; ils ont inventé des divinités pour expliquer l’inexplicable . Les religieux d’alors ont voulu mater ces forces naturelles en les convertissant en dieux et en leur offrant des sacrifices pour les garder de bonne humeur. Les mythes illustrent bien l’absence de connaissance et le besoin de sécurité de l’homme primitif que nous sommes d’ailleurs encore aujourd’hui. Les mythes , en prenant de l’ampleur , ont donné naissance aux religions . En détenant seul le savoir , ça permit aux religieux de dominer les profanes. Pour étendre ce pouvoir , on a inventé la royauté , puis , le système, c’est-à-dire les castes et les classes sociales , donc, un moyen pour un petit groupe de contrôler et d’exploiter l’individu de sa naissance à la mort. On inventa une structure sociale dans laquelle il y avait ceux qui dirigent , qui inventent les lois , définissent ce qui est bien , tout en s’assurant que ceux qui ne les respectaient pas parmi le peuple, continuent à être lucratifs.
Les dominants constituèrent des classes à part : l’aristocratie et la bourgeoisie , une mafia légale ou le système , qui recevaient ainsi autant les bénéfices des dévots que de la pègre. Dominer , devint synonyme d’exploiter. Exploiter donna naissance au commerce . Pour garder la mainmise sur les individus, on inventa la morale , d’où les religions sont une série d’interdits, de règles et de rites.
Toutes les peurs avaient leur dieu , leurs règles et leurs rites pour les contrôler. Pour étendre leur pouvoir , ces règles exigeaient parfois même des sacrifices humains. Pour comprendre le sado – masochisme des religions, il faudrait aussi comprendre le rôle et le sens du sacrifice dans la tradition. Il faut souffrir pour être pur (castré psychiquement) … Avec le temps, on a confondu pureté avec chasteté… Avec la place que les Livres Saints ont fait aux femmes , la sexualité est devenue la raison par excellence de la malédiction féminine .
Pour dominer , les religieux ont institué les Sages qui ont écrit les livres saints . Ces livres sont la pensée condensée des Sages à travers l’histoire des peuples juifs et arabes : la Torah , la Bible, le Coran et les Évangiles. Les prophètes étaient des individus qui portaient leur peuple en eux et pouvaient ainsi comprendre et prédire le destin des leurs. C’étaient des hommes qui cherchaient une nouvelle avenue spirituelle pour accéder au bonheur et au vrai sens de la vie.
Selon l’écrivain , Raoul Roy, dans « Jésus, guerrier de l’indépendance » les prophètes, particulièrement Jésus, étaient les penseurs de la révolution locale contre la domination de Rome. Sous prétexte que les prophètes parlaient au nom de Dieu , tous les humains devaient obéir aveuglément à leurs règles pour survivre, car les autres étaient là pour veiller au grain. La cohésion du groupe reposait sur la foi aveugle et l’infaillibilité des règles religieuses . On l’imposa. C’est aussi ce que l’on retrouve chez les Talibans.
Les règles pour régir la sexualité sont nées de cette même peur et de cette même ignorance. On avait entre autre peur que l’on cesse de pouvoir procréer si on s’en servait trop librement. Les règles ont été créées parce que la sexualité est accompagnée de plaisir et que bien des humains ne savent pas freiner leurs désirs de plaisir. Elles sont acceptées et sacralisées autant par la gauche que la droite , comme si cette réalité transcendait religions et idéologies . En réalité , ces règles universelles permettent d’empêcher l’éclosion d’une conscience individuelle et élimine le danger d’éclatement du système maintenu par la dictature morale. La répression sexuelle permet aux religions ou aux idéologies , à travers le fanatisme, de prouver leur supériorité sur les autres , qui sont nécessairement identifiés à la tentation et aux impies. La haine du péché devint vite la peur et la haine de l’autre, de la différence . Encore aujourd’hui , comme à cette époque, la force d’une religion tient à son fanatisme et au nombre de ses membres. C’est pourquoi les religieux de toutes les sortes rejettent la laïcité : ils doivent porter publiquement des signes extérieurs ( le voile islamique , par exemple) pour prouver leur force et leur supériorité. Les signes extérieurs religieux jouent le même rôle social que le vote dans une élection prétendument démocratique : préciser le nombre d’adhérents et engendrer la peur de leur pouvoir. Ainsi , les religions ont bâti leur empire sur l’ignorance , la peur et les émotions.
Rien , sinon la bêtise et l’ignorance ne justifient logiquement la répression sexuelle. Qui peut croire qu’un Dieu purement immatériel peut nous guider dans une réalité aussi humaine que la sexualité ? Mais, les dirigeants religieux l’avaient compris, la peur de la sexualité , principalement chez les femmes , empêche l’égalité entre l’homme et la femme. Cette peur morbide entretient la paranoïa et une domination macho de l’homme. Elle identifie la vie au sacrifice plutôt qu’au plaisir. Elle condamne l’autre à la saleté et au rejet. La frustration justifie ensuite la violence et la domination , car, la frustration est source de violence… Le fanatisme religieux est la cause par excellence des guerres. C’est la lutte pour dominer, être la vérité …oubliant que la vérité est d’abord une réalité individuelle.
Les religions universelles judéo – chrétienne – islamique tuent toute conscience individuelle et relèguent la femme au rôle de servante de l’homme macho tout-puissant. Elles oublient que la Bible est très profondément en opposition avec l’Évangile . L’Évangile rejette la violence alors que dans la Bible elle est sacrée. Dans la Bible, les homosexuels à travers Sodome et Gomhore sont condamnés , dans les Évangiles , Marie-Madeleine est sauvée par Jésus et Saint – Jean , qui n’a que 15 ans, est le favori du Christ. Dans l’évangile selon St- Jean ( bible de Jérusalem) , ils se retrouvent , en toute lettre d’ailleurs, couchés nus au Jardin des Oliviers.
Les formulations religieuses , parfois mensongères, même si elles avaient pour but d’expliquer et de mettre un peu d’ordre dans la barbarie qui sévissait , sont pires que le viol d’un corps ; elles sont le viol de la conscience humaine.
L’ignorance à la base des mythes et des religions a permis la naissance du fanatisme. C’est ce fanatisme qui nous tient aujourd’hui sur le bord d’une guerre de religions ou une guerre mondiale.
Qui , aujourd’hui , peut encore croire que le sperme est le sang blanc de l’homme, le plus riche sang qui soit ? Qui croit encore que la masturbation est une forme d’assassinat parce que les spermatozoïdes meurent ? Pourquoi y a-t-il des rêves blancs (wet dream) ? Pourquoi les règles chez les femmes sont-elles présentées comme la « maladie des femmes » ? Ce sont pourtant les mensonges qu’entretenait la religion au Québec…La danse était l’autoroute du mal . Plutôt que de centrer ces messages sur l’amour , l’essentiel du christianisme, l’Église a préféré entretenir la peur du sexe.
Encore aujourd’hui , la majorité des garçons et des filles ignorent pourquoi et comment fonctionnent leur corps , plus particulièrement , du point de vue sexuel parce que les adultes ont si honte qu’ils ne savent pas comment en parler. C’est encore un sujet tabou , sous prétexte que c’est vulgaire. La vulgarité est relative et permet souvent de mettre fin à son exploitation , car ce que le système considère vulgaire est souvent de l’hypocrisie traduite en mots.
On inventa un vocabulaire «bourgeois» , dit scientifique, qui permet le rejet des mots utilisés dans le peuple pour expliquer la sexualité et ainsi maintenir un langage particulier entre riches et pauvres. Pour éliminer la sexualité, on a même inventé une littérature spécifique à la jeunesse ce qui permet depuis aux multinationales de pouvoir tenir les jeunes dans leur mire commerciale et aux féminounes homophobes de poursuivre leur combat identitaire : elles s’imaginent que les jeunes sont comme elles : d’involontaires proies sexuelles. Elles rêvent de vivre dans un monde asexué, castré , dominé par les femmes. Plusieurs semblent confondre égalité et domination ; pureté et castration…Les féministes sont devenues des féminounes , les curés modernes.
L’ignorance permet de dominer. Pendant qu’on pleure sur le sort du pauvre jeune qui a eu le plaisir de se faire sucer , des centaines de milliers de jeunes n’ont aucun accès à l’éducation, des centaines sont tués dans des guerres, des millions ne mangent pas à leur faim…mais au moins ils sont chastes. Les règles sexuelles sont celles des religions , de la bourgeoisie : les règles de l’hypocrisie et de la débilité incarnée par l’ignorance. La morale sexuelle actuelle est la valorisation des valeurs bourgeoises. Il est facile d’être contre la prostitution quand tu peux toujours manger à ta faim.
Encore aujourd’hui , la police confisque des livres d’éducation sexuelle parce qu’il est possible de voir des jeunes nus. Nos autorités n’ont pas encore eu la sagesse de comprendre que la nudité n’a rien de pornographique tout comme la sexualité n’a rien de sacré. Au Québec, on invente même de nouvelles infractions. La dernière : privé une famille de son enfant. Personne ne sait d’où ça sort. C’est encore difficile pour les jeunes d’obtenir une réponse objective et scientifique de la réalité sexuelle . Les adultes capotent devant l’intérêt des ados face à leur sexualité parce qu’ils nient que c’est un phénomène tout à fait naturel et ne semblent pas se rappeler leur propre expérience. La répression sexuelle est le fruit de l’ignorance , de la peur et de la culpabilité . Et , comme disait mon père, quand on veut tenir un peuple en esclavage, il suffit de le tenir ignorant.
Nos tribunaux et la guerre des féministes contre la pédophilie dans les médias ont simplement remplacé l’Inquisition. Pendant qu’on parle d’un pédophile, on a pas à parler de ceux qui nous volent dans nos gouvernements , des guerres qu’ils provoquent à l’étranger pour s’enrichir, du commerce par le crime organisé d’humains comme à l’époque des esclaves, etc . Cette peur maintient l’industrie de l’insécurité et de la peur. Il faut maintenir la peur et le dégoût de la sexualité à tout prix , car elle permet de parler des faux problèmes et de meubler les statistiques . C’est moins risqué de combattre les individus pédophiles que le crime organisé , mais ça justifie tout autant les besoins d’augmenter les budgets sous prétexte d’assurer la sécurité du grand public.
La pédophilie est un sujet majeur de nos actualités . On en parle comme si c’était aussi important que la guerre ou la faim de la majorité des jeunes de ce monde. C’est une façon de lui donner de l’importance et de manipuler notre perception de la sexualité. On maintient ainsi la paranoïa contre tout ce qui est sexuel : du langage au toucher, en passant par l’intérêt ou la curiosité que l’on identifie au harcèlement. En traitant du sujet quotidiennement , on croit que les jeunes auront assez peur pour leur petit cul qu’ils ne s’approcheront d’aucun étranger , oubliant que les jeunes ont une toute autre perception de la sexualité : ils ne comprennent pas grand chose à cette hystérie. À la fin , ces croisades médiatiques finissent par entretenir la peur et le dégoût du sexe chez les femmes , ce qui permet la domination des mâles puisqu’elles entretiennent elles-mêmes à leur égard une culpabilité auto – destructive. Les hommes sont peut-être «cochons», mais ils s’acceptent comme ils sont, eux , … l’hypocrisie et le «bithchage» ne sont pas leurs sports favoris. Certaines féminounes ont déjà reconnu que le chantage est devenu dans les cas de divorce leur arme ultime contre les mâles.
Cette peur permet la commercialisation institutionnalisée de la sexualité. Si l’on cessait de percevoir les manifestations sexuelles consenties sur une base individuelle comme de l’exploitation , on prendrait vite conscience que le commerce sexuel rend possible une exploitation universelle et institutionnalisée . Le sexe représente autant le bien que le mal , car ainsi , il assure la possibilité de récolter des profits très lucratifs , en opposant la loi et la prostitution , mais en récoltant le fruit de l’un et de l’autre. Pour ce faire , il faut à tout prix conserver une zone grise qui assure le profit des deux. En créant des lois contrôlant les individus , cela permet de s’attarder à eux et de ficher la paix au crime organisé.
Si l’on considère la procréation comme étant , pour la sexualité, la seule raison d’exister ; il est bien évident que toutes formes de sexualisation , autre que la reproduction , est une déviance.
Il s’agit d’ailleurs de la dictature morale qu’ont voulu imposer les religions judéo-chrétiennes et islamiques. L’amour fut remplacé par l’économie ou la dote , oubliant que pour survivre une relation humaine est strictement basée sur l’amour ou une profonde amitié (de l’amour que l’on a nommé autrement strictement pour préserver l’hétérosexualité de l’homosexualité ) . Selon les religions , rien en dehors d’une pénétration visant essentiellement à donner naissance à un être humain , est acceptable. Pour justifier ce point de vue , il a fallu inventer un péché , nier le plaisir , limiter les sens et la pensée pour faire croire dans la supériorité morale de cette doctrine. Il faut limiter le «naturel», lui donner un sens péjoratif et sale pour maintenir le joug absolu du péché . Sauver quelqu’un contre lui-même n’est-ce pas la formule idéale pour obtenir de lui l’obéissance absolue ? Devenir asexué comme un ange , n’est-ce pas le rêve de l’homme religieux , cet ange déchu qui ne veut pas de corps pour vivre que par l’esprit ?
Il a fallu attendre des siècles avant que l’on constate que l’amour peut aussi être un acte de communication et de tendresse. Aussi surprenant que cela puisse être cette prise de conscience fut le fruit du féminisme.
Plutôt que nous apprendre à gérer notre sensibilité et nos émotions , on nous les a interdites ainsi que les sens qui pouvaient les procurer. Cette castration contre – nature a engendré le fanatisme seul capable de maintenir cette ignorance aberrante. Ainsi , toute pensée d’ordre sexuelle est devenue un péché . La foi aveugle dans l’autorité a engendré le fanatisme et les guerres ; les guerres et le profit ; le profit et la domination. Point de salut , hors de son petit nombril ! Les religions devinrent des institutions extrêmement riches et cupides. Pour dominer , tout fut permis…même les guerres , ces assassinats légalisés et bénis.
Cette conception a permis, grâce à la culpabilité face à ce que pensent les autres de maintenir une main -d’œuvre à bon marché et d’entretenir une bonne chair à canon. (Voir W. Reich). Les Grecs ont été les premiers à s’apercevoir qu’un soldat combattait plus férocement lorsqu’il le faisait par amour pour son petit ami …mais Platon a tenté de récupérer cette force , en tentant de démontrer qu’un jeune convoité perd de son importance quand on lui a fait l’amour…Donc , la jeunesse et la beauté ne furent plus les seules raisons d’un amour recherché , on a aussi voulu que ce bonheur perdure à travers le désir non assouvi. Montesquieu a par la suite essayé de justifier l’amour hétérosexuel monogame en prétendant que l’homosexualité avait été la cause de la déchéance de Rome . Cette perception permettait d’élargir les interdits.
L’Amour ne s’explique plus seulement par le plaisir corporel , il implique l’existence d’une énergie au-delà du matériel. Ça rappelle «l’orgone» de Reich , une énergie électromagnétique ou la libido de Freud , la vie étant comme l’électricité, une énergie plus condensée que toute énergie du monde physique où le corps est une espèce de fil conducteur…une prolongation mécanique du cerceau (ordinateur) …
Plutôt que d’enseigner aux filles et aux garçons leur réalité corporelle, on préfère se taire et crier aux meurtres quand ils se questionnent ou que les choses ne se passent pas pour un individu comme pour tous les autres. On oublie que la perception de la sexualité change selon les âges, les cultures et les connaissances que l’on en a. La sexualité tient la place que son interdiction dicte : plus elle est interdite plus elle est obsessionnelle. Dans certaines cultures , par exemple , il est correct de flatter les organes génitaux des bambins. Personne n’y voit de mal. Le mal est dans la tête de ceux qui le proclament : on appelle ça des scrupuleux ou des esprits tordus…
Le tabou sexuel ainsi que sa sacralisation permettent de maintenir un commerce très lucratif et de dominer les consciences par une peur qui entretient la paranoïa et la psychose. Ce manque de communication nous emprisonne dans l’ignorance de soi et des autres. Il engendre la honte des phénomènes physiques pourtant normaux chez tous les individus : ovulation , éjaculation , bander…Ainsi , tous ont honte d’être ce qu’ils sont , jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’ils se sont faits royalement mentir…mais il est trop tard , ça peut prendre une vie avant d’en avoir pris conscience… Ce rejet de soi permet d’entretenir, particulièrement chez les femmes, une forme universelle d’exploitation : la mode.
Plus profondément , la sexualité était partie intégrante des philosophies ou des visions générales pour expliquer la vie et la mort. Les religions ont ajouté Dieu pour justifier la rédemption après la mort et la présence d’une force supérieure . Les règles , les rites et leur vision de Dieu furent pensés par les prêtres des différentes religions à travers la projection de leurs propres problèmes à vivre leur état d’hommes frustrés. Leur approche était souvent basée sur la nécessité de plaire à leur dieu en effectuant des sacrifices; car, le corps est impur et l’esprit est divin. Ainsi , le plaisir fut vite perçu comme un ennemi de son propre salut. Il faut souffrir pour se purifier…Cette conception était riche : si on accepte pas le sacrifice , on accepte pas non plus un travail qui ne nous plaît pas…
Aujourd’hui , plusieurs prétendent que nous sommes une énergie consciente parmi des milliards d’autres énergies à travers l’univers. La vie serait simplement un infime point d’équilibre dans les forces de l’univers. Sa durée ne serait rien de plus, ni rien de moins que la durée de cet équilibre. Sa rupture serait la mort. Ce qui fait que nous sommes qu’une simple énergie à la fois éternelle (rien ne se perd , rien ne se crée) et mortelle. Personne ne peut dire ce qu’il y a avant la naissance ou après la mort , car personne n’en est revenu… aucune résurrection n’est contemporaine… Ainsi , toutes les interprétations sont formulées par l’imaginaire.
Le péché existe , selon cette nouvelle interprétation de la vie et de la mort , comme une absence d’amour , un manque de sens de la responsabilité . Tout est présent . La seule réalité est le «maintenant» . La nouvelle «donne» est qu’il faut s’accepter comme on naît puisqu’on y peut rien et essayer à partir de cette réalité de construire quelque chose de bien pour soi et pour les autres . Les individus sont ainsi co- responsables de leur vie. On peut leur demander seulement de faire leur possible, considérant que dans cette nouvelle idéologie, l’amour est la force la plus grande puisqu’elle permet d’entrer en contact avec les autres . L’amour a le privilège de donner un sens à la vie.
Dans cette optique , refuser la création comme elle est , c’est un blasphème , car c’est prétendre que Dieu est trop nigaud pour créer autre chose que quelque chose de bien , sans défaut , de parfait , instantané et en évolution. C’est refuser à Dieu le droit d’être Amour ; l’amour étant un appel absolu à la tolérance , à la Connaissance et à essayer de comprendre ce qui est différent. C’est accepter le corps comme partie intégrante de son identité…C’est accepter le changement et l’expérience de l’instant. C’est une autre façon d’expliquer la mort. Être content d’être humanoïde avec toutes les restrictions que cela comporte. D’ailleurs , contrairement à ce qu’enseignent les religions, le premier péché ne fut pas d’ordre sexuel , mais l’orgueil de Lucifer quant à reconnaître la valeur de l’homme comme création. Il a refusé de s’agenouiller devant l’Homme.
Cette conception de l’humain aurait été impossible sans le cheminement préalable des féministes. Il a fallu la lutte des féministes pour le droit à l’avortement pour interpréter la sexualité autrement qu’un moyen pour perpétuer la race.
Jusque là les religions prétendaient que tout « désordre sexuel » conduisait en enfer. Il suffisait d’une mauvaise pensée, un mauvais regard , un mauvais toucher pour aller brûler éternellement dans les flammes de l’enfer. Quant à la bourgeoisie , cela permettait de créer un mur social entre le riche et le pauvre , l’instruit et l’ignorant. Cela permettait de créer un monde basé sur l’exploitant et l’exploité. Plus on divisait, plus le pouvoir était éternel : diviser pour régner…
Heureusement, les féministes ont fait ressortir avec les nouvelles données de la science que tout humain est à la fois un homme et une femme. La prédominance du sexe échappe totalement à l’individu et n’a absolument aucune importance. Il ne choisit pas , il doit apprendre à faire avec. Les féministes ont aussi introduit la notion de plaisir et celui de la propriété de son propre corps d’où le droit de décider pour soi de sa sexualité. Ce fut le premier pas vers une liberté sexuelle individuelle et la naissance de la responsabilité individuelle et collective dans ce domaine.
Malheureusement , les féministes contemporaines (féminounes) ont ramené à l’avant-plan les vieilles peurs et les tabous sexuels religieux. Elles essaient dans leurs croisades contre les pédophiles de projeter leur propre état d’âme sur leur progéniture. La sexualité salit. Pour cela, il a bien fallu nier la pédérastie et la noyer dans la haine de la pédophilie. De progressives , elles sont devenues réactionnaires…Ce n’est pas parce que tu es à gauche que tu as une interprétation progressive de la sexualité : l’histoire démontre le contraire.
Sur le plan québécois , les féminounes d’aujourd’hui poursuivent une lutte rétrograde qui joue le même jeu «fédéraste» que celui de la go-gauche des années 70 ? Diviser pour régner .
Les féminounes sont- elles devenues une force de chantage , capable d’empêcher l’indépendance du Québec ?
Il serait urgent de passer à autre chose et commencer à penser et à agir de manière planétaire pour combattre l’analphabétisme , la violence et la pauvreté ; mais après 30 ans de tournage en rond , il est urgent au Québec que l’on règle le problème : ou le Québec devient un pays ou le Canada se transforme en véritable Confédération. Le fédéralisme est une forme d’exploitation centralisée. Si le Québec devient un pays, il lui appartient de créer ses propres lois.
Sur le plan idéologique , face à sexualité , l’extrême droite et l’extrême gauche sont une même chose…Pire que la colonisation , il y a l’aliénation . Dans cette optique , la morale sexuelle permet de s’attaquer aux individus qui ne font pas l’affaire du système…ces individus empêchent les institutions (d’exploitation) d’être seules à profiter de la sexualité. Ils font concurrence à l’exploitation institutionnalisée . Pourquoi ? Les profits vont directement au crime organisé , grâce à l’interdiction légale de la prostitution pour des fins personnelles. En individualisant l’interdit , ça permet en même temps au système judiciaire de faire vivre tout un tas de monde qui joue le rôle de justiciers. Ainsi , le système judiciaire en n’ayant pas les moyens de s’attaquer directement au crime organisé , devient le plus grand protecteur de la pègre qui , elle, commercialise la sexualité à la grandeur de la planète à travers le proxénétisme et le commerce sexuel.
C’est la même chose avec la drogue et la violence. La société actuelle tue toute forme d’individualisation en uniformisant la pensée , les désirs , les rires et les passions. Après avoir exploité la classe moyenne , on se sert maintenant des pauvres et des enfants pour créer une nouvelle industrie purement commerciale : la protection . Il suffit de faire pleurer les personnes riches , mais qui ont encore un cœur et une sensibilité , pour récolter d’immenses profits, en mettant au monde toutes sortes de fondations.
De là , on a créé la société du chantage et de la protection …plutôt que de décriminaliser et créer un contrôle individuel qui protège réellement le petit peuple , on maintient des points de vue qui permettent le développement de l’aliénation. Cette aliénation individuelle permettra de semer ensuite n’importe quelle paranoïa collective et de justifier toutes les guerres. Les individus étant devenus des champs fertiles pour y semer toutes les peurs , il suffit de choisir la peur que l’on prétendra combattre pour assurer sa sécurité personnelle et individuelle. C’est plus facile et moins dangereux de s’attaquer à un individu que de s’en prendre à un groupe organisé. La guerre est le commerce le plus rentable ( vente d’armes) : elle maintient l’économie en santé…
Les extrêmes sont identiques et se rejoignent quoique opposés. C’est pourquoi toutes les idéologies finissent par se rejoindre. C’est pourquoi la répression sexuelle individuelle est plus payante que si on s’attaquait au commerce sexuel planétaire…un commerce trop bien organisé pour être combattu efficacement. Pour justifier de nouvelles interventions, il faut maintenant faire appel aux valeurs. Comme du temps des croisades , les religions justifient toutes les guerres…
La science offre-t-elle une réponse ? Si les chromosomes X et Y sont responsables du sexe de l’individu ; les hormones sont , elles , responsables de la curiosité sexuelle , particulièrement chez les adolescents , ainsi que de l’orientation sexuelle.
Est-on responsable du fonctionnement de son cerveau ? Peut-il arriver que le cerveau connaisse certaines défaillances ? L’individu qui les vit est-il responsable de naître avec un problème ? Par exemple, on vient de découvrir que la sexualité est affectée par deux zones du cerveau. Qui a les outils pour réajuster un cerveau qui ne lui plaît pas ? En ce sens, qu’on le veuille ou non , la vie est limitée, mais la liberté aussi .
Un des buts secrets de la lutte à la pédophilie est de pouvoir un jour justifier la possibilité de soigner un individu en lui jouant dans le cerveau. Pour qu’on puisse y parvenir , il faut créer un tel problème que la masse entérinera les moyens créés pour intervenir sur les individus…La recherche de la perfection à tout prix est un danger , car elle conduit au fascisme. La lutte aux pédophiles ressemble à celle de la Gestapo.
Tant que la sexualité ne sera pas considérée comme un droit strictement individuel , ce sera un commerce basé sur « l’exploitation de la séduction des femmes ». Ce sont les femmes qui permettent aux modes d’exister . Puisque le profit est le but ultime de cette mascarade , tout est institutionnalisé , commercialisé, industrialisé. L’exploitation du « sexe » sera payante tant qu’elle sera entre les mains du système (la mafia légale) qui fixe les règles morales et de la pègre qui exploite les interdits …la pègre paye ses redevances , sa part de profits au système. C’est pourquoi on essaie d’empêcher l’individualisation afin de s’assurer que les profits reviennent à ceux qui en détiennent le monopole. Décriminaliser la sexualité, c’est restreindre les profits des groupes criminels organisés. Dans ce domaine , la vertu est plus payante que le plaisir puisque les pays sont prêts à investir de grosses sommes pour combattre la prostitution individuelle ou la pédophilie . Le système a donc avantage que les choses ne changent pas.
En naissant, l’individu a un certain potentiel inné. Même si nous naissons tous avec un certain potentiel , nous nous développons en fonction des acquis puisés dans notre environnement. Le problème est de s’accepter comme on est ou essayer de changer ce que l’on n’aime pas en nous. C’est le développement de sa personnalité , l’expérience. Les sens , tout comme le sexe, sont une prolongation de notre cerveau. C’est pourquoi toute répression sexuelle est contre – nature.
Aucun individu ne choisit son orientation sexuelle c’est- à – dire ce par qui il est attiré. Les seules choses sur lesquelles il peut possiblement agir sont la violence, la domination , la contrainte , la responsabilité , le plaisir , le développement de sa personnalité. Plus les individus seront éduqués et conscients moins l’exploitation sera possible.
La liberté absolue est un leurre, car , elle implique une connaissance et une capacité d’agir absolues de /sur ce que l’on est . La recherche de l’autre est fondamentalement un moyen de tuer sa solitude et de se parfaire à travers et grâce à l’autre. Elle peut avoir un but physique , mais pour être satisfaisante elle doit surtout être psychique. Cette rencontre permet , grâce à la fusion des deux , de trouver un meilleur équilibre et une meilleure réalisation de soi. Ce besoin de se compléter peut très bien se réaliser sans physiquement donner naissance à un autre être. Le but est simplement différent, d’un autre ordre, disons plus spirituel… Un vision de Platon.
Une relation sexuelle peut être positive seulement que si elle permet aux personnes concernées de s’enrichir intérieurement , grâce à cette relation. En ce sens , l’adulte peut apporter une mine de richesses et d’expériences au jeune. L’essentiel , c’est la liberté de chaque individu . C’est vrai pour la pédérastie , mais c’est aussi vrai dans une relation de polygamie ou de polyandrie. C’est à l’individu de décider si cette relation est profitable pour lui ou non. Les lois existent pour éviter les abus.
Être obsédé par le sexe est une névrose . Elle devient néfaste à ton développement et te braque sur un seul désir et un seul intérêt , diminuant ainsi ta capacité de réussir dans la vie. La psychose sexuelle est encore pire . Elle est le résultat d’une peur paranoïde de la sexualité , un besoin de castration sacralisée. Cette peur fut entretenue par les autorités mâles , grâce aux lois formulées à partir de «leur peur» et de la honte de «leurs» désirs. Puisqu’on a toujours maintenu la femme dans la honte d’être femme, les empêchant d’être égale, mais différente de l’homme ; on retrouve la psychose ou la paranoïa sexuelle , plus répandue chez elle. Comme les religieux , elles sont trop scrupuleuses… elles refusent de constater que tout est sexué, qu’il n’y a rien de mal ou de mauvais là-dedans. Elles craignent la sexualité parce qu’elles ont peur de leur émotivité et de leur sensibilité. Refuser de reconnaître que la liberté sexuelle est d’abord et avant tout individuelle , leur permet de rejeter leur part de responsabilité dans leur propre exploitation sexuelle. Comme le disait les féministes , ton corps t’appartient . C’est à toi de dire clairement oui ou non. Le voyeurisme , entretenu par nos médias , ainsi que cette manie de vouloir imposer sa morale aux autres est une preuve flagrante d’immaturité.
La sexualité est partie intégrante de ce qu’on appelle « ta petite nature ». Sans violence, vivre sa sexualité , c’est se développer à tous les niveaux. L’éducation est donc primordiale . Elle permet de connaître sa nature profonde et de ne pas agir en fonction de l’ignorance. Il est bien normal que les femmes entretiennent les femmes sur leur réalité et que l’homme informe les garçons, sans scrupule, sans hypocrisie, sans tabou , sur la leur. Tout le monde doit pouvoir comprendre le fonctionnement de son corps sans se scandaliser. Il est temps que l’on apprenne la grandeur et la beauté de son corps plutôt que d’en avoir honte. Les seules prohibitions doivent être la domination et la violence.
Être scrupuleux , c’est aussi anormal que pas assez. En ce sens , toutes les orientations sexuelles sont normales. Seule la pédophilie , quand il est question de pénétration ou d’imposer un comportement préjudiciable à l’enfant , doit être interdite (même si on ne peut pas la bannir ) pour protéger les enfants qui ne sont pas encore physiquement ou psychologiquement capables d’assumer ces expériences.
Si on abolit la honte et la peur de parler de sexualité, en fixant l’âge de consentement à l’entrée au secondaire , l’enfant est capable de répondre par oui ou non et se protéger des personnes qui refusent de respecter sa décision. Si on doit en parler , ce n’est pas pour semer la peur et la honte ; pour «stooler» les méchants , mais constater que tout le monde est physiquement constitué pareil , qu’on peut parler de sexe comme d’autre chose. Éliminer la honte d’en parler , c’est s’assurer que personne ne soit abusé par ignorance , en privilégiant le secret , le tabou .
Si on continue à ignorer la différence entre pénétration , viol et attouchement ; une telle ouverture est impossible. Pour protéger réellement l’enfant , il faut que la gravité de la situation l’exige. La gravité , c’est à quel point la situation peut perturber la vie de l’enfant pas celle des parents. La gravité n’est pas définie par le degré de scrupule des parents, mais par la réaction du jeune. L’aventure est-elle heureuse , stimulante , positive ou traumatisante et violente ? S’agit-il d’une stricte aventure génitale ou d’une expérience d’amour et d’amitié ? C’est très différent. Comment réagit profondément et réellement le jeune , sans être écrasé par la peur de la réaction des adultes ?
Une chose est certaine : on crée un tel tabac autour d’un «délit sexuel » qu’il est impossible qu’un jeune ne soit pas marqué à vie par le traitement qu’on en fait , même si les médias cachent son identité. Comment peut-il comprendre une telle hystérie des adultes quand il n’a eu que du plaisir ? On dirait qu’un simple toucher au pénis ça mérite la mort …ou c’est vraiment grave ou les adultes sont malades…
La pédérastie est un préjugé qui semble être en lien direct avec la peur de la mort. La hantise sexuelle à l’adolescence est surtout d’ordre féminin. Les femmes semblent avoir inconsciemment identifié les premières menstruations ainsi que les premières expériences sexuelles à la douleur et à la mort. Cette interprétation , reliée dans la Bible à la punition , puisque la femme souffre et saigne , entretient le danger de mort que peut constituer la procréation. Cela se transpose aussi à l’éjaculation puisque l’Église a toujours fait croire que le sperme est du sang blanc, donc, le sang le plus riche de l’homme. Les religions ont créé pour mieux en profiter un caractère à la fois sacré et démoniaque à partir d’une même sexualité.
L’expérience chez les jeunes hommes est tout à fait différente : le chaman initiait le jeune au plaisir , tout comme dans la Grèce antique où l’aîné devait assumer la complète éducation du jeune , y compris , le plaisir à faire l’amour…Ainsi , quand un jeune homme initiait une jeune fille à faire l’amour , il savait quoi faire pour ne pas la faire souffrir , mais plutôt la faire jouir.
Sauf pour copuler, selon les Traditions , la sexualité est toujours négative , une perte ou un péché. Dans cet optique, tout en dehors de la procréation est une déviance , mais c’est une affirmation qui constitue un viol de conscience parce que les règles et le fondement de cette assertion sont l’ignorance et le mensonge. Combattre la sexualité est contre- nature. Par contre, si on voit la pédérastie comme une expression de sa libido, c’est tout à fait normal comme toutes les autres orientations sexuelles , sauf qu’il s’agit d’une attirance vers les petits gars plutôt qu’entre adultes. La haine des pédérastes existent encore comme jadis on haïssait les gais parce qu’on confond encore pédophilie et pédérastie.
Si on naît ainsi , il faut plutôt apprendre à vivre cette différence pour le meilleur pour nous et pour les autres…
La pédérastie est- elle une orientation sexuelle ?
L’orientation sexuelle est ce par quoi on est attiré. L’attraction pour une autre personne correspond à la réponse de notre cerveau (la sécrétion de différents hormones). Elle est souvent provoquée à notre insu par la vue et l’odorat. Nos réactions étant souvent inconscientes , nous n’avons pas toujours emprise sur ce qui nous attire. En proclamant qu’aucune finalité de la sexualité existe en dehors de la procréation , les hommes ont tout simplement dénaturé la sexualité , car ils ont confondu génitalité et sexualité.
La sexualité est une expression psychique beaucoup plus vaste que la procréation : c’est le moyen de communication non – verbal par excellence et l’expression de sa tendresse. C’est le besoin fondamental d’aimer et être aimé. Un besoin aussi indispensable que de respirer. Et il n’y a pas qu’une façon d’aimer.
Si la pédérastie est une orientation sexuelle , donc , qui devrait être permise par la Charte des droits , personne ne peut accepter la pédophilie , car , les enfants de moins de 10 ans pourraient être traumatisés par une expérience qui ne respecte pas leur rythme de développement physique et psychologique. Même face à la pédophilie , il faut être assez intelligent pour faire la nuance – ce que notre système ne fait pas – quant à la gravité du geste. Il y a tout un monde entre une pénétration et un attouchement ; mais on réagit comme si c’est la même chose. La gravité n’a rien à voir avec la morale . Nous devons pas en juger selon notre morale d’adulte , mais le bien-être réel de l’enfant : quelle est la signification et l’importance réelle de la situation quant à l’enfant ? À quel point les gestes posés risquent-ils de le perturber et de le marquer dans l’avenir ?
Cependant , il existe souvent une complicité extraordinaire entre le jeune et le vieux , car les deux prennent un plaisir divin à goûter à ce fruit défendu tant que la situation n’est pas découverte. Quand ça se sait et que tout le monde panique , c’est normal pour le jeune d’avoir affreusement peur et de crier qu’il ne voulait pas…
Plus tard, s’il a trop besoin d’argent pour acheter de la drogue ou qu’il soit frustré de ne pas pouvoir revivre les moments de bonheur où il avait tout sans faire d’effort , il se vengera contre la personne avec qui il a vécu une aventure sexuelle et qui la prive de ses rêves en se détournant . Cette dénonciation permet d’effacer sa part de responsabilité, de devenir une victime pour laquelle tout sera pardonné, effacé …même la vérité. L’interdit , la culpabilisation , le tabou sexuel et la réaction de l’environnement immédiat face à la sexualité sont les principaux responsables des séquelles à l’âge adulte. Il est plus facile de blâmer quelqu’un d’autre , en particulier , sous prétexte de son innocence , que de comprendre que le système en montant ces situations en épingle, en les condamnant incrustait , en nous le mépris de soi et une culpabilité injustifiée.
Les consultants , s’ils étaient honnêtes , feraient comprendre qu’il n’y a pas lieu de se culpabiliser si on pose un geste que l’on ne sait pas répréhensible ou qui nous est imposé. C’est toujours l’intention qui compte…
Il faut avoir la sagesse de nuancer entre une relation basée sur l’affection , le plaisir et une relation maintenue par la violence et la domination. Une caresse n’a jamais blessé personne et il n’y a pas un nombre donné d’éjaculations avant de s’assécher. L’interdit sexuel est strictement injustifié , basé sur ce des réflexions et une compréhension nettement dépassée de la sexualité. Cet interdit existe parce qu’à travers l’histoire de la race humaine, les autorités religieuses et bourgeoises ont décidé que c’était mal d’aimer en dehors du mariage , sans procréer. Personne n’ose remettre en question le bien-fondé de cet interdit. On agit alors avec nos émotions et dans la peur de ce que les autres pensent de nous.
Souvent , si ce n’était de l’entourage , tout se déroulerait pour l’enfant comme si rien ne s’était passé . Si les parents réagissent en hystériques alors que l’enfant n’y avait vu qu’une situation bizarre ; ils risquent fort d’être les vrais responsables du traumatisme futur de l’enfant. Tout ce que le jeune comprend à travers le comportement de ses parents , c’est « qu’il faut que ce soit extrêmement grave pour qu’il y ait autant de personnes qui s’énervent autour de sa petite personne ». La réaction des adultes est parfois plus malsaine , plus traumatisante , que ce qu’a vécu l’enfant , qui souvent n’a même pas conscience de l’enjeu , car , il a pris plaisir à cette désobéissance . D’ailleurs , certains jeunes fantasment sur la sexualité et sur le désir d’être agressés : ce n’est pas qu’ils voudraient souffrir , bien , au contraire , mais ils veulent retenir enfin une attention bienveillante. Autant prendre un risque que de ne pas exister. Il a été établi dans les procès en Californie, qu’après un certain temps , le jeune ne sait plus ce qui est vrai et ce qu’il a inventé. Il n’y a rien de mal à vouloir être un objet de désir , de rechercher l’attention ou la tendresse. C’est un besoin inné et vital chez l’homme. La séduction n’est pas qu’une affaire d’âge, ni de sexe , elle découle du besoin inné de vouloir être aimé, un besoin fondamental des humains.
L’intervention des adultes est un vrai lavage de cerveau. Sous prétexte de savoir la vérité , on manipule le jeune jusqu’à ce qu’il dise ce que l’on veut bien entendre et ainsi avoir «sa» poursuite judiciaire. Si le jeune peut être manipulé pour jouer aux fesses, il l’est encore plus quand il a peur et qu’on le force à dénoncer l’autre. Tous les jeunes connaissent bien le drame que l’on crée autour de la sexualité , ils n’ont qu’une voie : nier qu’ils le voulaient et qu’ils ont aimé ça. Ils diront tout ce que la police et autres intervenants veulent bien leur faire dire , même si ça ne correspond plus à la vérité.
Pour ce qui est des séquelles qui rebondissent une vingtaine d’années plus tard , sauf dans un cas de viol , ce peut être un bon système de chantage pour être compensé financièrement ou permettre l’achat de drogue… Ce peut être aussi un très bon moyen de blâmer une autre personne de ses propres problèmes de comportement et de personnalité. Si cette culpabilité a fait boule de neige , c’est qu’on n’en a pas parlé quand c’était le temps. À remarquer que si le système en n’avait pas fait un sujet honteux , cela aurait été plus facile d’en parler et d’intervenir pour prévenir de vivre des années d’enfer. Si le système n’en n’avait pas fait le crime des crimes , les jeunes sauraient la différence entre un viol et un consentement sans vivre par la suite perpétuellement dans la culpabilité et le mépris de soi. Les jeunes sauraient qu’il n’y a pas de zone grise entre un non et un oui. Ce doit être absolument clair : on ne peut pas accepter pour les cadeaux que ça nous procure et se culpabiliser par la suite pour obéir à la morale. Ton corps t’appartient en exclusivité et tu es la seule personne sur terre à avoir le droit de décider si tu aimes le partager avec une telle personne ou non. Par contre , toute victime d’un viol devrait être protégée et non écrasée. Tu n’as pas à te culpabiliser ou te sentir sali pour une chose dont tu n’es pas responsable.
Quel que soit l’âge ou le sexe , une situation qui implique violence, peur ou douleur , est nécessairement néfaste. Chez le jeune , si cette expérience est agréable, c’est un jeu vite oublié comme un autre. Pour un jeune , la sexualité n’a aucun autre sens que de satisfaire une curiosité ou découvrir un nouveau plaisir. Même si le jeune n’éjacule pas encore , toucher provoque un tel chatouillement que ce sont des délices. La souffrance de l’enfant dans de tels événements non-violents existe seulement dans la tête des adultes : les enfants ne ressentent pas le plaisir autrement que les adultes. Il y a une différence entre une claque et une caresse. La souffrance de l’enfant , touché sexuellement , est la projection de la phobie féminine de la sexualité et de la peur que les femmes ont de leur première expérience sexuelle. Il ne peut pas y avoir de douleur , si tout est tendresse et d’amour. Le nez n’a rien de différent du pénis , sauf , que les censeurs ont décidé où on a droit de toucher ou non.
La réaction des adultes est prépondérante . Puisque le jeune n’a pas encore établi ses bornes quant à ce qui est bon ou mauvais pour lui , la réaction de ses parents indiquera la gravité de ce qui s’est passé. De plus , il se croit vite responsable de tout ce qui lui arrive. Il est aussi très sensible à ce pensent ses parents et ses paires. Réagir comme des fous , des hystériques, réagir comme si c’est aussi pire que s’il avait été tué , peut avoir des conséquences beaucoup plus néfastes pour le jeune que l’on prétend protéger que l’expérience sexuelle elle-même. Moins on en fera un plat , moins ce sera grave pour le jeune, moins il en souffrira. La décriminalisation des rapports non violents permettra aussi à l’adulte de ne pas devenir violent par peur de ce qui se passera si on le découvre. C’est peut être un facteur primordial pour éviter les situations violentes, surtout quand le «prédateur» , comme disent les féminounes , est malade mental. Y ajouter la peur , c’est peut-être y ajouter la violence. Si on veut vraiment protéger les jeunes , c’est un point de vue qui mérite considération.
Que les adultes aiment cela ou pas , de très nombreux jeunes adorent ce genre d’expérience parce qu’elles sont entourés d’une affection et d’un plaisir qu’ils n’auront jamais autrement. Les jeunes connaissent beaucoup plus vite comment interpréter les regards , les sourires ou les signes qu’on ne le croit. En d’autres termes , ils sont bien moins niais que nous l’avons été. Ils sont plus dégourdis parce qu’ils sont mieux renseignés. Très rares sont ceux qui ne comprennent pas quand ils sont «cruisés».
Les jeunes ne perçoivent pas la sexualité comme les adultes : elle a peu d’importance si elle se confond à un jeu , une curiosité à satisfaire. Cela devient un crime total quand les parents, la police, les éducateurs et les psychologues s’en mêlent comme si le jeune venait de participer au crime du siècle. S’il ne faut pas banaliser l’amour qui entoure la sexualité pour permettre à l’âge adulte d’en respecter la grandeur , de la sacraliser ou idéaliser , il faut cesser de réagir à ces situations comme si ce qui venait de se passer est le pire crime de l’humanité. Une caresse ou un toucher n’a jamais asséché ou blessé quelqu’un.
La seule vraie raison pour l’interdit sexuel d’exister est que l’on maintient une morale d’hypocrites et de menteurs , en prétendant que c’est Dieu lui-même qui a fixé les règles. Rien d’autre ne justifie les interdits sexuels non-violents. L’obéissance à ces règles prétendument formulées par l’Au-delà sont du même ordre que le fanatisme. Les gens réagissent en fous pour prouver à tout le monde qu’ils n’approuvent pas et ne sont pas complice… pour éviter la punition divine . Ils ont une telle peur de ce que les autres penseront d’eux qu’ils inventent une peur quintuplée par la honte. Ce lavage de cerveau est le pouvoir de l’ignorance universelle , transmissible parce que tous les individus se retrouvent dans une morale contre – nature en étant confinée à la procréation. C’est ainsi qu’on a pu faire croire auparavant que l’homosexualité, par exemple , est une maladie mentale.
La sexualité , après une période de latence , se manifeste avec l’apparition de l’adolescence. vers 10 ans et plus . Chaque individu vit cette expérience à différents âges , de manière particulière à sa personnalité. Cette expérience peut être absolument heureuse ou décevante , parfois traumatisante. Si on veut respecter le jeune , on ne fixera pas d’âge de consentement , mais on établira qu’entre neuf et 16 ans , c’est le retour à la sexualisation. L’âge n’est pas le même pour chaque individu. Certains sont plus précoces ou retardataires que d’autres. En ajoutant des cours positifs et sans censure sur la sexualité à la fin de l’élémentaire et en fixant l’âge de consentement avec l’entrée au secondaire , on s’assure de respecter le rythme biologique de développement du jeune et de lui fournir tous les moyens pour décider de ce qui est bien ou mal pour lui. Tout lui interdire , c’est lui mentir , le surprotéger , l’irresponsabiliser. L’individu doit être préparé à dire oui ou non et à être autonome et responsable de sa sexualité. Il est impossible de rêver à une véritable autonomie , si l’individu ne devient pas l’unique maître absolu de son corps et de ses émotions. Il est hypocrite de parler de démocratie s’il n’existe pas une conscience individuelle et la capacité de faire entendre son opinion.
Contrairement à ce que l’on pense , plusieurs jeunes tentent des expériences sexuelles avec des adultes pour satisfaire leur curiosité et sont heureux des résultats. Pourquoi ? Ces jeunes n’ont pas subi de lavage du cerveau leur faisant croire que toute relation sexuelle est mauvaise et néfaste. Le «mal / péché de la chair » n’est rien d’autre que de l’ignorance. Pour le jeune, vivre une telle aventure , c’est souvent, au contraire , la découverte de son pouvoir de séduction , de la tendresse et du plaisir. Ils sont ravis d’être le centre d’attention d’un adulte et ils savent très bien en profiter . Il est bien évident que cette découverte est beaucoup plus fréquente entre des jeunes du même âge.
Contrairement , à ce que l’on fait croire, dans ces relations , le jeune n’est pas maltraité, au contraire , il est trop gâté. C’est d’ailleurs , parfois , un des points négatifs de cette forme de relation . Quand cette expérience , comme toute expérience amoureuse , se termine, le jeune peut se sentir rejeté. Comme toute rupture , celle-ci peut être particulièrement douloureuse , car souvent l’adulte est devenue une personne signifiante très importante. La pédérastie est soumise à toutes les lois des relations humaines et provoque les mêmes émotions qu’une relation hétérosexuelle entre adultes ou entre personnes du même âge..
Les «préjugés» du milieu font qu’une relation pédéraste durable est impossible. La seule différence entre les relations adultes jeunes et la prostitution ; c’est l’amour , l’amitié, la durée. La pédérastie devrait pouvoir exister si elle est positive pour le jeune ; mais, la société ne permet pas que ce soit vécu au grand jour. Il faut la vivre d’une manière hypocrite, à la cachette et coupable. Les jeunes ne sont pas assez bêtes pour ne pas comprendre que pour la très grande majorité des gens une aventure sexuelle , si on n’a pas l’âge, c’est un crime. Tout ce qui est d’ordre sexuel demeure un interdit pour le jeune . On pense automatiquement que le jeune n’est pas assez intelligent pour identifier ses besoins et les plaisirs de son corps . On oublie tout le bien que peut procurer une telle amitié. La seule différence entre l’amour et l’amitié , c’est le désir de procréation relié automatiquement à l’amour. Quant à la passion , elle est reliée aux émotions et aux sentiments.
Ce n’est pas une expérience qui fera dévier l’orientation sexuelle profonde d’un individu. Même si un jeune tente l’expérience , il reviendra , s’il l’est , à sa «petite nature» d’hétérosexuel . Accepter de participer à répétition à des activités homosexuelles ou autres alors que ce n’est pas sa nature , pour les raisons que l’on voudra , c’est s’exposer émotionnellement à exploser un jour ou l’autre. Étant donné que l’on formule peu ce phénomène , il se peut que le jeune en ait honte ensuite et qu’il s’interroge plus profondément sur sa véritable orientation sexuelle. Si nous vivions dans un monde où l’on a pas honte de consulter les autres quand on a des doutes , ce problème n’existerait pas. Les prétendues séquelles sexuelles sont le fruit d’une mauvaise éducation sexuelle qui maintient le tabou et la honte d’être ce que l’on est… hors de cette pensée unique , c’est la damnation éternelle…
L’abstinence sexuelle est contre – nature. Les rêves ou les règles s’en chargeront d’ailleurs naturellement…mais pour un jeune ignorant , les rêves peuvent être la preuve que sa perversité est telle qu’il ne peut même pas la fuir dans ses rêves. L’ignorance fait plus de dommages que l’expérience . Que les adultes aiment cela ou pas , de nombreux jeunes adorent ça parce qu’ils sont baignés dans une atmosphère de jeu , de tendresse, de cadeaux et d’une attention qu’ils ne connaîtront probablement jamais autrement. Ce n’est pas parce que tu es noyé de cadeaux que tu es devenu «accro» à la personne qui te les donne : c’est que ça te fait plaisir et que tu te sens considéré. Si on avait pas maintenu la sexualité tabou aussi longtemps , le jeune n’aurait pas peur d’en parler . Adolescent , c’est lui le maître de ses fréquentations. Les point de vue des paires est souvent plus écouté que celui des parents et ceux-ci sont souvent impuissants , car un véritable dialogue est difficile. Bien des parents deviennent dingues juste à penser qu’ils doivent parler de sexualité avec leurs enfants.
Plutôt que d’étouffer le jeune avec la morale , il faut lui apprendre à devenir maître de ses sentiments et de ses émotions. Le développement humain , ce n’est pas d’être chaste , c’est de devenir autonome. La pureté ce n’est pas d’être chaste , mais avoir de bonnes intentions , d’agir avec amour…
Rien ne justifie les règles sexuelles actuelles , s’il n’y a pas de violence. Ces règles existent uniquement pour nous culpabiliser et nous dévaloriser afin de rendre l’homme exploitable de sa naissance à sa mort. C’est pourquoi , on implante chez l’individu un profond sentiment de culpabilité et de mépris de soi : le péché originel ou de la chair. La culpabilité et le mépris de soi sont les meilleurs moyens d’exploiter sans arrêt les individus , car , ils sont programmés dans la conscience de l’enfant , avant même de pouvoir comprendre . Les adultes sont trop marqués par l’éducation qu’ils ont reçue pour comprendre que rien ne justifie cette peur sexuelle et l’ostracisme à laquelle on est condamné dès l’enfance. On prétend qu’il y aura de prétendues séquelles , oubliant que ces séquelles se confondent généralement avec le chantage et le désir de recevoir une rétribution affective ou monétaire. La prétendue victime n’accepte plus d’être privé , surtout si elle fait usage de drogues. Plutôt que de blâmer les drogues , le système préfère prétendre que c’est sexuel. Mettre quelqu’un en accusation , ce peut être très lucratif. Mais, s’il n’y a pas assez de dénonciations , ça ne vaut plus la peine de nourrir et entretenir une industrie créée autour de l’interdit sexuel et du phénomène de «victime».
Les pédérastes savent d’expérience que la majorité des jeunes sortent grandis de cette expérience s’ils ne croient pas qu’ils sont condamnés aux foudres divines ou celles des adultes. Cependant , une telle liberté met en danger la capacité de créer un beau troupeau docile. C’est pourquoi tout est traité sous forme générale, les mêmes règles s’appliquent à tous , même si ce sont tous des cas particuliers. C’est au jeune de voir s’il aime ça ou pas.
Qu’on le veuille ou non , l’amour charnel des aînés pour les adolescents existent depuis le début de l’humanité. C’est la recherche de la beauté , de la jeunesse et de l’immortalité ou la tentative de revivre sa propre enfance , de combler des désirs et des besoins qui ne le furent pas quand ils étaient jeunes. C’est une forme de fixation et de régression.
Pour les pédérastes , très souvent , ces élans sont inexplicables. Leur adoration pour les jeunes , cette manie de les couvrir de cadeaux , de les amener en voyages , de rechercher leur joie ne sont pas seulement une forme de séduction ou de sécurisation inconsciente , mais ce sont aussi et surtout des marques d’amour et d’affection. C’est bizarre que pour le pédéraste, tomber en amour ou donner des cadeaux , c’est une feinte pour mettre le jeune en confiance , pour lui cacher ses vrais désirs , alors que tous les adultes vivent la même chose quant ils se fréquentent. On dira qu’il y a une différence d’âge ; mais une différence d’âge ne veut pas dire que le jeune ne sait pas ce qu’il fait et ne peut pas justifier la répression de l’autonomie individuelle. La Charte des droits de la personne prétend défendre les jeunes contre la ségrégation à cause de l’âge ; mais quand il est question de sexe , la Charte n’a plus rien à dire. En quoi les cadeaux pour les fréquentions adultes sont-ils moins une façon d’obtenir ce que l’on veut , une forme différente de séduction ou de prostitution que les échanges entre un adulte et un jeune ? L’hypocrisie . Avec le jeune , c’est acheter ses services sexuels tandis que pour les adultes , c’est acheter l’amour. D’une manière ou d’une autre , c’est attirer l’attention et l’affection du partenaire recherché. Quelle différence ? De l’amour, c’est de l’amour. L’amour n’a pas d’âge . Personne ne peut survivre dans la vie sans amour…
Pour justifier les règles sexuelles , on les a subdivisées , s’assurant ainsi qu’il y aura au moins un élément qui permettra de crier au crime. Quand il y a une situation sexuelle , on confond pédophilie , pédérastie , viol , inceste , etc. pour que le public n’y voit que du feu… il faut créer l’horreur pour donner un bon exemple et faire un bon papier. D’ailleurs , cette prétendue liberté de presse autour des tribunaux ne fait que permettre aux prisonniers d’être informés pour qu’ils donnent la raclée à cet accusé , raclée que la police ne peut pas donner , car, malgré l’intolérance aveugle des «guerriers de la fausse pudeur » , il existe encore chez plusieurs une tentative de compréhension et une foi , une espérance dans la réhabilitation. À la décharge des prisons , il faut savoir que les criminels sexuels sont maintenant dans des lieux plus sécuritaires , en autant que ça ne se sache pas.
Qui peut croire dans un espoir de réhabilitation quand on exige d’un individu de se détruire lui-même pour avaler la culpabilité sexuelle obtuse que l’on transmet de générations en générations pour exploiter la conscience de tous les individus ? Si l’on ne peut pas modifier une orientation sexuelle , on peut la conscientiser et la contrôler pour assurer qu’elle se manifeste dans la non-violence , le consentement et le respect de l’autre.
La pédérastie ne peut être valable , comme dans toutes les relations humaines , que s’il y a un amour profond et sincère. Évidemment , les spécialistes du système refusent d’y entrevoir cette possibilité. Si on accepte que c’est un rapport amoureux , on ajoute immédiatement pour justifier sa répression que c’est un amour malsain…comme s’il peut exister des amours sains et malsains.
Les spécialistes ne veulent pas faire la nuance entre pédophilie et pédérastie , car ils perdraient leur raison d’intervenir et de se faire des sous. La répression est plus payante que la liberté… Elle est payante pour le système judiciaire et pour la pègre puisque pendant qu’on s’occupe des individus , le crime organisé domine le proxénétisme et la traite des esclaves humains à l’échelle mondiale. Il n’y a pas que le sexe avec le crime organisé, il y a aussi la vente d’organes , le chantage, le vol et le meurtre , etc. C’est plus facile et plus rentable , en terme de statistiques et de « show » , de s’attaquer à un individu que de s’en prendre au crime organisé. D’ailleurs , au bout de la piste , les profits vont dans les mêmes poches. Les crimes comme les attouchements , attentat à la pudeur ou la possession de marijuana permettent la survie économique d’une meute de professionnels : trop sévère ou pas assez , tu crées une clientèle. Mais , si on veut être juste, il faut reconnaître qu’il y a plus de policiers honnêtes et bien intentionnés que de ripoux. Aucune société évoluée ne peut se passer de lois et de policiers pour les faire respecter , car il y en aura toujours qui essaieront de contourner les règles. Qu’on le veuille ou non , il faut faire une nuance entre l’exploitation , l’aliénation et la discipline. La discipline est essentielle à l’évolution de tout individu. Elle est plus efficace et plus stable qu’une morale imposée , surtout si celle-ci est injustifiable.
Le sexe est le seul cas dans la vie occidentale où le chantage est non seulement accepté , mais sacralisé. Le sexe , en dehors de la procréation , était un lieu commun de haine absolue approuvé par toute la société jusqu’à il n’y a pas très longtemps … c’est une preuve que l’inconscient collectif obéit encore aux vieilles règles religieuses ignares . Que tu dises n’importe quoi en faveur de la pédérastie , les paroles seront détournées pour en prouver encore plus sa nocivité. De quoi le système a-t-il peur ? Si on permet à l’individu de créer sa propre conscience , la vraie démocratie risque de s’installer.
Pour certaines féminounes , la séduction des jeunes – une obsession on ne peut plus féminine – est un geste de mépris. Selon elles , la femme est la proie, l’objet convoité qu’on veut acheter…Elles s’imaginent donc que les jeunes qui découvrent leur sexualité sont aussi des proies faciles et idiotes. Si la société n’accordait pas une importance indue , maladive , aux rapports sexuels des jeunes et ce à quoi les autres pensent de nous , les jeunes pourraient cesser d’avoir une image négative d’eux. Il n’y aurait plus toute cette ambivalence culpabilisante entre le désir et l’interdit sexuel. Privés d’une culpabilisation innée et du mépris d’être humain qui en découle automatiquement , comprenant le besoin de se connaître , les jeunes découvriraient que dire «je t’aime», ça peut se manifester de bien des façons et à tout âge. C’est plus important de leur apprendre à être responsable , à respecter la décision de l’autre, à être autonome ; car , la sexualité dans sa manifestation totale (tendresse, amour , amitié, désir de voir l’autre heureux , etc. ) est ce qu’il y a de plus essentiel pour s’épanouir et vivre heureux , fiers de ce que l’on est . Cette responsabilité touche aussi les gens qui nous entourent , ce qui en multiplie les effets bénéfiques ou pervers. Tant que les humains, particulièrement les femmes, seront esclaves des modes et de la séduction , elles n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes parce qu’en jouant à la poupée , elles entretiennent elles-mêmes le mythe de la femme objet qu’elles dénoncent. Vivre selon la mode , c’est avant tout une affaire de femmes… tout comme vivre avec la peur de la sexualité… Un des principes fondamentaux pour vivre heureux c’est de s’accepter comme on est. Seule la violence devrait être interdite.
Les femmes n’ont pas qu’un physique à montrer pour se faire désirer…La beauté n’est pas un gage d’intelligence et d’amour , mais un moyen de «flasher». Apprendre à vivre sans toujours avoir peur de ce que pensent les autres , ce serait un bien meilleur moyen de lutter pour obtenir une égalité véritable. Les scrupules féministes ne sont que sexuels. Leur obsession . Dans une égalité réelle, il n’y a plus ni hommes, ni femmes, il n’y a que des humains . Tout ramener à la peur d’être un appât sexuel recentre le débat au niveau strictement physique de la femme. Les femmes auraient avantage à insister sur leur différence. C’est un aspect plus positif. Ce n’est pas parce que tu es différent que tu es inférieur , bien au contraire. Les féminounes focalisent sur le moins important : être un objet de désir ; mais c’est ce qu’elles engendrent et dénoncent en même temps. Si elles veulent l’égalité , ce doit être aussi sur un plan moral et émotif , car toutes les religions présentent la femme – donc la sexualité — comme le mal suprême. Les femmes doivent faire ressortir le mensonge de cet enseignement millénaire . Elles doivent prouver que la femme apporte une richesse de créativité intellectuelle , artistique et sociale beaucoup plus importante qu’un simple désir physique hypocritement dénoncé comme le mal ambulant . Normalement, on ne passe pas sa vie à penser à sa sexualité…il y a des choses bien plus importantes. Et , contrairement à ce que l’on dit , pour l’adulte qui aime les jeunes , sa vie sexuelle tourne beaucoup plus autour des ses fantasmes et de la masturbation… Maintenir la peur et la haine de la sexualité , c’est garantir l’impossibilité d’une égalité entre les hommes et les femmes ; car pour être égales les femmes doivent être aussi fières de leur sexualité que les hommes. Que l’on cesse de s’occuper de ce qui se passe dans les culottes des autres et le monde ne s’en portera que mieux. Que l’on s’en prenne à la violence et il sera possible de rêver un monde plus égalitaire.
Il faut apprendre aux jeunes que l’allure physique d’un individu n’est pas la seule chose qui compte. Il faut vivre une vie qui nous permettra de se dire en mourant : ce fut une expérience enrichissante. Les jeunes doivent cesser d’être esclaves de la mode et inventer une morale individuelle , responsable et permanente. Tant que les religions focaliseront sur la sexualité avec leur unicité du savoir et de la vérité, leur exclusivité à interpréter Dieu , elles mettront au monde des fanatiques et seront la première cause des guerres après l’économie. Si on veut vivre sur une planète pacifique ; il faudra accepter les individus tels qu’ils sont et combattre l’ignorance. Il faudra remettre l’économie au service de l’humain et non le contraire. L’humanité doit apprendre que la tolérance est plus glorifiante et porteuse de progrès que la lutte à la sexualité vécue sans violence. Si on veut pas vivre sur une planète où l’on risque à chaque instant que surgissent des religions fanatiques qui nous mettent en danger , il faudra apprendre le besoin et le désir de se parler pour trouver la vérité.
L’amour pédéraste n’a rien de différent d’un amour hétérosexuel ou homosexuel, sauf, l’âge du couple concerné. Dans un amour pédéraste , le plus âgé s’efforce de vivre la jeunesse à travers cet amour. C’est la fascination , la tendresse , l’amour fou , la passion. Si le milieu ne les condamne pas , cette expérience s’avérera très positive pour les jeunes à cause de l’élargissement de leurs connaissances et de la variété des expériences que cette situation crée . Si l’aîné est sincère , il offrira en partage le meilleur de sa vie au plus jeune. Cette relation permet aussi au jeune de découvrir sa propre personnalité et d’expérimenter ses talents. La pédérastie est surtout axée sur la tendresse. Loin d’être que de la chair fraîche , le jeune est une éponge de tendresse, l’âme qui n’a pas encore appris à haïr , le plaisir de vivre…L’amour , c’est être bien avec un autre. L’attrait pour un autre n’a rien à voir avec le sexe et l’âge. La pédérastie est une corde de transmission du savoir puisque l’âgé fait don de son expérience au jeune. La pédérastie peut-être l’initiation qu’on retrouve à l’adolescence dans toutes les civilisations.
Par contre, cette expérience ne peut être que néfaste si elle se réalise dans la violence ou l’abus de pouvoir. Ce n’est pas parce qu’un individu est adulte qu’il fait automatiquement peur au jeune . Les jeunes d’aujourd’hui savent se défendre, ils savent qu’ils peuvent détruire l’autre par le simple fait de les dénoncer… la majorité des adultes ne verront que du feu dans ces rapports adultes – enfants parce qu’ils se comportent comme de vrais hystériques dès qu’il est question de sexe…Il a suffi longtemps pour le jeune de dire qu’on avait abusé sexuellement de lui pour excuser tous ses gestes , allant même parfois jusqu’au meurtre. Ce pouvoir de chantage n’est pas ignoré par les jeunes et les féminounes qui le préconisent. C’est une force illimitée . Plusieurs adultes innocents ont vu leur vie brisé en miettes pour permettre aux jeunes de se venger ou d’obtenir une bonne compensation financière , à la suite d’une expérience qu’ils ont imaginé ou adoré. Combien d’adultes ont été accusés faussement par vengeance ou parce que le jeune voulait attirer l’attention ? Quand tu retournes voir ton soi-disant prédateur , ce n’est certes pas parce que tu en as peur ou que tu es forcé d’y retourner ; mais bien parce que tu as aimé ça ou que tu recherches ce que cet échange te procurait. Créer des êtres autonomes , c’est créer des gens qui savent dire oui ou non et respecter leur décision. S’il y a ambivalence sexuelle à l’adolescence, ce n’est certainement pas le jeûne absolu qui permettra d’éclaircir ses vraies désirs profonds.
Il faut aussi se demander , pour comprendre les séquelles sexuelles , si l’usage de la drogue à long terme crée les mêmes effets que ceux que l’on attribue habituellement à un abus sexuel dans son enfance : honte de soi , besoin de faire n’importe quoi pour avoir l’argent nécessaire pour se droguer , incapacité d’avoir une relation sexuelle satisfaisante avec une autre personne, problème d’érection , etc. Qu’est-ce qui a provoqué cet état ? Un jeune se prostitue –t – il pour avoir plus d’argent afin d’acheter de la drogue ou se drogue –t – il pour être capable de se prostituer ? Quand il est question des effets à long terme de ces activités , on devrait avoir l’honnêteté de se demander si une personne se serait droguée ou non sans avoir connu une expérience sexuelle précoce ? C’est comme la question de l’œuf et de la poule…Le problème de mésestime de soi est-il dû à une expérience sexuelle, à la drogue ou autre chose ? Cela a-t-il été provoqué par une expérience sexuelle ou par la drogue ou les deux ? Cette culpabilité est-elle le fruit de son éducation ? C’est si facile de se mentir… Certains peuvent s’en vouloir de ne pas avoir su maintenir tous les privilèges qu’ils avaient étant jeune et croire que cette situation , ce rejet , est la cause de tous leurs déboires. C’est plus facile de prétendre au tsunami d’une expérience sexuelle que d’admettre sa fragilité intérieure antérieure. Si on pouvait parler sans honte de sa sexualité, on aurait pas à éclater comme une bombe à retardement dix ans plus tard. On aurait pas besoin de faire sien tous les reproches qui se disent et de voir chez les autres des expériences qui se confondent à son cas personnel. On se rend souvent compte qu’il y a des séquelles quand les psychologues ont mis dans la tête des poursuivants une jeune aventure sexuelle qui a mal tourné. Serait – ce les intervenants qui ont l’esprit tordu , en manipulant leurs propres scrupules de façon à ce que leurs clients se perçoivent automatiquement comme des victimes ?
Une chose est certaine , la drogue est la principale source des maladies mentales au Québec. Des générations entières ont été sacrifiées au profit des narcotiques. La drogue est aussi la principale cause du décrochage. Pourtant , les adultes y attachent bien moins d’attention qu’à la sexualité. Ils préfèrent encore une fois l’interdit plutôt que le contrôle . Pourquoi ne pas décriminaliser la marijuana , permettre sa production individuelle ? C’est le meilleur moyen de combattre les produits nocifs, mais on ne le fait pas. C’est comme si le système judiciaire était le meilleur allier du crime organisé…
Les jeunes savent très bien comment il est facile d’extirper tout l’argent voulu d’une personne accusée d’un crime sexuel , s’ils ne la savent pas , les adultes qui les entourent le savent bien. La morale sexuelle , déguisée en service de protection pour les jeunes , est devenue le mode de chantage par excellence et le moyen d’assurer la survie de l’aliénation. C’est facile de créer des fondations pour aider au paiement des poursuites : l’accusé acceptera ce chantage , qu’on lui vide les poches pour échapper à la prison où sa vie est quotidiennement menacée. C’est un commerce super -lucratif . S’il y a assez de dénonciations , les statistiques ne justifient plus d’entretenir une telle peur . Souvent les fondations constituent un bon fond de retraite pour les propriétaires ou un excellent moyen de payer sa consommation de cocaïne…Rares sont les fondations qui sont véritablement à but non – lucratif : les frais d’administration mangent plus que la moitié de dons.
En refusant de reconnaître que la pédérastie est une orientation sexuelle autre que la pédophilie , la société continue d’entretenir la peur et la répression sexuelle chez les adolescents. Alors qu’on leur enseigne que la sexualité est non seulement quelque chose de normal , mais de bien ; on donne le signal contraire en dénonçant et punissant toute liaison sexuelle avec un adulte . Sur quoi repose une telle restriction ? En quoi l’adulte est-il plus dangereux qu’un plus jeune ? Non seulement cette situation est incohérente, mais elle est totalement hypocrite. Rien , excepté ce que l’on prétend que Dieu a dit , ne justifie une telle approche négative de la sexualité. On juge ce qui se passe maintenant avec les yeux ignorants de l’homme des cavernes.
On fait croire n’importe quoi pour justifier et entretenir la haine de la pédérastie que l’on confond volontairement avec la pédophilie, l’inceste et le commerce charnel international. La pédérastie est l’amour entre deux personnes et n’a rien à voir avec le crime organisé.
À chaque fois que les médias focalisent sur la sexualité , c’est pour dénoncer la pédophilie , on rappelle ainsi aux jeunes et aux adultes qu‘il y a quelque chose de fondamentalement mal et mauvais dans la sexualité , comme si la sexualité était une maladie ou une expérience réservée aux plus vieux. En réalité, on ne protège pas le jeune contre un danger , mais on essaie de l’empêcher de vivre une expérience sexuelle en dehors du mariage , donc , en dehors de la procréation. Ce n’est pas le jeune que l’on cherche à protéger ainsi , mais la morale. Tout est hypocrisie. On dirait que toucher un pénis est pire encore que de tuer. Cette hystérie est pure folie . Faudrait-il que tous les hommes soient castrés pour faire plaisir aux féminounes homophobes ? Ce n’est quand même pas la faute de l’homme s’il a un pénis et si pour lui une expérience sexuelle est jouissante .
La société serait gagnante de faire preuve d’une approche plus humaine , plus tolérante et compréhensive de la sexualité.
Il n’y a pas de sur -sexualisation des adolescents , mais commercialisation du sexe . Dans notre système , l’importance de la vie se résume au mot «profit» qu’ils soit légal ou non. C’est pourquoi qu’en rendant la sexualité en partie légale et illégale , c’est plus payant , plus universel … Le système reçoit ainsi les profits des institutions mises sur pied pour régenter légalement la sexualité , tout en profitant également des profits de la pègre , forcée de créer des moyens pour contourner les lois. En focalisant sur la pédophilie , on arrive à faire ignorer l’ampleur des autres crimes. Dans notre société, le sens du mot «universel» se résume au fait que tous les individus deviennent un marché potentiel.
La sexualité a toujours été un attrait indescriptible pour les adolescents (es) ; mais on avait peur. Rien avant le mariage…Ceux et celles qui se battent contre la sexualisation des jeunes ne pensent pas autrement. Ils n’ont aucun respect pour l’individu. Ils veulent imposer leur norme.
C’est renversant de voir autant de vieux et de vieilles dans les manifestations ou les mouvements à caractère sexuel. Ils ont vécu leur vie pourquoi se mêlent – ils d’imposer leur vue aux autres ? Pourquoi être aussi obsédés par ce qui se passe dans le pantalon du voisin (tu ne jugeras pas) ? Est-ce parce qu’il ne se passe plus rien dans le leur ? La morale est un droit et une norme individuelle, sauf s’il y a violence ou domination. Maintenir les lois actuelles sur la sexualité sont un viol de conscience, car , on fait croire dans un mal ou un danger qui n’existe pas… à moins de continuer à croire qu’une relation sexuelle est un péché mortel qui nous conduit droit en enfer…
Plusieurs ont connu des expériences en bas âge et se rappellent l’état euphorisant qu’elles communiquaient. Cependant, à notre époque , la sexualité est vue comme le crime suprême. Nous avons ainsi développé une approche hypocrite. Les aînés veulent maintenir leur morale et s’inquiètent de ce que les jeunes ne ressentent pas la même nausée qu’eux face à la sexualité. Il est temps qu’on laisse les jeunes vivre leur vie. Il faut apprendre à leur faire confiance. La vie n’a aucun sens sans amour. L’amour est aussi indispensable que l’air que l’on respire. Cet amour , sans violence, est fondamentalement bon qu’il soit déviant ou non et qu’il s’exprime entre personnes du même sexe , du même âge ou d’âge différent. Si l’on apprenait à ne pas juger les autres , ça ne nous intéresserait pas de savoir comment ils vivent leur sexualité.
Un système mondial qui rejetterait la violence , tout en reconnaissant la beauté de la sexualité , modifierait complètement nos vies… mais il serait moins payant. C’est pourquoi on le combat avec autant d’acharnement. La paix et la liberté ne produisent pas assez de dépenses inutiles pour nourrir le système économique. La guerre est la nourriture essentielle à la survie de l’économie …
La pédérastie est une orientation sexuelle dans le sens d’une attirance. Cependant , puisque la relation est établie entre un adulte et un jeune garçon , pour la protection de ce dernier, il faut s’assurer que toute relation sexuelle soit consentie, sans violence et responsable. Le pédéraste conciencieux doit s’assurer que sa relation permette au jeune d’y être heureux et assurer le développement de sa personnalité.
Les lois actuelles protègent –elles vraiment les jeunes ou la morale du système?
L’interdit sexuel , quand il n’y a pas de violence ou de domination , repose sur rien , sinon la tradition , une interprétation religieuse et bourgeoise millénaire. L’évolution de la connaissance démontre clairement que ce scrupule est absurde, car, il repose sur le péché mortel , l’existence d’une après – mort et le désir d’éviter l’enfer .
C’est un «préjugé social» plutôt qu’une philosophie ou une façon de percevoir la vie , qui survit , grâce à l’ignorance, sous la lorgnette de la mort . Il rejette le corps , donc , le plaisir , et prétend que l’homme est un être dégénéré parce qu’il a été chassé du paradis terrestre, grâce bien évidemment à l’intervention de Ève ou de la femme – sexualité.
Selon les religions , le corps est soit une imperfection de l’esprit , sa prison , soit un Cénacle, habitacle de Dieu , des visions qui sont tout à fait l’inverse l’une de l’autre , mais qui aboutissent au même résultat : son interdiction. Alors que la science repose sur des preuves vérifiables, les religions émanent de l’imaginaire et des mythes ou de l’inconscient. Elles conduisent directement à la maladie mentale lorsqu’elles deviennent des croyances fanatiques. Le problème avec les religions , c’est qu’en prétendant être des vérités éternelles, immuables , elles créent des dogmes et des certitudes , qui les empêchent d’évoluer. Alors que tout était écrit sous forme symbolique , les fanatiques voudraient que ces paroles soient interprétées , en dehors du temps, et mot à mot . Ce rejet de la réalité est une forme de schizophrénie.
Ne pas être touché pour ne pas être sali ; penser qu’un toucher aux endroits prescrits par une société de plus en plus bigote est un manque de respect envers son intimité , comme si tu étais fait différemment et plus précieusement que les autres : c’est la bourgeoisie qui a établi cette façon de penser pour bien marquer sa supériorité sur les gens du peuple. Il y a cent ans, en Angleterre, particulièrement , la sexualité était un des commerces les plus florissants. On donnait même une nourriture spéciale aux nourrissons pour s’assurer qu’ils ne bandent pas. Auparavant, évidemment , il fallait s’abstenir de tout plaisir sexuel pour suivre la doctrine de l’Église – aucun plaisir en – dehors du saint sacrement du mariage – pour éviter les flammes de l’enfer . Que la chair soit interdite parce qu’elle est un péché ou parce qu’elle est trop précieuse ; c’est la même chose par son inverse : un interdit. Tu te crois ou trop bien ou trop mal ; mais d’une manière ou d’une autre tu n’arrives pas à t’accepter comme tu es : une force innée qui se développe par les acquis puisés dans son milieu de vie.
Le système remet la répression sexuelle individuelle entre les mains du judiciaire, mais il ferme les yeux sur les dangers réels . C’est plus facile de s’attaquer à un individu qu’à la mafia. Le sexe est moins dangereux que la drogue ; mais on y accorde plus d’importance. Le crime sexuel est violent et souvent international. Il est le fruit du crime organisé planétaire… du manque de respect de l’être humain à qui on préfère le «profit» . Le dieu que l’on nous enseigne et qui domine actuellement ne devrait pas s’appeler Dieu , Yaveh , Je suis , Allah ou Bouddha , Jésus ; mais « Pouvoir économique ». Les multinationales et les cartels internationaux n’ont rien de différent de l’esclavage et de la puissance romaine. Dans les pays riches , l’homme est soumis à son pouvoir d’achat et on lui fait croire qu’il vit dans une démocratie parce qu’il peut voter de temps en temps. La mafia , c’est un cartel international économique qui n’a qu’une raison d’exister : le profit. Et , le profit ne peut pas exister sans le pouvoir. L’amour se confond mal avec un signe de piastre.
Pendant que l’on fait la traite des blanches ou des enfants (souvent pour voler leurs organes vitaux : reins , yeux, etc.) , que l’on tue des enfants parce qu’ils troublent l’économie par leur pauvreté comme au Brésil ou qu’on enrôle de force des enfants dans des armées , que les gens se font arnaquer à cœur de journées par des vols d’identité ou des contrats politiques, qu’on ne compte plus les disparitions , les policiers chez – nous ont pour tâche de jouir , en regardant des sites web pornographiques juvéniles , pour supposément protéger les enfants de leur curiosité (ils en profitent quand leurs parents ne sont pas là) ou d’un prédateur sexuel éventuel … Ils peuvent aussi remonter dans la vie d’un individu parce que 20 ans plus tôt il a joué aux fesses… Si ça te prend plus de 20 ans pour t’apercevoir que c’était une curiosité malsaine, une forme de prostitution sans promesse d’avenir , ou un besoin de cocaïne à combler , on peut se demander si dénoncer n’est pas une forme de chantage pour recouvrer ce dont on est maintenant privé parce qu’on a pu garder sa même vache – à – lait ? Les séquelles que l’on prétend provenir d’une expérience sexuelle ne sont-elles pas, au contraire , le fruit du déséquilibre émotif qui a permis ces expériences et qui ne peut pas tolérer de vivre dans la culpabilité et la honte maintenue par la société ? N’est-ce pas autant l’aboutissement d’une névrose sous-jacente , d’un trouble de caractère , une psychose ou d’une paranoïa que d’une expérience sexuelle ? La honte d’avoir aimé ça , malgré la réprobation sociale…
Pour la police , s’alimenter l’œil sur le web , c’est loin d’être aussi dangereux et nécessaire que de faire la chasse aux vrais criminels , mais une arrestation individuelle par-ci par-là , ça alimente très bien les médias d’information et les statistiques. Pendant que l’on s’attaque au tout – petit fretin ; les gros ont les outils pour opérer sans être dérangés… On ne parle plus alors d’expériences plus ou moins consenties, mais de la traite et de la vie d’être humains. Pendant que l’on dépense des fortunes à entretenir la peur des individus vicieux, la mafia règnent en maître sur notre planète. Contrairement à ce que l’on pense , elle est investie du pouvoir de ceux qui veulent nous dominer et nous exploiter , car au bout de la ligne , c’est dans leurs poches que les profits aboutissent.
Aujourd’hui , les féminounes et les médias , en essayant d’entretenir la peur du sexe chez les jeunes , poursuivent le rôle tenu jadis par la religion. Leur pudeur est la projection de leur propre peur. La peur est ce qu’il y a de plus payant. Ce n’est pas pour rien qu’on l’entretient. C’est devenue une réalité quotidienne grâce aux bulletins d’information. Dans le livre «1984», le pays créait des guerres pour maintenir son pouvoir sur «sa» population. Il faut un ennemi diabolisé pour justifier les chasses- aux – sorcières… Les humains sont des êtres binaires qui voyagent d’un côté à l’autre du pendule…entre le scrupule et une trop grande permissivité.
Comme me disait mon père , Émile , il faut faire une nette distinction entre la mafia et la pègre. La mafia, ce sont de gros bonnets (archevêques , juges, politiciens, banquiers , policiers , etc. ) , des gens de pouvoir corrompus qui dictent les lois de façon à ce que tous les profits tombent incognito dans leurs poches alors que la pègre ce sont les hommes de main , les gens du terrain qui font les sales opérations pour le profit de la mafia. Puisque dans la mafia , tous les participants sont des gens hors de tout soupçon , des personnes vénérées par le bon peuple , la majorité est prête à les défendre , même si c’est par elle qu’elle se fait exploiter. Elle fabule leur morale et juge de la valeur de leur vie en fonction de son dicta puisqu’ils sont incapables par leur aliénation de remettre en cause ce qui leur a été appris. La conscience individuelle exige un trop grand effort contre l’insécurité et la peur pour créer sa propre philosophie ou interprétation de la vie. L’autonomie est une force qui s’acquiert . Cet esclavage ne peut être vaincu que par l’alphabétisation de tous les humains et une prise de conscience profonde .
Notre prétendue justice ne trouve rien de mieux à faire que de s’en prendre à des individus qui ont le malheur d’avoir la curiosité un peu forte ou les doigts un peu trop longs plutôt qu’au commerce international , sans scrupule , de la sexualité. La place faite aux femmes dans les livres saints permet de maintenir une forme d’aliénation personnelle , car , personne n’est à l’abri d’une tentation…Si on ne s’est pas libéré de ces enseignements, la vie ne peut être qu’une auto – flagellation , sous prétexte d’obéir à un dieu qui n’a jamais eu de corps . Il n’est pourtant pas nécessaire de souffrir pour apprendre à se discipliner. En s’attaquant à la sexualité , le système peut être certain que personne n’y échappera.
Ce n’est qu’hypocrisie. L’argent des contribuables devrait être utilisé pour la prévention et protéger les victimes , et non pour permettre à une bande de frustrés de gagner leur vie en jouant sur des ordinateurs ou en organisant des procès à des particuliers , devenus des shows de télévision. Si on voulait vraiment protéger les victimes des crimes sexuels, c’est au trafic d’humains et aux disparitions que l’on s’attaquerait. Se masturber en regardant des photos dites indécentes chez-soi , ça n’a jamais encore blessé personne ; mais c’est une des obsessions pudibondes d’une société qui n’a rien d’autre à faire que de surveiller la morale sexuelle des autres. Si la décriminalisation de la sexualité était respectée , la société représentée par les forces de l’ordre devrait aussi veiller à la sécurité des gens qui vivent de la prostitution. Cependant , pour le respect des individus, leur liberté, il faudrait interdire le proxénétisme sous toutes ses formes et sans prescriptions , comme on le fait présentement pour la pédophilie ; mais la traite des femmes c’est un commerce de la mafia. Il faut donc le protéger…
Le système politique dépense des milliards pour une armée dont on a pas besoin et ne trouve pas les sous nécessaires pour assurer la sécurité des gens qui utilisent internet. Être assis dans un bureau , à visionner des petits films cochons , en essayant de prendre les mauvais voyeurs ; c’est moins dangereux que de s’en prendre au trafic international de la mafia. La loi devrait s’attaquer aux producteurs , non pas à ceux qui consomment. Le vrai problème, c’est la traite d’êtres humains. C’est comme la drogue : l’officier de police qui aurait décidé que pour la consommation de la marijuana , ce serait tolérance zéro , avait de grands intérêts dans le trafic des drogues , plus particulièrement , dans la cocaïne …En interdisant aux individus de produire chez –eux leur propre consommation , on les forçait ainsi à devoir acheter dans la rue , donc, du crime organisé. Plutôt que de perdre leur temps à combattre la sexualité non – violente , la police devrait attacher autant d’importance aux crimes économiques que sexuels , même si c’est moins émotif , donc, moins sensationnel.
Tant que l’on peut faire croire que la femme est le péché incarné ou du moins ce qui y conduit irrémédiablement , il est impossible de prétendre à l’égalité entre l’homme et la femme. Si la perception de la sexualité est très différente entre l’homme , à qui on a appris à jouir sans scrupule, et la femme, à qui on a appris à avoir honte et peur ; l’égalité entre les deux sexes est indéniable du seul fait qu’un être humain est humain , quel que soit le rôle qu’il a à jouer dans l’évolution . La compréhension de l’autre sexe en ce qui a trait à la sexualité est encore un gouffre. La sexualité chez les adultes est confondue avec le pouvoir homme femme plutôt que d’être perçue comme une différence , surtout émotive.
L’interprétation de l’après–mort et le jugement sur son existence sont devenus une question de «croit ou meurs » dans toutes les religions. Qui peut prétendre que c’est vrai ou faux ? Personne n’est revenu pour nous le dire. C’est aussi logique de penser qu’il n’y aura rien après la mort que de croire dans les fables inventées par les religions ou la spiritualité sur l’après – mort. La seule certitude est que nous n’en savons rien . L’ignorance est le pire ennemi de la liberté et de l’autonomie. C’est le siège par excellence de l’orgueil et de l’autoritarisme. Une foi aveugle permet la manipulation et le contrôle de tous les individus.
Le fanatisme religieux est la principale cause de la violence dans nos sociétés. Pourtant , les religions devraient exister pour nous apprendre la tolérance et l’amour.
Nier la sexualité chez les jeunes , c’est comme l’Église catholique qui condamnait et brûlait ceux qui affirmaient que la terre est ronde. Prétendre qu’une relation sexuelle , sans violence ou domination, est source de souffrance ; c’est carrément mentir. C’est un viol de conscience. Ce péché a été créé pour aliéner les individus. Qu’est –ce qui est le plus malsain pour le jeune et cause plus tard des séquelles dans sa vie : l’expérience elle-même ou la condamnation par un arrondissement social acéré par l’automatique «préjugé – tabou » de la sexualité chez les jeunes ? Une négation gratuite de la réalité.
Il est bien normal qu’après des siècles de lavage de cerveau et des millénaires basés sur la peur de la mort , de la sexualité ainsi que les prétendus commandements de Dieu donnés par lui-même en personne que la presque la totalité des gens croient encore que les crimes sexuels sont aussi importants que la violence et le vol. En prétendant qu’il s’agit directement d’une désobéissance à un ordre de Dieu , ça permet de faire croire que l’on doit obéir aveuglément à ce mensonge universel pour assurer son salut personnel. Qui voudrait être damné pour un petit plaisir instantané ?
Nous vivons dans un monde dirigé par une mafia légale planétaire pour qui la guerre est moins importante que le sexe. Le système est un moyen d’exploiter les gens. Non seulement il s’en prend aux plus défavorisés pour les voler davantage ; mais il remet le fruit de cette exploitation à une poignée de propriétaires de toutes les richesses de la terre.
Quand ces bandits légaux n’ont pas ce qu’ils veulent , ils poussent les peuples à la guerre. La guerre permet au système économique de fonctionner puisqu’elle engendre des dépenses inutiles qui font fonctionner la machine économique. La guerre permet la création d’emplois. Elle se nourrit de croyances fanatiques parce qu’elle a besoin dans son esprit de domination , de croire qu’elle a absolument raison , pour se justifier de tuer d’autres humains qui pensent différemment. L’humain est le seul animal qui tue ses semblables pour accumuler le plus d’avoir possible. Pourtant , quand on meurt personne n’apporte ses richesses dans l’au-delà ; mais l’au-delà permet d’éviter et de contenir les révolutions qui s’accumuleraient si les hommes pensaient qu’il n’y a pas un ciel après , car , ils exigeraient leur part de richesses et de bonheur immédiatement sur terre.
Pour dominer , les décisions doivent s’exercer du haut , un tout petit nombre, vers le bas , la masse , et imposer à toutes les couches sociales inférieures des redevances , s’assurant toutefois que les profits fassent le chemin contraire : l’exploitation du plus grand nombre , du peuple, pour un tout petit nombre qui récolte les profits en haut de la pyramide. Cette exploitation inversée est possible par le colonialisme et l’aliénation. Le consensus humain ne sera possible que le jour où les gens pourront acquérir assez de connaissances pour constater l’égalité de chacun d’entre nous , malgré la diversité et parfois la différence de chaque individu. Alors on exigera un minimum vital pour chaque individu où qu’il soit sur la planète.
Le système est en partie un ramassis de crapules qui prétendent dicter non seulement les lois du marché , mais la morale à observer. Ces bandits à cravates ont tous les pouvoirs : religieux et judiciaires ; économiques et commerciaux ; idéologiques et politiques ; sociaux et communications. Toutes ces différentes structures se mélangent ensemble , s’interpénètrent , en faisant croire que chacune de ses parties est indépendante l’une de l’autre , empêchant de constater que leur ensemble forme le pouvoir absolu dont le seul vrai dieu est le profit . Ceux qui ont le pouvoir ont droit de vie ou de mort sur les moins bien nantis. Ils se nourrissent de leurs taxes, impôts ou amendes. Le pouvoir , c’est l’argent , cette denrée indispensable à la survie et au développement de chacun. Le système est un vampire…
Il existe sur terre une majorité de gens bien pensants qui veulent vivre une morale qui respecte les autres , sinon la vie ne serait qu’un enfer. Tu n’es pas un salaud parce que tu es riche ou en autorité . Au contraire, il y a sûrement une très grande majorité de gens qui font leur possible. Le paradis terrestre sur terre est un projet a très long terme puisqu’il exige une profonde évolution de la conscience et un meilleur contrôle des émotions. En attendant , qu’on le veuille ou non , il faut un système imparfait pour partager les richesses ; tout comme il faut des policiers pour faire respecter les lois. La vie sur terre sera facilitée quand on aura encadré l’économie tout autant que le sexe.
Notre histoire , notre évolution , c’est simplement le total de nos expériences bonnes ou mauvaises.
Pour dominer , le système a besoin que la masse accepte un certain nombre de compromis qui lui assure assez d’appuis pour maintenir son pouvoir . Dans les pays pauvres , la survie économique individuelle , face à l’armée ou la police, force les individus à se taire et se rallier aux gens du pouvoir . Dans les pays riches , il faut détourner l’attention du dieu – argent , en assouvissant les gens à la consommation , aux modes , à l’envie et la jalousie du voisin , et en incitant les individus à vivre en voyeurs quant à ce qui se passe dans le pantalon du voisin plutôt que d’avoir une conscience personnelle. La nouvelle forme d’exploitation , c’est la peur et les émotions.
Il suffit de trouver une victime pour amener des centaines de gens à donner leur chemise pour lui venir en aide ; mais cette générosité se retrouve souvent dans les poches des exploiteurs de la misère humaine.
On a créer un commerce de la « victimisation ». L’agresseur est le protecteur de l’agressé et il en retire donc tous les profits. La dénonciation demeure un geste infâme, car elle ne vise que la vengeance.
Même si l’on sait que les religions servaient auparavant de pensée judiciaire pour discipliner le peuple et mieux l’exploiter , on continue à maintenir l’hypocrisie et le mensonge quant à la sexualité des jeunes afin de mieux les embrigader… comme si le fait de connaître une expérience sexuelle non-violente et voulue était un acte si grave qu’il peut «voler ton enfance». On domine les individus par la culpabilité , la honte et la peur ; mais les jeunes ne sont pas aussi obsédés par la sexualité parce qu’ils n’ont pas été élevés dans un même degré de paranoïa que nous l’avons été. Ils ne voient pas la sexualité comme les adultes. Ce n’est plus le péché qui nous condamne à l’enfer, mais un plaisir à partager avec responsabilité , ce qui permet de penser à autre chose et ne pas en faire une montagne . En jouant la carte de l’innocence des jeunes , qui en savent souvent aujourd’hui autant que leurs parents , on permet de prétendre de les sauver de la misère en les castrant de leur sexualité.
Ce n’est pas parce que tu vies une aventure sexuelle précoce que tu te lances dans les drogues , mais parce que tu ne peux pas faire assez confiance en ton milieu pour pouvoir en parler sans honte ou sans danger. Tu es le coupable et tu penses que tu es le seul dans l’humanité à vivre cette situation. Très souvent les solutions du système pour protéger un jeune de ce qu’ils appellent un abus sexuel sont tellement hystériques qu’elles sont pires que l’expérience sexuelle parce qu’elles ne tiennent pas compte des émotions. Refouler honte et culpabilité , c’est s’assurer qu’un jour le couvercle va sauter. Le problème est qu’on ne remet jamais en cause la pertinence de cet interdit. Quand les intervenants décident de sauver un jeune d’un abus sexuel , ils ne lui demandent pas son avis : ils imposent leur solution. Souvent , celle-ci est plus dommageable pour le jeune , dont on ne tient pas compte de l’émotivité , que d’avoir vécu ce qu’il a subi. Ce devrait être la victime qui décide finalement de la solution choisie entre les différentes possibilités.
Puisque les femmes transmettent les valeurs , les religieux et les idéologues ont stigmatisé , à travers elles , leur propre haine de la sexualité. Ces hommes, sans le savoir , condamnait leur aspect féminin . C’est d’ailleurs pour éliminer le prépuce , identifié à un attribut féminin , que les religions ont inventé la circoncision. On oublie trop facilement qu’il y a une part de femme dans chaque homme et inversement…
La femme fut toujours présentée comme la tentation , le péché, le mal , la servante de l’homme. Si Dieu est aussi macho que le prétendent les Livres Saints quand ils parlent de la femme, on pourrait en conclure que c’est un être sanguinaire , plein de préjugés , qui n’est pas très agréable à rencontrer… Qui voudrait aller vivre éternellement avec un tel monstre ? C’est loin d’être un Dieu d’Amour…Un Dieu d’Amour ne condamne pas…
Les religions ont toujours prôné la haine , la destruction de ceux et celles qu’elles décrétaient comme le Mal. Est-ce qu’on interdit pour autant les religions parce qu’elles engendrent des fanatiques ? Les fanatiques religieux ne sont-ils pas plus dangereux qu’un pédéraste non violent ? Les fanatiques tuent au nom de leur Dieu et de leur idéologie alors que les pédérastes aiment Dieu à travers les jeunes…
Le fanatisme religieux est une maladie mentale qui conduit facilement aux meurtres ou à la guerre .
Tout individu est sexué dès sa naissance. Interdire de l’être ou te punir parce que tu es différent des autres quant à ton orientation , c’est-à-dire ce qui t’attire ; c’est contrecarrer la nature humaine dans son essence même et son évolution. C’est prétendre que Dieu fut tellement stupide qu’il s’est trompé dans sa recette et qu’il a créé des êtres vils de par leur « petite nature ».
En confondant sexualité et génitalité et en conférant à la sexualité un caractère quasi – divin , on lui approprie un respect que l’on confond avec scrupules , une honte déraisonnée de son corps. Les gens qui s’opposent à la nudité sont principalement des gens qui rejettent leur propre corps. corps qu’ils ont honte de comparer à un autre. Ces gens jaloux ne peuvent tolérer que les autres puissent jouir d’une liberté qu’elles n’osent plus penser pour eux-mêmes.
Les idéologues fascistes , communistes et capitalistes soutiennent la répression sexuelle pour détourner les regards de leurs crimes de guerre : tuer pour posséder davantage , car, toute guerre est d’abord et avant tout économique. Si on voulait vraiment protéger les humains , on interdirait toute peine de mort , légale ou non , justifiée ou non. Ceux qui imposent la guerre devrait être considérés comme les pires des criminels. On s’attaquerait au viol commis durant les guerres ou en temps de paix. Et , le viol serait considéré comme tel dès qu’un individu n’a pas fourni son consentement. On reconnaîtrait que le proxénétisme est un viol. Ces règles devraient être planétaires, mais ce sera impossible tant qu’il y aura des superpuissances qui ont avantage , pour garder leur pouvoir , de maintenir des guerres culturelles. Elles seraient d’ailleurs les premières à être accusées.
On a créé un tel «préjugé» avec la sexualité qu’il faut une vie entière juste pour se justifier et comprendre que c’est un moyen de contrôler les masses et de pulvériser toutes les manières de penser en dehors de la procréation. Comment un religieux peut-il juger de la vie familiale alors qu’il se fait vivre par les autres ? Comment un juge qui gagne plus de 100,000$ par année peut-il comprendre celui ou celle qui est contraint de se prostituer pour survivre ? Non seulement il a les moyens de se payer qui il veut , mais il est protégé par la police. Qui ne se rappelle pas que le juge le plus dur avec les prostituées à Montréal était celui qui les fréquentait à la cachette ? Pourquoi un policier ou policière peut-il , dans un état qui se prétend démocratique , se travestir en prostituée pour pouvoir arrêter ceux qui lui font des propositions ? Un système basé sur la sollicitation et l’hypocrisie cherche –t- il le bien général de la population ou est-ce un bon moyen de se faire des profits à travers un système judiciaire dépassé et de plus en plus décadent ?
Il n’y a pas que le lavage de cerveau des religions qui influence notre comportement sexuel , même la publicité commerciale s’en mêle. Ignorant que jusqu’à un certain âge les garçons détestent les filles et vice-versa ou que du moins qu’on est pas attiré par l’autre sexe à cet âge; on est encore aux couches dans ces publicités , qu’on cherche à accoupler le petit gars à «une blonde pour marquer qu’il est bien normal : si tu n’as pas de blonde, tu n’es pas normal. Les religions , les médias et la publicité servent à créer un environnement , comme les arènes romaines , qui nous rendent esclaves de «ce qu’en pensent les autres». Si notre environnement peut altérer notre développement , il peut aussi , grâce au refoulement sexuel créer une «prison émotionnelle» , cause de notre incapacité à créer nos propres références , surtout quand elles engagent notre inconscient ou qu’elles ne réfèrent pas à celles de la majorité. Religions et publicités servent à nous laver le cerveau , à meubler notre inconscient de préjugés et ainsi déterminer à notre insu ce qui est normal ou pas.
Aujourd’hui , l’humanité n’a plus autant besoin de s’occuper du nombre de naissances pour assurer sa survie ou créer de bonnes armées. Au contraire , plus il y a d’individus , plus la richesse collective à partager est restreinte , plus il risque d’y avoir de conflits pour partager le peu qu’il y a. C’est la principale raison pour laquelle il faut totalement repenser les religions ou le judiciaire , l’économie ou les pays , la politique ou la redistribution des richesses , si on ne veut pas que l’homme soit l’artisan de sa propre destruction. L’avidité économique incommensurable d’un tout petit nombre crée le malheur universel dans lequel nous vivons.
On peut vivre en amour et être heureux , sans nécessairement avoir des enfants après chaque action génitale. Mais, pour ne pas crouler sous la culpabilisation , il faut avoir rejeté les tabous , grâce à un enseignement scientifique de la sexualité. Il faut pouvoir parler sans honte de sa sexualité. Il n’y a pas qu’une façon de vivre la sexualité. Le pédéraste de la Grèce antique , tout comme le chaman , faisaient l’amour avec leur petit gars , dans un rite d’initiation , pour lui apprendre à devenir un bon époux et savoir comment se comporter sexuellement pour faire «jouir» sa femme. Aujourd’hui , il appartient aux parents de faire cette éducation théorique. Il doit aussi exister des livres et des films capables de répondre aux questions des jeunes. Si les jeunes ne peuvent pas avoir accès à une information scientifique et juste sur la sexualité , ils combleront leurs besoins d’information en allant les chercher dans la pornographie. S’ils le doivent , c’est que les adultes sont trop ignorants ou trop scrupuleux pour comprendre qu’il est normal pour un jeune de s’informer sur la sexualité. L’ignorance de leurs enfants continuera à générer l’aliénation. Les familles continueront de vivre dans l’instabilité. Et , les jeunes qui auront connu des expériences sexuelles , en dehors des règles de la société , continueront à accumuler culpabilité et mépris d’eux-mêmes parce qu’on ne leur aura pas appris que la sexualité est un phénomène normal chez tous les humains.
Évidemment , pour certains , la chasteté est encore plus importante que le suicide des jeunes . Souvent le suicide aurait pu être évité , si ces jeunes avaient connu quelqu’un qui les informe et les sécurise dans leur découverte et leur cheminement pour prendre leur place en société. Mort , mais chaste au moins…voilà ce que pensent bien des adultes… La corruption est un état d’esprit .
Le secret , le silence , la culpabilité et la honte sont les principales causes des séquelles sexuelles dont se plaignent certaines victimes. S’il y avait eu moins d’hypocrisie dans leur entourage , ils auraient pu discuter de leurs peurs , sans culpabilité et sans honte. Ils n’auraient pas eu besoin d’un psychologue pour leur faire croire , 20 ans plus tard , que leur expérience sexuelle avec un adulte est «la» cause de leur détresse. C’est facile de rejeter tous les blâmes sur l’autre, surtout quand le tout a été mélangé à la drogue…on oublie de dire qu’à long terme la drogue finit aussi par détruire un individu.
Au fur et à mesure que l’on commence à comprendre la différence entre la sexualité et la génitalité, on s’aperçoit que les «faiseurs de morale» s’attachaient toujours au sacrifice pour évoluer et garantir leur propre salut alors que l’amour est , au contraire, un moteur essentiel à l’action qui peut procurer joie et épanouissement . L’amour n’est ni une punition , ni une contrainte ; mais les religions l’ont oublié pour assouvir leur rêve de dominer le monde . La sexualité est un instinct de vie alors que sa répression en est un de mort. Ils ont créé un monde reposant sur le rejet du corps afin de redevenir l’ange qu’ils prétendent avoir déjà été alors qu’une société qui accepte la sexualité est , au contraire, basée sur la fierté d’être humain. Le corps est beau. La vie est sacrée. Les valeurs sont différentes.
Pour justifier leur interprétation négative de la création , les religions ont dû inventer d’autres livres saints pour les conduire à la domination individuelle et morale de chacun de leurs membres. Le fanatisme est impossible si on ne croit pas d’abord détenir seul la Vérité. Auparavant , les religions servaient de police et de psychologues. Les règles étaient établies au meilleur de leurs connaissances. La science a clairement démontré depuis que bien des dogmes reposent sur l’ignorance . La libération est donc la connaissance.
Le péché de la chair , qui était jadis justifié par notre ignorance , se voit aujourd’hui relégué au rang des aberrations. La répression sexuelle est une des principales causes de maladies mentales parce qu’elle repose sur une mésestime de soi inconsciente entretenue par la honte et la culpabilité. Si l’on veut s’attaquer aux séquelles, on devrait d’abord faire renaître le respect de soi , la déculpabilisation , la confiance en soi ; mais on préconise plutôt de se venger en devenant ce qui peut être le plus abject d’un humain : devenir un «stool» . Vouloir se venger , ce n’est pas la même chose que d’apprendre à se pardonner ; c’est un geste de haine.
C’est surprenant de constater que de nombreux pays qui auraient avantage à diminuer leur population soient aux prises avec des religions empêtrées dans leurs traditions de procréation et de domination mâle alors que dans d’autres parties du monde , au Québec , par exemple, où on a un très grand besoin de jeunesse, à cause du vieillissement de la population , les naissances sont de plus en plus une question à savoir si on en a les moyens financiers ou si on est homosexuel. Pourtant, l’orientation sexuelle ne devrait pas empêcher la création de familles : l’enfant a surtout besoin d’un lieu stable , sécuritaire et aimant pour se développer.
L’homosexualité a permis l’éclatement de la définition de l’amour qui se devait jusqu’à maintenant d’être strictement hétérosexuel et reproductif. Malheureusement , nos lois sont encore archaïques.
Si les parents sont responsables des jeunes enfants , l’entrée des jeunes à l’école secondaire marque le début de la véritable capacité d’individualisation des adolescents. Cette évolution entraîne de plus en plus l’impossibilité des parents à décider de ce que font et pensent leurs adolescents. Souvent les paires ont même plus d’importance que les parents. Avec l’adolescence , l’individu devient le seul responsable de lui-même et de sa morale ; mais si ce passage dans l’évolution d’un individu ne nie en rien le besoin d’avoir une bonne famille pour réussir dans la vie.
Il faut faire une nette distinction entre décriminaliser et légaliser la sexualité. Dans le cas de la décriminalisation , on cesse de rendre illégal des rapports sexuels individuels non – violents ou dominateurs. Il faut qu’il y ait consentement ou désapprobation claire. La loi doit s’en tenir à assurer la clarté de ce consentement. Un oui ou un non , ce doit être clair. Cette notion conçoit toujours la procréation comme étant le but premier de la sexualité ; tout en reconnaissant que la sexualité peut aussi avoir d’autres finalités : l’amour, la tendresse, le partage, la communication. Platon prétendait que l’amour conduisait à la naissance charnel de nouveaux êtres ; mais qu’il pouvait aussi exister strictement au niveau de l’âme.
Si le jeune ou l’adulte n’ont plus de déboires judiciaires avec les autorités sur un plan sexuel , cette approche conserve la nécessité d’une responsabilité fondamentale individuelle. Il y a bien des moyens de vivre sa sexualité , sans pénétration , et de plus en plus de moyens de contraception. Si on veut vivre une sexualité libre, il faut connaître ses responsabilités tant sur un plan médical que ses obligations parentales s’il y a procréation. Ce n’est pas en taisant celles-ci , en continuant de maintenir le tabou autour de la sexualité que l’on créera une conscience personnelle. Avec l’ADN , les hommes et les femmes devront comprendre que faire un enfant c’est une responsabilité de deux personnes et que cette responsabilité doit assurer à l’enfant les moyens économiques et psychiques de se développer en toute sécurité. Cependant , l’enfant ne doit pas être une denrée de chantage comme c’est présentement le cas dans les cas de bien des séparations. Certaines féminounes ont même avoué que la pédophilie était leur arme la plus sure contre les hommes…
Si on avait l’honnêteté de parler de sexualité sans honte et mépris et si l’adoption était financièrement à la portée des familles qui le désirent , il n’y aurait probablement presque plus d’avortements , car , ils seraient tout à fait inutiles. Encore là , les religions viennent tout mélanger. Ce sont les vieilles personnes qui ne peuvent plus procréer qui montent les premières aux barricades pour défendre une morale dépassée plutôt que de permettre , en ne jugeant pas les autres , que le nouveau – né puisse jouir de la même sécurité que tous les enfants… Quel bâtard , comme on disait , n’a pas connu la honte d’être un enfant né en dehors des normes du mariage établies par les religions ? Est-ce la charité qu’on devrait retenir des enseignements religieux ?
En ce sens, il est essentiel d’éduquer tout individu à assumer sa part de responsabilité. Un enfant est autant une responsabilité paternelle que maternelle. Si tu crées un enfant, tu es responsable de cet enfant. La famille est sa garanti de sécurité. Ne pas tout légaliser veut simplement dire que l’on maintient cette responsabilité civile. C’est pourquoi il est nécessaire de revoir comment enseigner la sexualité avec ouverture et non seulement sous forme de mise en garde médicale. Il faut distinguer très clairement la différence entre la sexualité et la génitalité , comprendre ses responsabilités et savoir qu’il existe de nombreux moyens de faire l’amour sans procréer. Il n’y a pas de tendresse sans amour. Il n’y a pas d’amour sans responsabilité.
On doit cesser de voir la sexualité comme un crime, car elle est une partie constituante de nous-mêmes. Ce n’est pas en l’interdisant qu’on acquerra discipline et sagesse. La sexualité doit tenir compte du bien – être des individus. C’est plus qu’une recherche égoïste de son plaisir personnel , elle comporte une large part d’émotions. Plus l’amour est profond , plus il est responsable. L’amour totalement gratuit est un idéal… Les motivations sont parfois très hypocrites et insoupçonnées.
Les jeunes doivent connaître les moyens pour éliminer les maladies vénériennes et savoir que l’amour quand il s’effondre peut aussi engendrer la détresse et le malheur. Ce n’est plus un jeu au fur et à mesure que l’on vieillit. Les personnes qui transmettent des maladies vénériennes devraient en subir les conséquences judiciaires , dans le sens d’être obligées à se soigner et devoir demeurer chastes en attendant d’être guéries. Ça semble plus raisonnable que de tout interdire. La prostitution individuelle devrait être acceptée. Tout individu est le maître absolu de son corps.
Ceci dit , il existe certes des maniaques dangereux (es) , violents , dominateurs , mais ce sont des exceptions ou des personnes rattachées au milieu criminel où l’on a commercialisé le sexe. Ces individus sont souvent atteints de maladie mentale conduisant à la violence. Ils sont condamnées pour leurs gestes de nature sexuelle alors que l’on devrait plutôt considérer leurs gestes comme le résultat de leur santé mentale et les soigner en conséquence.
Aucune personne normale ne peut jouir dans la souffrance ou à faire souffrir. Être sadique ou masochiste , c’est une déviance. Il ne faut pas oublier que l’amour génère des émotions. Où commence le respect ? Est-il seulement charnel ou psychique ? Qui n’a pas souffert d’une peine d’amour ?
Il faut apporter des nuances dans nos jugements quant à la gravité des gestes. Il ne doit y avoir aucun compromis face à la violence et la domination. La seule question qui devrait intéresser le système judiciaire est à savoir si les personnes concernées étaient consentantes ou traitées avec violence ou domination. Agir contre la volonté d’un autre , c’est un viol. Cela existe dans la loi donc on pas besoin d’en inventer d’autres pour que le geste soit condamnable. L’important c’est de déterminer avec précision s’il y a eu consentement ou non. La boisson ou les drogues ne sont pas des excuses pour justifier un regret tardif , mais s’en servir à l’insu de l’autre pour obtenir ce que l’on veut , c’est un viol. . Le sort de la victime est aussi important que la peine à infliger. S’assurer que le jeune n’ait pas été traumatisé et si oui de l’aide à lui apporter pour qu’il puisse retrouver son équilibre et se déculpabiliser. Jeune veut évidemment aussi bien dire la fille que le garçon.
Il est nettement exagéré pour ne pas dire complètement stupide d’attacher plus d’importance à un attouchement sexuel qu’à la vie des individus. Personne n’a encore séché ou ne fut blessé en se faisant toucher , ordinairement , au contraire , c’est très agréable. Alors pourquoi , prétend-on qu’il en est autrement pour un adolescent qui vit une relation sexuelle avec un autre ou un aîné ? Est-ce parce qu’on a peur qu’il aime ça ? En réalité, c’est qu’on craint l’homosexualité… Pire, c’est qu’en fait , dans notre esprit puritain , cette orientation sexuelle est le mal extrême : ça permet de connaître la tendresse et la jouissance, sans procréer. C’est une désobéissance aux règles imposées par ignorance au cours des millénaires , même si ces règles sont injustifiées et injustifiables, c’est elles qui régissent nos vies. C’est interdit , c’est tout. Pourquoi ? Ça n’a pas d’importance. On entretient la peur plutôt que la responsabilité. La peur est un des marchés les plus payants qui soit.
Évidemment , on croit immédiatement que le jeune n’a pas pu céder à la tentation seul parce qu’on a toujours nié la sexualité des adolescents. Il suffit de se rappeler les guerres que les jeunes ont dû livrer pour avoir le droit de porter les cheveux longs pour saisir que l’on combat tout ce qui est sexuel , même les symboles. Qui se rappelle de la guerre contre la danse menée par les religieux sous prétexte qu’elle conduisait au mal…mais , en signe d’ouverture religieuse , la Cour Suprême accepte le kirpan dans les écoles… C’est vrai que ce n’est pas une arme dangereuse , mais un symbole phallique. Essayer d’imposer publiquement ses symboles religieux au peuple qui a eu la gentillesse de vous accepter en son sein , c’est faire preuve d’insensibilité et d’irrespect. C’est rejeter le droit de notre société de vouloir être laïque. Ce n’est pas la dangerosité du kirpan qui est en cause ici ; mais le fait de ne pas respecter la décision du peuple québécois à l’effet que la religion ça se vit à la maison et dans le temple seulement… Nous ne sommes pas en théocratie : ce n’est pas au civil de s’ajuster aux religions ; c’est aux religions de promulguer des règles qui ne sont pas incompatibles avec l’ordre civil. Si on ne veut pas admettre ces règles , on a qu’à chercher un endroit où l’on peut vivre selon ce que l’on désire. Avec ce jugement , la majorité n’a pas le droit d’exprimer sa foi , un privilège réservé aux immigrants…
Nos juges de la Cour Suprême interprètent les lois en faisant le jeu des politiciens fédéraux en imposant le multi- culturalisme…C’est essentiel de respecter les autres, mais ce l’est tout autant que les autres nous respectent. La religion ça se vit à la maison et dans les temples , nul part ailleurs. On a pas besoin d’un lieu pour prier, nous avons notre cerveau , ça suffit…C’est inutile que les autres sachent que l’on prie… L’hypocrisie exige l’approbation de ceux qui nous entourent… Cela démontre jusqu’à quel point nos juges sont décrochés de la réalité…
Pourquoi un attouchement sexuel peut-il entraîner neuf mois de prison alors que des chauffeurs ivres qui ont tué des enfants ou des adolescents purgent cinq ans de prison dans la communauté ? Est-ce que «la chasteté» d’un adolescent a moins d’importance que «sa vie» ? Comment peut-on expliquer que la négligence de fonctionnaires , ayant coûté la vie et la santé de plusieurs autres en laissant l’eau se contaminer , est plus acceptable qu’un homme qui regarde des films pornos avec des adolescents ? En quoi les commandites qui ont privé les contribuables de millions de dollars sont-elles moins pires qu’un attouchement sexuel ? Pourquoi y a – t –il une prescription de deux ans pour le proxénétisme alors que l’on interdit la prostitution individuelle et que l’on peut revenir sur des gestes qui ont été posés par un adulte sur un adolescent il y a plus de 20 ans ? La pudeur des jeunes a-t-elle plus d’importance que d’accepter que des milliers de jeunes soient condamnés à vivre sur les trottoirs ? En quoi un crime économique est-il moins pire qu’un crime sexuel ? Ce n’est pas en augmentant la sévérité des sentences que l’on obtiendra justice …
La Justice est au service de la mafia en protégeant l’institutionnalisation de la sexualité.
Dès qu’une personne est accusée de crime sexuel sa vie est brisée à jamais. Alors qu’une personne qui a tué a droit à une libération conditionnelle , un individu reconnu coupable d’attouchement sexuel se retrouve pour le reste de sa vie sur une liste de personne à proscrire. Il lui est impossible de voyager , de faire du bénévolat , car il est sur une liste noire. L’analphabétisme est-il moins dangereux pour la démocratie qu’un toucher consenti ? Une expérience sexuelle rend-elle infirme ? Pourtant, ceux qui l’ont expérimenté pourront vous dire qu’il n’y a pas de plaisir plus fort que de voir jouir l’autre, que le feu dans leurs yeux et le tressaillement de leur corps : c’est loin de faire mal.
Protéger quelqu’un ce n’est pas lui imposer «sa» morale ou sa façon de voir les choses , mais l’accompagner dans sa quête personnelle d’autonomie et de bonheur.
Le lexique employé dans les causes sexuelles démontrent l’hypocrisie de notre système. Quand il s’agit de condamner un individu , on morcelle la sexualité et les gestes sexuels pour multiplier les accusations ; mais dès qu’il faut interdire la sexualité , on place tout dans le même sac de la pédophilie pour assurer que les statistiques prouvent la nécessité de devoir continuer à sévir.
Par exemple, on accuse , pour les mêmes gestes , un individu d’une panoplie d’actes qui permettront d’arriver à l’accusation : incitation à la délinquance, attentat à la pudeur, grossière indécence, assaut sexuel , sodomie , etc. Plus il y a d’accusations , plus la cause semble importante et morbide. Plus il est possible de faire croire dans son infamie, plus elle est une information rentable pour les médias. Le vocabulaire employé donne en soi la nausée, même si souvent le geste est anodin. Par exemple, un toucher aux organes génitaux pendant une séance de lutte : pourquoi est-ce permis à la télévision entre deux lutteurs, mais interdit autrement entre un jeune et un adulte qui s’amuse ensemble ?
D’autre part , pour rendre le geste encore plus sale, on ne fait pas la distinction entre les accusations , même si le français permet de faire bien des nuances. Ainsi , on parle de pédophilie pour dénoncer l’inceste … de grossière indécence ou assaut sexuel pour un acte de sodomie. Pourtant , il y a toute une différence dans l’appréciation du geste par la victime : ce n’est pas la même sensation quand tu es masturbé qu’être sodomisé de force.
Chaque geste est déjà sanctionné par un article du code criminel. En parlant seulement de pédophilie , ça permet d’entretenir la peur et de faire croire que c’est plus fréquent que la violence ou le vol. Pourtant, le vol du chèque d’une vieille retraitée peut avoir plus de mauvaises conséquences que des actes sexuels si elle n’a plus l’argent pour acheter ses médicaments ou ses vivres.
En fait , ce n’est pas tant le nombre de fois que les choses se sont passées qui est important ou qui rend la chose plus ou moins acceptable, c’est la réaction des personnes concernées. Il y a une différence fondamentale entre une sodomie volontaire et une raclée pour forcer quelqu’un à la subir , un viol. Ce qui compte vraiment est de savoir si le jeune était volontaire ou s’il a été traumatisé ; c’est ce qu’il faut faire pour lui rendre sa quiétude et sa fierté de lui-même. En d’autres termes , comment s’assurer qu’il ne soit pas culpabilisé ou honteux de ce qui se passe ? Quand tu es violé , tu n’as définitivement pas consenti. Mais, la prostitution est volontaire…
Les victimes c’est-à-dire les personnes non consentantes doivent cesser de vivre dans la peur et la honte. La seule chose qui devrait être pris en cause et compter en cour , ce ne devrait pas être de devoir décrire ce qui s’est passé ; mais s’en tenir strictement au seul fait du consentement. Tous les gestes sexuels doivent être consentis par ceux qui les reçoivent pour être acceptables.
Qu’on le veuille ou non , il existe encore des formes de violences sexuelles. Si la sexualité sans violence et consentie doit être une liberté individuelle , fondamentale , il existe des rapports humains qui ne devront jamais être permis : le viol , la traite d’un humain , la pédophilie , le proxénétisme et la domination.
Cependant , il faut avoir la sagesse de reconnaître l’existence d’une vie sexuelle dès l’enfance et le besoin de protéger les enfants de moins de 10 ans contre des gestes qui ne respectent pas leur rythme de développement , car des aventures trop précoces peuvent hypothéquer leur imaginaire , en créant des peurs ou des scrupules qui même s’ils ne seront plus justifiés à l’âge adulte, les hanteront quand même.
L’essentiel est de garantir une bonne éducation : non moraliste , objective et totale. Le mensonge par «abstinence» est tout autant un mensonge. Le tabou génère plus de mal que le plaisir …Protéger les jeunes, ce n’est pas leur interdire la sexualité, mais s’assurer que toute expérience sexuelle soit positive. Si elle est traumatisante, il faut fournir les moyens de dédramatiser la situation et de la rendre acceptable pour cet individu , quel que soit le sexe ou l’âge. La répression est responsable de trop de drames.
Il faut pouvoir se parler sans honte et avec compassion.
La réaction hystérique des adultes quand ils se rendent compte qu’un adulte entretient une relation sexuelle avec un garçon , même s’il est évident que le jeune est consentant , ne peut que desservir négativement le développement de l’enfant. Il serait préférable que les plaintes ne puissent être faites librement que par les jeunes qui désirent être protégés. Quant à la solution, la répression est de loin la meilleure façon d’aider les jeunes. Ces situations devraient être vues au tribunal civil, en dehors des médias. Le seul objectif devrait être d’offrir la meilleure situation possible pour garantir un développement harmonique du jeune. On devrait modifier le vocabulaire employé pour parler avec plus de respect de cette forme de relation amoureuse. L’intervention judiciaire ne devrait exister que pour les cas où il y a violence ou non consentement d’une des parties impliquées
Que se passe-t-il entre un pédéraste (amourajeux) et un jeune ?
Il faut faire une nette distinction entre la pédophilie , la pédérastie (amourajoie) , l’homosexualité et la sodomie.
Le propre de la pédophilie est que l’enfant âgé de moins de 10 ans est encore incapable de distinguer entre le bien et le mal et peut être traumatisé par la peur de ce qu’il voit ou ce qu’il ressent. Tout dépend évidemment , du comment et de ce qui se passe pour qu’il y ait traumatisme. Mais , mieux vaut de ne pas prendre de chance. En ce sens , personne ne peut accepter la pédophilie.
L’Église catholique a fixé l’âge de la raison à huit ans, mais c’est un peu jeune , car la pré – puberté n’apparaît que vers 10- 11 ans et ça ne donne rien d’instruire les jeunes sur leur sexualité trop à l’avance , sans tenir compte de leur développement et de leur intérêt. Cet enseignement doit nécessairement avoir lieu à la fin du primaire pour que les jeunes sachent et comprennent bien ce qui leur arrive et ce que veut dire « consentement ». La sexualité, c’est d’abord une question d’amour , donc, de liberté et de responsabilité.
Vers neuf ans , il est essentiel qu’un enfant connaisse le fonctionnement de son corps et les changements qu’il va subir à l’adolescence. Ainsi , personne ne se croit unique dans son orientation sexuelle et l’on a pas peur d’en parler. Si on connaît d’avance les transformations de l’adolescence, on aura moins peur ou on sera moins compulsif quand elles surviendront, car , on ne se sentira pas coupable de connaître de nouveaux besoins ou des attirances qui nous paraissent parfois assez louches. L’adolescence , c’est l’époque des essais , parfois même dangereux. C’est aussi l’âge où l’on pense que notre première peine d’amour est la fin du monde. C’est le temps où l’on doit apprendre à contrôler ses émotions.
Les futures séquelles à l’âge adulte , à la suite d’une expérience sexuelle à l’adolescence , sont plus souvent le fruit de l’ignorance : si tu ne peux pas survivre aux jugements que tu penses que les autres portent sur toi tu éclates avec le temps . Les séquelles sont l’aboutissement de la faiblesse et de la fragilité de ta personnalité et l’incapacité de pouvoir en parler . La haine et la honte que tu portes contre toi sont le fruit de ton éducation familiale. Malheureusement , nous vivons encore dans un monde où les scrupules engendrent les tabous qui , à leur tour , produisent les maladies mentales. Les professionnels refusent de dire la vérité , car, ils perdraient trop de clients… On accepte la peur et la honte de la sexualité comme un état normal. L’ignorance est l’arme de l’aliénation.
Cela nous empêche de faire les nuances qui s’imposent et ainsi on oublie que la seule chose qui doit être interdite , c’est la domination ou la violence. Pour éviter les séquelles à venir , le jeune doit se sentir non – coupable , absolument libre et capable de parler de ses expériences personnelles, si elles le troublent , malgré les préjugés sociaux. Si le jeune ne parle pas, c’est qu’il ne peut pas faire confiance à la compréhension et la compassion des adultes qui l’entourent ou qu’il a tout simplement aimé ça.
Dès qu’il ouvrira la bouche, ça créera un véritable tsunami. Les adultes ne sont pas capables écouter , ils possèdent la vérité , la morale, et ne pensent qu’à sévir pour remédier à ce qui ne leur plaît pas . Quand un jeune est surpris avec un adulte , les adultes paniquent , ils condamnent et rêvent de se venger comme si c’étaient eux qui venaient de vivre l’événement ou comme si le jeune aurait été tué ou rendu infirme pour le reste de sa vie. On ne s’intéresse pas à la vérité et encore moins à savoir si le jeune a aimé ça ou s’il est intéressé à poursuivre une telle aventure. On condamne aveuglément.
Le jeune n’a rien à dire : il doit se contenter de voir basculer sa vie dans une tempête de folie due à l’ignorance et à l’hystérie de ses parents ou de la police … Tout y passe : des adultes devenus hystériques, la police , les médias ; c’est presque aussi pire que le déclenchement d’une guerre atomique. Cette emphase ne peut faire autrement que te faire croire que t’es un sale ou un cochon , simplement parce que tu as été trop curieux et que tu as aimé ça. Ça rappelle l’époque où un simple baiser te semblait le plus grand et le plus grave des crimes , même si la société te criait à répétition son unique credo existant : il est anormal de ne pas être attiré par l’autre sexe, même si ça ne correspond pas encore à tes besoins.
On ne fait pas la même campagne médiatique contre les drogues parce que l’information est contrôlée par un certain féminisme obsédé par le cul , la haine des hommes et une égalité mathématique : les féminounes. Cette morale féminoune est supportée par le crime organisé parce qu’elle permet de soutenir la mentalité macho , selon laquelle l’homme est le pourvoyeur et protecteur absolu de la femme et son enfant…Mais , les hommes sont exclus des rapports avec les jeunes. Dès qu’un homme caresse un enfant : c’est le drame total. Il en va tout autrement pour les femmes parce qu’on a décrété sans fondement que c’est ainsi . Quand des réseaux de télévision investissent dans la lutte à la sexualité des jeunes, sans apporter les nuances qui s’imposent quant à l’âge , au détriment même de la vérité , c’est que ça rapporte beaucoup…le peuple québécois est très généreux , surtout envers les enfants et les victimes de la vie… mais pour que subsiste cette générosité , il faut entretenir le mal…L’argent de bien des fondations pour aider les jeunes sert plutôt à enrichir ceux qui sont aptes à exploiter cette misère pour améliorer leur propre sort ou leur réserve de cocaïne. Pour que ce genre de commerce demeure lucratif , il faut que ces besoins soient confirmés par de bonnes statistiques.
On ignore le sort des jeunes qui doivent «vivre sur le trottoir». Ils sont encore moins bien traités que certains chiens. C’est plus grave , plus inacceptable , mais on en parle pas , comme si la seule vraie et unique misère était de subir un attouchement sexuel. Même si l’Église catholique s’affaiblit sans cesse au Québec, la sexualité demeure l’obsession.
La vraie misère des jeunes nous est complètement indifférente , surtout si elle ne nous coûte pas de sous supplémentaires en impôts . Que tous les jeunes lâchent l’école, c’est pas important : au moins ils ne jouent pas aux fesses avec un adulte. La religion nous a inculqué qu’en dehors des fesses, il n’y a rien d’important. On se contente , face à cette misère croissante , du verdict populaire selon lequel « C’est leur choix ». Plus on est superficiel , moins on est conscient , moins ça fait mal . Les médias sont là pour moduler les environnements et nous empêcher de réfléchir. En ce sens , la prise de position de certains films québécois contre la vraie misère des jeunes , qui dénoncent notre perception à l’effet que ne pas manger ou avoir un endroit où vivre , est un délit moins pire que la perte de sa chasteté , a le mérite de nous rappeler à la réalité. Par contre, cette vérité n’est pas vraie seulement pour les jeunes , elle l’est pour tous les âges. La drogue , l’immobilier ou la construction de condos ainsi que les profits des industries pharmaceutiques sont les domaines privilégiés pour le blanchiment d’argent. Les deux extrêmes de la pyramide d’âge , qui devraient être le souci quotidien de tous les gouvernements qui se respectent , sont devenus les vaches à lait du crime organisé international . Les jeunes sont exploités par les drogues comme les vieux par les médicaments…
Même l’indépendance du Québec est moins importante dans un certain discours féminoune que le féminisme lui – même, d’où la nécessité d’implanter ce faux- féminisme dans un nouveau parti politique … Les femmes sont majoritaires. Il faut donc leur proposer quelque chose qui leur ressemble. Ce qui les touche encore le plus, c’est la peur de la sexualité. Le discours féminoune n’a pas évolué depuis 30 ans. La liberté mâle n’est pas axée sur le mépris de la sexualité . Tant que les féminoune se cramponneront à leur mépris de la sexualité pour revendiquer leur égalité , elles échoueront parce que leur discours est trop superficiel .
Nous sommes loin d’une définition collective de ce que nous aurions besoin pour vivre le bonheur et l’amour dans ce monde obsédé par les profits. Le discours féminoune est vieillot et tourne en rond parce qu’on est passé du rêve d’avoir des « hommes roses » à celui des «femmes au pouvoir». L’essentiel de la réforme sociale demeure l’égalité entre l’homme et la femme , mais on oublie de réviser la perception féminine de la sexualité. Pour trouver l’égalité , il faut d’abord s’entendre sur ce qui nous rend identique, tout en permettant d’assumer complètement les différences.
Le mariage d’un certain féminisme avec une certaine gauche n’a rien d’étonnant parce que la morale sexuelle n’a jamais progressé. C’est une chose que de prétendre qu’il n’y a pas de dieu , que la répression sexuelle est la base du fascisme, mais s’en est une autre que de le traduire dans la vie quotidienne, que de se rappeler que responsabilité rime avec liberté. Ce ne sont certainement pas Lénine, Staline, Pol Pot ou Mao qui se sont battus le plus hardiment pour la libération sexuelle. Leur lutte fut strictement économique : une révision du partage du pouvoir. D’ailleurs, toutes les super nations et toutes les religions favorisent la répression sexuelle des jeunes parce qu’elle facilite l’exploitation individuelle et l’aliénation. Les super – puissances correspondent à l’empire romain : une recherche sans limite des richesses et du pouvoir.
Cependant , la «gauche progressiste » serait , à Cuba , à revoir sa conception sur la sexualité. L’avenir nous dira s’il y a encore place à la compréhension humaine dans la vie privée…Être un esclave du capitalisme ou du communisme , ça ne change pas grand chose.
Quant à la gauche canadienne , qui a toujours fait croire dans son progressisme , elle a perdu toute crédibilité quand elle s’est prononcée pour le fédéralisme , une structure centralisée d’exploitation.
La tactique préférée des fédérastes a toujours été de diviser pour régner. Certains Québécois ont la mémoire tellement courte et sont si jaloux de leurs voisins qu’ils oublient qu’il y a deux moyens de diriger la masse : en faisant appel à une idéologie ou un idéal ou en créant les structures qui permettent de voler légalement directement , en exploitant la majorité.
Il suffit d’écraser l’ennemi , le syndicat , de permettre au privé de devenir un partenaire et , ensuite , s’assurer que les contrats puissent être obtenus sans appel d’offres pour permettre au patronage d’occuper la même place qu’à l’époque de Maurice Duplessis. L’exploitation et sociale est moins importante dans l’esprit des gens que la chasteté et ça rapporte tellement plus …
Pourtant , l’avenir du Québec sera nécessairement au centre gauche , car le politique est un équilibre entre l’économique et le social. Le politique doit veiller au bien-être des citoyens et non les exploiter. Les politiciens l’oublient trop facilement. C’est pourquoi l’État est appelé à se prononcer sur l’âge de consentement. Qu’on le veuille ou non , même la sexualité est une affaire politique. L’âge de consentement n’est pourtant pas exigé quand il s’agit de choisir sa religion.
Quand la police a démantelé un réseau de prostitution juvénile dans Outremont , on ne s’est pas tellement vanté du fait que les jeunes ont affirmé y avoir participé pour les caresses et non l’argent. Les policiers furent terrifiés d’apprendre que les jeunes avaient pris cette décision d’organiser leur propre réseau de prostitution juvénile , sans l’intervention d’un adulte…juste pour «enfin» connaître le sens du mot «tendresse». Tous les jeunes étaient fils de riches ; ils n’agissaient pas pour se payer ce qu’il n’auraient pas pu avoir autrement , mais pour enfin se sentir désirés. C’est difficile pour quelqu’un qui gagne une salaire astronomique de comprendre que tu peux vouloir troquer ton petit sexe contre un bien que tu ne pourras jamais avoir autrement. D’autant plus que ça procure beaucoup de plaisir…Pourquoi s’en priver ? C’est encore plus rare de concevoir qu’à cet âge , le jeune peut avoir compris qu’on lui ment pour lui interdire. Il est difficile de croire que le sexe divinisé et intouchable est dangereux lorsque après l’avoir essayé tu en ressors ébahi , que tu en fantasmes juste à te rappeler les merveilleux frissons que tu as vécus. C’est un fantasme qui vaut mieux qu’une revue pornographique.
Le pire ennemi des enfants sur le plan sexuel , ce sont l’ignorance , le mensonge et le fait que les adultes en font tout un plat. Faute d’avoir les informations qui influenceront leur vie, les jeunes se la procurent alors , souvent tout croche , auprès de leurs camarades ou en essayant de se renseigner dans la pornographie. Les adultes ne comprennent pas que leur interdit est le meilleur allier de la pornographie.
Il est normal de vouloir connaître , essayer , te comparer quand tu es jeune. Si les adultes sont incapables de leur en parler , il ne reste qu’à aller chercher les réponses ailleurs. Les adultes se plaindront de cet intérêt et pleureront sur une prétendue décadence parce qu’ils ont oublié ce qu’ils ont vécu , ils sont trop «poignés» pour s’en rappeler correctement. Une pudeur injustifiée de la sexualité est aussi un déséquilibre mental qui , poussé trop loin , conduit à la psychose ou à la paranoïa.
La pédérastie est l’amour entre un adulte et un adolescent qui découvre sa sexualité. Elle est même conseillée dans certaines religions ou pratiques philosophiques. Évidemment , puisque ces pratiques sexuelles ne conviennent pas à la majorité des religions , elles sont interdites. Les preachers et les gourous ont droit aux femmes pour assouvir leurs passions… c’est un amour dit normal… Toutes les religions ont droit d’être protégées, sauf , celles qui reconnaissent aux jeunes le droit de découvrir l’amour avec un adulte…une des plus grandes hypocrisie de notre culture.
On peut inventer toutes les peurs que l’on voudra , il en demeure pas moins que très souvent comme l’écrivait Jean Ferguson , un grand écrivain de Val – d’Or , dans son «Journal noir » , le jeune est plus que consentant. Contrairement, à la pédophilie, la dénonciation devient un excellent indicatif pour le jeune qui n’a plus besoin de se casser la tête, sachant que la personne dénoncée connaît l’affaire…S’il veut l’essayer , il sait où aller. Il le fera à la cachette. Il sait déjà ce qu’il veut quand il se rend chez l’individu dénoncé. Il saura bien se faire comprendre…Les jeunes sont moins niais qu’on le croit.
Quant à l’homosexualité, c’est une orientation sexuelle entre adultes consentants. Il n’y a pas 50 ans , le système prétendait que c’était un crime. Puis , on a crié à la maladie mentale , mais quand elle est devenue rentable , elle est devenue normale. En combattant la pédérastie , en essayant de l’éliminer de la face de la terre , on oublie que ce phénomène existe depuis sa création. L’amour n’a pas de maître…Mais , on ne la décriminalisera jamais simplement parce qu’elle ne sera jamais payante pour les institutions…même si parfois c’est toute la famille qui en profite car elle apporte un baume à leur détresse.
Malheureusement , pour permettre de transmettre plein de faussetés sur ce qui se passe entre un jeune et un vieux , on interdit d’en parler , sous prétexte que ça pourrait en donner le goût à certains, même si on sait que l’orientation sexuelle ne tient pas à une expérience. Toute la démarche pour comprendre ce phénomène est pure hypocrisie. Tout ce qui est dit est transformé et utilisé contre la personne qui a osé de tenter lever le voile. On ne veut pas comprendre qu’il pourrait y avoir des effets très positifs pour le jeune , on veut tout interdire et trouver les moindres détails pour justifier d’autres raisons d’interdire et exiger des peines plus sévères. La pédérastie est plus dangereuse que la drogue ou la guerre… Ceux qui créent les lois savent très bien interdire ce qui n’est pas rentable de rendre légal. La pédérastie touche un trop petit nombre pour l’être. Les pédérastes sont non – violents , mais il faut des interdictions pour avoir des bandits. Il faut des bandits pour justifier la police et le système judiciaire . Il faut un juste milieu, des concessions au crime organisé pour que les bandits ne soient pas trop violents . Puisque presque toutes les femmes ont peur du sexe ou du viol , que tous les hommes se rangeront à leurs demandes pour continuer d’avoir leur trou ; la pédérastie devient la cible idéale ; car , l’ensemble de la société est déjà persuadé que la pédérastie est le mal absolu… la violence , le vol , l’abus des aînés, le pillage , le viol durant les guerres , les impôts, tout peut être oublié … parce qu’enfin il est possible d’identifier le responsable de tous les mots de l’univers : la pédérastie… La pédérastie coûte très cher au pédéraste ; mais elle ne rapporte pas aux institutions… elle est trop restreinte pour devenir une source de profits intéressante. Voilà la vraie raison pour laquelle on n’envisage même pas de la décriminaliser dans les cas de non – violence.
Chez plusieurs pédérastes , la sodomie ou enculer est complètement exclue. Caresses , masturbation, fellation sont les gestes les plus fréquents. Et , qu’on le veuille ou non , plusieurs jeunes sont étonnés et ravis du plaisir qu’ils en retirent. Le problème avec les aînés , c’est de toujours mentir aux jeunes pour leur faire peur. La peur peut être un excitant supplémentaire plutôt qu’un frein. La pédérastie n’a rien de différent des autres orientations sexuelles dans sa manifestation, sauf , que pour la très grande majorité , le côté purement érotique est loin d’être aussi important que le fait de pouvoir revivre son enfance à travers les activités proposées par le jeune. La pédérastie est surtout un état d’âme. La recherche – miroir.
La pédérastie est une telle adoration du jeune , que de le rendre heureux est la priorité des priorités. La pédérastie est essentiellement une histoire d’amour. Malheureusement , elle est souvent condamnée à ne pas pouvoir durer , car, à l’adolescence, il arrive très souvent que le jeune vit des expériences homosexuelles avant de se définir hétérosexuels. D’abord , se découvrir soi , puis que l’autre nous ressemble , avant de rechercher la différence , c’est tout à fait normal. Les adultes refusent de reconnaître cette vérité et cette curiosité parce qu’elle ne convient pas à leur vision rétrécie de la vie sexuelle que la société nous a légué dans son hypocrisie. On ne peut pas imaginer que d’autres puissent jouir à autre chose que ce qui nous attire nous – mêmes. Hors de l’hétérosexualité point de salut. Pendant qu’on rejette la pédérastie parce que c’est une union qui ne peut pas durer , on invente tous les moyens pour la briser. Si la société ne lui faisait pas un tel procès , les unions pédérastes pourraient s’épanouir et être très stables.
Notre incapacité de percevoir la sexualité d’une façon plus large tient du fait que l’on a mélangé génitalité et sexualité. La sexualité déborde la procréation. C’est l’expression globale de son être, la joie de se faire caresser, d’exprimer sa tendresse, d’affirmer ses sentiments. Avec notre pudeur, on oublie ce besoin fondamental de l’homme de s’aimer et être aimé. On a interdit le plaisir de découvrir ses sens : il ne faut pas se voir, se toucher . On mélange caresse et douleur , à un point tel que l’on imagine un massage érotique comme de la prostitution. On refuse de croire que l’absence d’affection de ses parents ou de ses amis est une des principales causes des suicides chez les jeunes. L’Église nous a appris qu’il ne faut pas se toucher… et nous manquons d’affection et de tendresse. Quand notre âme est trop asséchée , il faut chercher des compensations matérielles…
Si la pédérastie est fondamentalement homosexuelle, elle existe aussi chez les femmes . C’est simplement un sujet encore plus tabou , plus caché. Pourquoi les manifestations d’une amitié femme – femme est-elle mieux perçue que chez les hommes ? On ne fait pas tout un scandale quand une femme en embrasse une autre , ou qu’elles se touchent très affectueusement ; mais , c’est le contraire , entre deux hommes … Pourquoi ?
On nie qu’un individu puisse être polymorphe. Il peut vivre des expériences sexuelles très différentes sans devoir croire que cette orientation sexuelle est «sa» réalité définitive. La vie est une suite d’expériences. Pourquoi une personne aurait – t – elle nécessairement une seule orientation sexuelle ? C’est une classification restrictive. Pourquoi ne peut-on pas concevoir qu’il est normal de vivre différentes expériences avant de décider de l’orientation qui nous plaît le mieux et nous permet de mieux nous réaliser en tant qu’être humain ?
Pourquoi un homme aurait-il à avoir honte de se sentir plus confortable avec un autre homme ou une femme avec une autre femme ? C’est la réalité de la majorité de nos relations. À cause de nos affinités entre gens de même sexe , il est possible de pouvoir ainsi surmonter sa gêne , ses limites et de connaître une amitié plus durable . Rien n’est plus beau qu’une amitié sincère et durable. Ce n’est pas parce que l’on se touche ou se caresse que cette amitié devient plus suspecte. C’est que l’on a défendu certaines parties du corps , oubliant que l’on peut être érotisé par toutes. Tout individu peut être adorable , même s’il est laid comme un pichou. L’amour a une dimension spirituelle que l’on a tendance à nier.
L’affection , la tendresse sont le propre de toutes les relations pédérastes. C’est le summum, le plus important, même s’il y a forcément un attrait génital. Pourtant , on parle de «protéger» le jeune. Il est impossible de prévoir une rencontre avec un jeune qui se poursuive dans le temps , si , comme on essaie de le faire croire , elle repose sur la domination ou l’autorité. Au contraire , les jeunes cherchent l’absence d’autorité , la tendresse et l’idolâtrie. Ils aiment se sentir désirés , d’avoir beaucoup de valeur juste parce qu’ils existent. La pédérastie, c’est un amour fougueux , une attirance inexplicable (le beau est ce que l’on décrète beau) envers une autre personne de même sexe beaucoup plus jeune. Comme dans les expériences hétérosexuelles , l’attrait est d’abord celui d’un corps jeune et beau ; mais la génitalité n’atteindra jamais le paroxysme du bonheur que procure la possibilité de se sentir revivre sa propre enfance à travers les expériences de son protégé. C’est le narcissisme éclaté dans le miroir de l’autre. Rien ne vaut ses rires , ses sourires, ses moments de fascination. C’est le ciel à l’état pur . C’est une recherche de la pureté d’âme de la jeunesse perpétuelle , de l’immortalité , qui n’a rien à voir avec la chasteté. Cette recherche de la beauté conduit , pour ceux qui croient , jusqu’à l’adoration de Dieu… à travers l’univers matériel corporel.
Évidemment , pour maintenir l’interdit , ceux qui prônent leur moralisme outrancier , diront que ce n’est pas un bon amour , comme s’il était possible que l’amour soit bon ou mauvais.
On oublie le droit individuel proclamé par la Charte des droits quant à l’orientation sexuelle et qu’il ne doit pas exister de ségrégation à cause de l’âge ; mais ceux qui appliquent la Charte , la modifie pour donner raison à l’interdit. Les autorités s’imaginent que la responsabilité et la conscience naissent sous les coups de minuit à seize ans. Empêcher un individu de vivre librement sa sexualité , c’est aussi de la discrimination. La loi juge les jeunes comme des imbéciles , incapables de «conscience».
Les lois permettent de maintenir cette hypocrisie. C’est le jeune adolescent qui sait si une relation est bénéfique pour lui. Il devrait être le seul à pouvoir porter plainte à la police , s’il croit que ses droits sont violés ou que cette relation lui est imposée et préjudiciable. Cela ne l’empêche pas de pouvoir en discuter avec ses parents , s’ils sont assez ouverts et conscients de ses besoins , car parfois, l’amour rend aveugle…
Souvent , les jeunes sont dépucelés par des gardiennes beaucoup plus âgées, mais ils n’en parlent pas parce qu’ils ont aimé ça. C’est vite oublié et moins néfaste parce que c’est hétérosexuel. Le silence créé par la peur existe beaucoup plus dans la tête des adultes que dans la réalité. C’est normal puisque bien des adultes ne font qu’essayer de l’entretenir sous prétexte de protéger les jeunes. Il n’y a que les esprits croches qui voient du mal partout quand il est question de sexe… les «tordus»…
La pédérastie n’échappe pas aux défauts que l’on retrouve chez les hétérosexuels : jalousie, dépendance, chantage émotif , etc. En ce sens, elle peut entraîner des situations malheureuses sur le plan émotif et être négatives. Si le jeune a une relation amicale avec ses parents , il en discutera avec eux. Il ne faut pas sous-estimer les ravages d’une peine d’amour ou la possibilité d’évolution d’un individu quand ils sont surmontés.
La pédérastie permet aussi à certains de mieux s’accepter tel qu’ils sont physiquement . On néglige le fait que l’adolescence doit nous apprendre à s’accepter comme on est. Il est impossible d’aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même. Pouvoir s’aimer permet de s’ouvrir aux autres . La pédérastie peut être un moyen efficace pour combattre le racisme. Quand l’enfance est reconnue comme la plus grande richesse , les enfants n’ont pas de couleurs.
Cependant, il faut être extrêmement clair à l’effet que la pédophilie, l’inceste ou de profiter de son statut d’autorité ne pourront jamais être acceptés. Si l’on veut faire attention pour que cette situation ne dégénère pas en véritable hystérie, on s’occupera davantage d’examens psychologiques et de traitements , si nécessaire , à prodiguer à la victime et à l’adulte , car le pédophile a sûrement besoin d’être traité très sérieusement pour s’assurer qu’il n’y aura pas de récidive, ce que la prison ne peut pas assurer. Le pédophile est un malade qui a besoin de soins et non d’être détruits , car , l’enfoncer davantage dans sa maladie peut l’amener à devenir violent. Sa situation doit le placer dans un équilibre mental très précaire.
Il est vrai qu’un enfant de moins de 10 ans peut être perturbé simplement par la grosseur des organes adultes, par les caresses d’un étranger ou avoir très peur. Il ne faudrait cependant pas croire que c’est automatique.
Plus âgé , s’il a été bien éduqué , il saura très vite comment se comporter. À moins d’être séquestré , il peut fuir la situation. Il sait qu’il est le seul à choisir s’il aime ça ou non. S’il fait confiance à ses parents ou à quelqu’un dans le système éducatif , il n’aura pas peur d’en parler , car ce sera naturel. Le silence engendré par la culpabilisation est l’élément le plus susceptible de créer des séquelles dans l’avenir . La peur de ce que les autres penseront est la raison fondamentale de ce silence. L’attitude autour des révélations peut être encore plus néfaste que ce qui s’est passé , car , on amplifie les raisons de s’en rappeler plus profondément.
La raison d’interdire l’inceste n’est pas seulement qu’une question de consanguinité , même si c’est physiquement la principale. Mais , le fait que l’adulte soit une personne en qui on le jeune a confiance , peut créer des perturbations très profondes si le jeune se sent un jouet qui risque de tout perdre s’il parle. L’inceste est une forme de viol. Si un jeune est obligé de faire ce qui ne le tente pas avec une personne dont il est dépendant , parce qu’il sent que c’est mal , ça peut briser à jamais sa confiance en elle – même et briser sa personnalité.
C’est la même chose pour une personne en autorité. Cependant , cela s’applique seulement si la personne adulte se sert de son statut d’autorité pour faire chanter l’autre. Par exemple , si un professeur exige des relations sexuelles pour donner de bonnes notes au bulletin. Cette situation existe pendant la durée que l’adulte peut vraiment exercer son autorité pour obtenir ce qu’il veut parce que le jeune peut craindre des représailles.
La pédérastie est une relation amoureuse. Elle n’a rien de différent d’une relation d’un autre couple, sauf que l’adulte s’identifie carrément au jeune de qui il est amoureux. Une façon de vivre en enfant dans un corps et un esprit d’adulte. À cause de la fragilité du jeune, le pédéraste se doit de s’assurer que sa relation est profitable au jeune : non violente, consentie et responsable.
Pourquoi n’y a-t-il pas prescription ?
Un attouchement sexuel doit être aussi pire que la fin du monde pour qu’il n’y ait aucune prescription , même si c’est un déni de l’existence et du droit à la sexualité chez les jeunes.
C’est bien un des seuls méfaits qui puissent rebondir dans la vie d’un individu plus de 20 ans plus tard. Pire , c’est le seul crime basé sur le plaisir des participants. Et , c’est aussi le seul crime pour lequel , après avoir purgé toute ta peine (à moins d’être mort de remords ou détruit sur le plan des idées et de la personnalité ) , tu sois surveillé durant 20 autres années , en faisant partie d’une liste de «prédateurs» ce qui t’empêche de travailler, d’être bénévole , qui t’enlève même le droit de voyager.
Le vocabulaire est choisi pour donner des nausées : prédateurs, abus sexuels , détournement de mineurs, grossière indécence…si un pédéraste est en amour avec un jeune et qu’il n’y a pas de relations sexuelles , ce n’est pas de l’amour , évidemment : c’est un gros cochon qui attend d’avoir gagné la confiance de son amant…tout est déformé pour condamner cette forme de relation humaine . Bien des pédérastes sont tellement en amour qu’ils seraient prêts à tout pour plaire ou sauver leur petit amant …
En vérité , dans la très grande majorité des cas , les jeunes sont loin d’être traumatisés , car ils ne sont pas forcés de participer à une expérience pédéraste . Ils sont consentants . Ils y cherchent simplement leur plaisir . Ces aventures seraient impossibles sans leur désir d’y participer . S’il y a actuellement beaucoup de cas devant les tribunaux , ce n’est pas que les jeunes dénoncent plus et demandent réparations, mais parce que les parents et les travailleurs sociaux paniquent et appellent la police. C’est bien normal avec autant de campagnes publicitaires à la télévision et dans les journaux qu’au moindre fait , certains se pensent obligés de faire intervenir la police.
Les jeunes dénoncent ensuite ce qui s’est passé parce qu’ils ont peur , qu’ils sont dépassés par l’ampleur du scandale que de simples aventures sexuelles peuvent déchaîner : police, travailleurs sociaux, familles détruites , journaux, télévision. Pourtant , on retrouve les mêmes jeux sexuels dans une aventure pédéraste que ceux connus par la majorité des gens durant l’enfance , sauf qu’il y a un participant adulte. La règle devient « entre jeunes, pas de problème » ; mais tout est mal et dangereux , dès qu’un adulte est resté accroché à ces jeux d’enfants. Pour un adulte, c’est permis entre qu’entre adultes seulement… comme s’il ne pouvait pas exister de relations affectives entre un jeune et un adulte.
Pour étoffer une preuve , la vérité n’a aucune forme d’importance. Tout devient mal , interpréter dans la seule optique que l’adulte voulait entraîner le jeune . Un toucher sur sa sainte personne innocente , même si parfois le jeune est plus connaissant que l’adulte , est automatiquement un geste dégradant d’irrespect. Tout ce qui est habituellement normal , dans toutes relations humaines, devient un geste horrible.
En Californie , les psychiatres ont démontré qu’à force de se faire talonner , un jeune peut non seulement inventer la situation , mais tellement se mentir qu’il finit par y croire absolument.
Pire , on attache encore plus d’importance à un attouchement sexuel individuel ou en groupe de jeunes consentants qu’au crime organisé , au commerce pornographique international , la peine de mort , la possession d’armes , la fraude, le vol , la misère , les drogues dures , la violence à travers le monde , la dictature et les génocides. C’est le seul domaine , à part délateur , où tout accusé risque sa vie en prison. Mais , les religieux et spiritualistes de tout acabit ont décidé qu’il n’y aurait plus de pédophiles ou pédérastes au cours des prochains siècles, même si ça toujours existé. Il y a peu de temps les dirigeants de la société n’étaient pas aussi hypocrites et permettaient le mariage avec des filles de 12 ans. Aujourd’hui , il ne faut pas apprendre à jouir sexuellement avant 16 ans, c’est une leçon de vie beaucoup trop pénible à supporter …
L’homme est un être condamné au culte de la castration jusqu’à 16 ans. Le «dieu –sexe» se prétend tellement supérieur qu’il se dit déshonoré dès qu’on le touche…Et , on prétend que c’est normal… On ne sait pas pourquoi , c’est comme ça depuis toujours , donc, il faut aveuglément s’y plier…comme des moutons… Cet interdit ne protège pas les jeunes , car , tout ce que l’on peut reprocher aux pédérastes c’est d’organiser des «partys» assez réussis pour savoir créer une telle atmosphère de plaisir que les participants se laissent aller à leur naturel … et chez les jeunes , la curiosité et le plaisir sexuel viennent vite en tête de peloton. Si ces jeux ne sont pas violents qui protège-t-on pour qu’il soit dénoncé avec une telle véhémence et aussi unanimement ? Ça rappelle le discours de nos autorités politiques durant la crise d’octobre où l’on prétendait que tout le monde pouvait être la cible du FLQ , même si son but était de dénoncer l’exploitation des petits. Pour que le peuple y croit , il faut diaboliser l’adversaire , entretenir la confusion. Georges Bush ne serait pas au pouvoir sans Ben Laden …un «diplômé »de la CIA et des intérêts pétroliers.
La pédérastie permet aux autorités de faire croire que tous les individus sont des proies potentielles. Pour maintenir cette peur , on utilise la croisade des médias , des religieux et des féministes. En faisant croire qu’il est d’intérêt public de parler de ce qui se passe en cour , un «bithchage» national , on amplifie la peur des parents. Mais , encore là , cette irrationalité fait oublier que la décriminalisation de la prostitution , accompagné de la protection des travailleuses de sexe , serait un des moyens les plus efficaces de combattre le viol. La lutte contre la boisson et la drogue chez les batteurs de femmes serait beaucoup plus efficace que la prison pour réussir une vraie réhabilitation. Ne pas battre une femme , c’est une question de culture et d’éducation. Ce crime n’est – il pas celui de la jalousie ou de la possession ? La soumission des femmes est prêchée dans tous les livres dits saints…Est-ce vraiment Dieu qui méprise autant les femmes ?
La chasse à la pédérastie est un moyen d’entretenir une paranoïa collective , de détourner l’attention quant aux vrais crimes et au mixage banditisme – autorité. Il permet de faire passer les autres crimes pour de la petite gomme et de faire croire que les argents dépensés pour la sécurité du peuple servent vraiment à protéger la population. C’est plus facile de s’attaquer à un individu sans violence qu’au crime institutionnalisé. Les meurtres d’enfants ne sont – ils pas liés à la maladie mentale plus qu’à la pédophilie ? Pourquoi parler de pédophilie dans le cas de Dutroux alors que lui-même ne l’était pas, mais faisait le commerce international des jeunes ? En quoi un Biafra pour protéger les droits des pétrolières en Afrique est-il moins condamnable qu’un attouchement sexuel ? Parce que ce sont des noirs ? La mort de faim de ces milliers d’enfants était – elle plus légitime que la chasse aux mauvais garçons qui trippent sur leur petit sexe ? Est-ce plus innocent de créer le sida , lors de recherches miliaires pour trouver de nouvelles armes afin de combattre le Vietnam ? Les lois servent aussi parfois d’outils pour garnir le grand coffre de l’exploitation des individus.
Même si la peur de la sexualité entre un adulte et un adolescent est irrationnelle , reposant sur des mensonges millénaires , elle s’exprime , dans nos sociétés , par ce que l’on appelle une loi dite « préjugé», c’est – à – dire une loi voulue , acceptée par tous, appliquée pour tous, sans égard à son intelligence , et même si elle est démesurée jusqu’à la folie, et surtout , jamais remise en cause. C’est mal , c’est tout. Personne ne peut remettre cette règle en question. Mais , en quoi un attouchement sexuel peut-il être aussi violent et aussi grave que les enfants militaires ou les enfants battus , aussi dévastateur que l’analphabétisation ou les cerveaux détruits par les nouvelles drogues ? C’est idiot , mais c’est la réalité de nos sociétés.
Des millions de jeunes seraient-ils devenus asséchés par leurs éjaculations précoces , des millions d’autres auraient-ils souffert le martyr quand ils sont «venus» pour la première fois , des millions d’autres auraient-ils fondu quand ils ont été caressés , des millions d’autres auraient-ils perdu l’esprit devant les plaisirs de la tentation ? C’est idiot , complètement fou ; mais c’est pourtant le discours qu’entretiennent toutes les religions , les féministes et les systèmes judiciaires sur la planète. La terre est gouvernée par de plus en plus de malades mentaux pour qui tuer est préférable à jouir. Notre société se nourrit de violence. Pas de masturbation , ni de marques d’affection , mais le droit , dès sa naissance , de posséder son arme à feu , symbole phallique… C’est sûrement moins dangereux et plus essentiel pour un être humain d’être armé que d’avoir appris et appliquer les proverbes : « Vivre et laisser vivre» ; « Où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie » ou plus religieusement « Tu ne jugeras pas. Tu aimeras ton prochain comme toi-même pour l’amour de Dieu ». Pas étonnant que des enfants aient déjà commis autant de carnages aux États-Unis. Pas étonnant qu’il y ait autant de suicides chez les jeunes au Québec. On a rendu illégale la curiosité sexuelle, les caresses , même les paroles pour protéger une morale anti – naturelle , qui castre tout individu qui n’a pas atteint l’âge fixé par des millénaires de frustrations et de mensonges. Les jeunes ont encore assez de santé mentale pour refuser d’obéir à ces inepties – quand il n’y a pas de violence ou de domination. Même s’ils sont jeunes , ils savent que leur sexualité ne regarde personne , ni leurs parents , ni la police , ni l’état. La sexualité , c’est ce qu’il y a de plus privé…
Les hommes pour justifier leur bonté ont besoin de chasser le mal. Ce sont , depuis le début de l’humanité , les pédérastes qui ont été décrétés « monstres» parce que ce prétendu vice peut atteindre tous les individus : tous les êtres vivants sont sexués et responsables de la survie de l’espèce humaine. Tous doivent être hétérosexuels, niant ainsi toute une dimension de la vie affective . C’est plus facile de prétendre que des expériences sexuelles précoces nuisent aux futurs adultes , comme s’ils pouvaient s’assécher , que de leur enseigner à devenir des individus responsables. Si on ne peut pas gérer la réalité comment parviendra-t-on à percer les secrets de l’irrationnel ? Pourtant , personne n’en est mort et les blessés sont plus souvent qu’autrement les victimes de leurs scrupules et de l’ignorance.
Il ne faut pas rejeter comme facteur d’évolution et de changements les connaissances acquises en matière de sexualité. Par exemple, ce n’est pas parce que , à une certaine époque , les humains pensaient qu’un jeune garçon devait être enculé à l’adolescence par un chaman , pour lui fournir par ce geste la sève qui lui permettra de devenir un homme que la sodomie fut décrétée essentielle à la survie de la race. Le chaman allait , en sodomisant le jeune garçon , déposer le pouvoir et la capacité d’éjaculer , donc, de devenir reproducteur. Si cette croyance avait été maintenue , tous les jeunes garçons devraient encore être enculés par un chaman pour pouvoir éjaculer à leur tour… Les sociétés primitives ont eu la sagesse de s’adapter avec les nouvelles connaissances.
La guerre des certaines féministes contre les pédérastes existe depuis toujours simplement parce que ces femmes prétendent que leurs enfants sont leur propriété exclusive et qu’elles ont peur de la sexualité . Elles la considèrent comme un mal , une souffrance ou une tache . Elles y projettent leur peur. Les hommes sont relégués au rôle de pourvoyeurs. Ils n’ont aucun droit sur les enfants. Et surtout , puisque les hommes sont des cochons , qui ne pensent qu’à la chair fraîche : il ne faut surtout pas leur laisser le droit à manifester leur affection …Un homme affectueux est potentiellement un homme dangereux.
Chez – nous la pureté est confondue avec la chasteté . Son importance est telle qu’il faut accorder plus d’ampleur à une réflexion sur la sexualité que sur la guerre et ses conséquences.
La société est responsable des guerres puisque les individus fournissent , en payant leurs impôts , l’argent nécessaire pour les rendre possibles. Les guerres sont la base de l’économie . Elles permettent de créer des dépenses inutiles de reconstruction qui assurent au système de devoir toujours recommencer. Puisque les guerres nucléaires mettent maintenant en danger l’existence de la planète , les guerres doivent dorénavant exister sur un plan strictement régional. C’est d’ailleurs pour cette raison que les luttes militaires n’existent plus seulement pour acquérir plus de richesses ou d’énergies , mais sous forme de guerres religieuses ou idéologiques et culturelles. La planète est devenue si petite qu’il faut trouver la puissance qui détiendra le pouvoir. Il faut reclasser les pays selon leur puissance , en oubliant que le plus important c’est la vie , principalement celle de tous les êtres vivants. Pour remettre un peu d’ordre, il faudrait créer un gouvernement mondial qui assure la victoire des idéaux sur l’économie.
La guerre entre Israël et la Palestine n’est pas qu’économique, elle est aussi de nature religieuse , une guerre entre fanatiques. Sous prétexte de défendre la vérité , les fanatiques nient tout ce que l’histoire nous apprend. Ainsi , ils apprennent tout par cœur pour s’assurer qu’aucun iota ne sera changé. Ces religions omettent de reconnaître que les Livres Saints étaient écrits en fonction des situations et des connaissances du temps. Le fanatisme religieux repose sur le besoin des religions de prétendre qu’elles sont seules à détenir la vérité. Les religions ont été créées pour donner un sens à la vie , mais elles se sont détournées de leurs buts en inventant des règles pour se maintenir au pouvoir. Les catholiques ont eu leur Inquisition , les Sionistes ont toujours rêvé de dominer le monde , tout comme les musulmans doivent endurer le fanatisme des Talibans. C’est une guerre larvée et hypocrite pour assurer que sa religion sera la seule à dominer les consciences. Que les guerres multiplient les morts , les viols , les services secrets et les recherches pour de nouvelles armes au détriment des masses , ce n’est pas important. La violence n’est pas été remise en question par nos sociétés parce que nos sociétés sont établies de façon à protéger les exploiteurs plutôt que les populations … c’est avec nos taxes que l’on maintient notre joug. Les gens font encore plus confiance à un système qui survit en assassinant ceux qui s’y opposent qu’à la liberté de créer une conscience individuelle responsable. Un monde sans violence.
On prétend que les pédérastes sont paranoïaques ; mais qui pourrait vivre leur insécurité ? Ce sont les seuls qui après des années peuvent voir anéantir toute leur vie parce que 30 ans plus tôt ils ont touché le pénis d’un petit gars. Quel crime ! Même les femmes ne sont pas aussi bien protégées, car les proxénètes ont droit à une prescription de deux ans. Cette perception serait légitime dans les cas de violence ou de domination , mais c’est loin d’être le cas.
La majorité des expériences sexuelles des pédérastes sont non-violentes et remplies d’amour. Cette ignorance quant à ces rapports permet des aberrations plus ou moins invraisemblables quant à l’application des lois.
Un individu vient d’être condamné à quatre ans de pénitencier , même s’il a été établi que dans son cas, il n’y avait eu aucune violence. Les participants étaient des jeunes de 13 à 17 ans. L’âge du consentement est encore de 14 ans. Le fait qu’il y ait eu un ou plusieurs jeunes de moins de quatorze ans permet aux policiers d’intervenir automatiquement , même si le ou les jeunes étaient consentants. Chaque geste permet d’ajouter des chiffres d’accusation. Cette multiplication des charges a pour but de rendre cette expérience sexuelle plus odieuse et obtenir des sentences plus fortes. On justifie cette condamnation sous prétexte qu’il y avait eu consommation de petites drogues. Dans ce cas , pourquoi est-on plus clément envers la vente de drogues dans les écoles ou dans les rues ? En même temps , une autre personne recevait une demi – libération , même s’il y avait danger de récidive dans le commerce de drogues fortes , sous prétexte qu’il n’y avait pas danger que de crimes violents . Qu’est-ce qui est plus dommageable pour les jeunes : un ou des partys à caractère sexuel ou le commerce des drogues fortes ? Les pénis doivent-ils être plus protégés que les cerveaux de ces jeunes qui étaient libres de participer à ces jeux ? La majorité des jeunes qui vivent de telles situations , sans que le système s’en mêle , oublieront vite leur expérience alors que la vente de drogues dures est la principale responsable de l’éclosion catastrophique des maladies mentales chez les jeunes. Ceux qui ont déjà connu une expérience sexuelle sous l’effet d’une drogue légère savent que leur plaisir est multiplié, amplifié. Il n’est donc pas étonnant que ces jeunes recherchent ce plaisir . Est – ce plus nocif et plus dangereux de risquer de se détruire le cerveau en consommant des drogues dures que de jouir davantage en éjaculant ?
Un autre individu a été condamné à un an de prison , mais il n’en fera que le sixième , pour avoir conduit en état d’ébriété et causé la mort de ses trois amis . La protection de la chasteté chez les jeunes est-elle plus importante que la vie ?
Un autre individu vient d’être sentencé à huit mois de prison à être purgés chez – lui pour avoir comploté afin de frauder le gouvernement fédéral d’un milliard . Pourquoi de telles disparités ? Ce n’est pas en pénalisant davantage , faut-il ajouter cependant , que le système obtient de meilleurs résultats . C’est une question de responsabilisation ou d’éducation. Il faudrait peut-être revoir comment on évalue les dangers et les conséquences. La réhabilitation a toujours été plus profitable.
Un retour avec autant d’années en arrière permet – il a un individu de retrouver son équilibre psychologique, juste en pouvant se venger ? Pourquoi faut-il plus de 20 ans à un individu , soit ne plus avoir l’argent nécessaire pour se payer du bon temps , avant de se rendre compte que des expériences sexuelles précédentes l’ont si profondément troublé ? Pourquoi doit-il recevoir réparation sur la place publique ? En quoi la vengeance a-t-elle un effet thérapeutique ? Qu’est-ce que ça apporte de plus à la victime ou celle qui joue à la victime , si elle était alors consentante ? C’est valorisant, enveloppant de savoir que des centaines de personnes pleurent sur ton sort ; mais, un «mouchard», c’est plus souvent qu’autrement un ignoble individu qui ne peut penser qu’à ses «tripes». Les victimes , étant maintenant dédommagées , ces dénonciations ne sont-elles pas davantage une forme de chantage ? Un revenu inespéré d’autant plus qu’aujourd’hui il suffit de dire que tu es une victime sexuelle pour que toute la communauté soit en émoi .
La personne inculpée d’avoir eu une relation sexuelle dix ou vingt ans plus tôt et qui se retrouve devant la cour voit sa vie détruite , que l’accusation soit fondée ou pas , car les médias raffolent de ce jaunisme , sous le faux prétexte que ces jeux dans les pantalons des autres sont d’intérêt public. Ces informations se rapprochent plus du «bitchage» que de l’intérêt public . Elles permettent d’évacuer les vrais problèmes de la société. C’est plus facile de réaliser un topo à partir de la cour et c’est beaucoup plus écouté.
Si l’assassin peut retrouver sa liberté après une dizaine d’année , avec le droit de ne plus être pourchassé , il en va tout autrement pour le pédéraste reconnu coupable d’un attouchement sexuel. Non seulement il risque sa vie en prison ; mais quand il est libéré, contrairement à tous les autres , son nom sera couché sur une liste de «prédateurs sexuels » pour 20 ans. Tuer , c’est donc moins grave que de jouer aux fesses avec un jeune ? D’autant plus, qu’à sa sortie, il lui devient impossible de retrouver un emploi convenable , de voyager ou même de faire du bénévolat. Cette chasse à la chasteté tient de la folie. Coupable , tu ne peux même plus aller enseigner en Haïti ou ailleurs, même si le taux de sida dévaste des populations complètes. Mieux vaut être illettré que d’être en contact avec un mauvais «pédophile» non-violent , comme disent les féministes qui ne distinguent pas entre pédophilie et la pédérastie La valeur la plus importante dans la vie humaine , c’est de demeurer chaste tant que tu n’as pas l’âge de te marier. C’est plus important que la vie.
En quoi le décrochage scolaire est-il moins important que des jeux sexuels quelle que soit l’âge ? Crée-t-on le même drame devant la misère des jeunes qui vivent dans la rue ? Pourquoi n’attache-t-on pas d’importance à leur misère ?
Il y a quelque chose de profondément malade à accorder tant d’importance à la chasteté des jeunes .
La pédérastie n’a rien de pire que le proxénitisme, c’est- à- dire l’esclavage sexuel de la femme. Aussi , il devrait y avoir une prescription qui permette au jeune de dénoncer une situation imposée par un adulte jusqu’à la vingtaine parce que le chantage est aussi devenu une manière d’agir très fréquente. Seuls les dénonciaitons de situations où il y a eu violence devrait pouvoir être réouvertes. Par ailleurs, on devrait respecter le vie privée d’un individu non violent . Il existe un degré de dangerosité.
Doit- on parler de sa pédérastie ?
Tant que la sexualité des jeunes sera abordée dans le mensonge et l’hypocrisie , tant que le système judiciaire ne respecte pas ses propres lois (l’âge de consentement) , tant que la sexualité des jeunes demeure un préjugé inébranlable, tant qu’il n’y aura pas prescription , tant que l’on ne fera pas la différence entre une relation sexuelle violente ou dominatrice et une relation qui se déroule dans le plaisir, le consentement et la non-violence , on peut se demander s’il est utile de vouloir parler de «sa pédérastie» et «vivre dans la vérité».
Dans l’état actuel des choses , la société ne veut pas connaître la vérité , elle veut imposer une morale mur à mur . En parler , ce peut être mettre sa vie en danger. Vouloir faire connaître cette orientation sexuelle , c’est s’exposer à la prison , risquer qu’un frustré décide de faire justice ; mais c’est aussi reconnaître sa valeur en tant qu’être humain , c’est choisir que le sens de la vie n’est pas qu’argent , mais vérité et amour.
Le danger d’affirmer sa pédérastie est bien réel . L’écrivain Jean Ferguson , de Val-d’Or , a été victime de chantage de la part de certains policiers qui promettaient de le coffrer. Ces derniers étaient insultés qu’aucun jeune et aucun parent ne consentent à porter plainte contre lui parce qu’on l’aimait bien , même si on connaissait ses goûts pour les garçons. Ces gens avaient compris qu’il y a plusieurs genres de pédérastes, les bons et super-généreux ainsi que les salauds , comme dans toutes les catégories de gens. Le comportement de chacun doit être évalué , selon la réalité et non les qu’en-dira-t-on … Ferguson a souvent été l’objet de chantage. Pire , un individu a même essayé de l’écraser avec son automobile . Un pédéraste victime de la haine des scrupuleux et des ignares ça n’existe pas : tous les gens , qui ne le connaissent pas intimement s’enflent la tête avec les rumeurs ou se racontent des histoires et sont pour qu’on lui fasse la peau. Un sale de moins, croit-on , comme si la dignité humaine n’existait pas en soi. Ces justiciers sont inconscients d’être des fascistes qui s’ignorent.
On dépense des milliers pour dédramatiser l’homosexualité chez les jeunes , mais en même temps on invente des lois pour les empêcher de vivre , s ‘ils le désirent , une expérience avec l’adulte de leur choix , sous prétexte qu’ils sont trop jeunes. Même si c’est le contraire de la réalité des adolescents , les adultes ont décidé qu’un jeune ne peut pas aimer , avoir une relation sexuelle avec un adulte , sans être contraint. Sous prétexte de les protéger , on leur lave le cerveau et on détruit toute l’estime qu’ils ont d’eux-mêmes s’ils ne suivent pas à la lettre ce que la morale a déterminé pour eux. Après on se surprend qu’il y ait des suicides…Comme disait Léo Ferré , le problème avec la morale est que c’est toujours la morale des autres. Pour les jeunes , ce que pensent les autres est un poids immense à supporter. La contradiction va jusqu’à permettre s’adresser aux étudiants et de lancer un appel à la haine ou à la dénonciation. Cet appel est très différent de celui de pouvoir en parler librement. C’est refuser le droit des jeunes à leur sexualité.
Maintenir la paranoïa , ce n’est pas sans incidence. La peur de l’étranger est à la base de la philosophie selon laquelle «nous» sommes les purs , nous sommes les seuls a voir raison , nous devons soupçonner , pour ne pas dire haïr , tout ce qui nous est étranger. Une morale de fanatiques , d’aveugles , de racistes et de fascistes.
La société cultive le culte de la peur et de la victime parce que c’est devenu une industrie très payante . Elle exploite particulièrement , les jeunes et les aînés, les démunis , ceux qui ne peuvent pas se défendre. Nombre de fondations sont des crève-cœur pour soutirer de l’argent. Combien d’argent va vraiment pour aider les jeunes en difficulté ? Tant de fondations permet de croire que tous les indigents peuvent être assistés , mais une bonne partie de ces institutions sont les vaches à lait des propriétaires ou des vendeurs . Ça permet aux gouvernements de se retirer de leurs obligations , surtout quand il s’agit de venir en aide aux handicapés et aux malades mentaux. C’est le cas de dire que « les plus riches » font leur fortune aux dépends des démunis. Quand tu payes 400$ , à Montréal , pour un trou qu’on prétend une chambre , il n’est pas surprenant qu’il y ait autant d’itinérants et de suicidaires… Tout le monde sait qu’à part les drogues , les endroits privilégiés de la mafia pour «blanchir l’argent » sont l’immobilier , les institutions pharmaceutiques et les compagnies d’assurances.
On combat la pédérastie parce que on y voit le même «monstre» , l’homosexualité , que l’on combattait auparavant en affirmant que tout individu normal ne peut être qu’hétérosexuel . Pour bien paraître, se donner des airs de personnes tolérantes, on essaie de combattre indirectement l’homosexualité, en s’attaquant à ce que l’on suppose sa racine , la pédérastie. On s’imagine encore dans notre ignorance qu’une expérience homosexuelle dictera définitivement l’orientation sexuelle . On croit que cela marquera sa personnalité pour le reste de sa vie , que c’est une expérience qui ne peut être qu’affreusement douloureuse ou traumatisante. Dans notre monde , presque tous les individus sont prisonniers de la morale judéo-chrétienne bourgeoise. On n’est pas encore né qu’on nous la rentre dans la tête…Pourtant , le sens profond de la vie , c’est la liberté et l’amour. La responsabilité et l’équilibre n’existent pas dès notre naissance , ils s’acquièrent à travers les expériences bonnes et mauvaises de la vie. À moins d’un grand changement , Dieu n’a pas encore demandé à tous les individus de devenir saints ou prophètes…S’il faut un idéal , se prendre pour un autre ce n’est guère mieux que n’importe quel défaut.
Pour défendre son point de vue, la bourgeoisie joue sur les mots . Elle invente sa façon de dire les choses et considère qu’une formulation plus compréhensible est vulgaire, donc, du peuple. Plusieurs jeunes ne comprennent pas ce que l’on veut leur enseigner quand il est question de sexualité ; car , le vocabulaire qu’ils utilisent ne correspond absolument pas à celui employé dans leur vie quotidienne. Il faut être snob pour être décent. On a peur des mots comme s’ils salissaient autant que l’étroitesse d’esprit .
Pour que les gens acceptent le changement et passent à autre chose , on a changé les noms. Par exemple, on n’est plus homosexuel , on est gai ; on ne devrait plus être pédéraste , mais amourajeux ; on est plus indépendantistes, on est souverainistes ou autonomistes ; on fait semblant de vivre dans une confédération alors que nous vivons dans une fédération. Tous ces mots se prétendent des synonymes , mais dans chaque cas , le français nous rappelle que chaque mot a son sens propre et sa propre définition. Changer les mots , c’est simplement travestir la réalité pour la rendre plus acceptable. On effectue ces changements en perdant toujours un peu du sens primitif. On évolue vers le bas. On était beaucoup plus libre dans les années 1970 que nous le sommes maintenant. Probablement , parce non seulement nous nous cherchions une identité , mais aussi une « authenticité». Depuis , nous nous faisons laver le cerveau , pour avoir une pensée unique où l’économie de marché remplace l’amour… Tout est argent…
L’hypocrisie et le mensonge blanc ( s’abstenir de tout dire ) , sont la base de notre système. Les profits servent les mêmes à s’enrichir, ce sont toujours les riches aux dépends des démunis. Tous les profits vont à ceux qui font les règlements. Il faut payer des taxes pour les faire observer ou récolter les amendes s’ils ne le sont pas. Plus il y a de règlements , plus il y a de chances de faire de l’argent. Plus il y a de règles , plus il y a de chances de prendre l’individu en défaut ; c’est plus payant que de chercher à sensibiliser et responsabiliser les gens.
Dans l’état actuel des choses , si une personne veut parler ouvertement de sa pédérastie ; elle contribue à la nourrir son propre rejet par la majorité de ses paires plutôt que d’éclairer réellement «sa » réalité en tant qu’être humain. Vouloir se définir pédéraste , c’est se condamner aux mépris des autres. C’est presque du masochisme parce que la pédérastie est combattue avec tous les acharnements , tous les harcèlements et toutes les hypocrisies possibles en la confondant à la pédophilie. Battre les enfants : ça les traumatisent probablement plus, mais , au moins , ils sont vierges … Pourtant , vouloir vivre «sa» vérité est un des premiers devoirs de tout être humain responsable.
Malheureusement, on a confondu la pureté de l’enfant avec la chasteté. La pureté c’est du domaine de la connaissance et de l’intention ; c’est avoir la capacité de voir le bien , le beau , sans croire que tout est mal ; c’est reconnaître l’amour et être reconnaissant à son Créateur pour avoir inventer une si belle chose qu’est la vie. La chasteté , au contraire, c’est une invention humaine qui prétend venir de Dieu . Elle déforme l’amour ; car elle ne peut être conçue sans étroitesse d’esprit. La chasteté est une invention strictement religieuse. Un interdit. Un rejet de l’autre et de sa réalité matérielle. Plutôt que d’être fiers de ce que l’on est , on méprise la création en la diabolisant , car , si on était pas issu du péché , on serait éternel.
Il existe des philosophies , tout aussi valables , qui ne perçoivent pas la sexualité comme un interdit parce qu’elles ne croient pas au ciel , à l’enfer ou au péché. La sexualité est un moteur naturel , une force individuelle positive. La chasteté devenue scrupule t’empêche d’évoluer dans ta responsabilité vis-à-vis toi-même et les autres. Elle est un mur de préjugés et de haine. La pédérastie , au contraire, tend vers la recherche du beau , de l’amour, de l’autre .
La pédérastie peut-être une prière , donc, un acte spirituel. Contrairement , à la religion , il ne s’agit plus d’un interdit , mais d’une toute autre perception de la finalité , du sens de la vie. Loin d’être mal , la sexualité sert à identifier et ressentir la beauté spirituelle à travers la matière , un hommage à la vie plutôt que de craindre la mort . La beauté du matériel , du changement perpétuel est alors une voie vers l’admiration et l’adoration , donc , vers le sacré. La sexualité ne sert plus seulement qu’à garantir la survie de l’espèce , mais à reconnaître et saisir une force , qui transcende l’éphémère. C’est une forme de contemplation. Spiritualisée , la pédérastie est la confirmation de l’éternité et de l’existence , dans une beauté indescriptible, d’un ensemble supérieur dont nous ne saisissons que l’infiniment petit. L’enfant est la créature le plus près de ce nirvãna . Ça explique le désir de devenir un adulte-enfant…Une régression et une fixation . Le platonisme est alors compréhensible, car il permet , dans une recherche spirituelle , d’atteindre un niveau supérieur , grâce à la maîtrise de la sexualité. Retarder le plaisir , pour le vivre avec plus d’intensité. Une telle vision fait que l’esprit de la personne aimée devient plus belle et plus attirante que son corps qui est déjà irrésistible. C’est une approche différente de la perception et de l’interprétation de la vie et de la mort. Nous n’avons pas été chassés du paradis terrestre , nous sommes à le construire…
Évidemment, si on est un mouton , on va croire que l’on a tord de percevoir ainsi la sexualité puisque la majorité pense autrement. La vérité n’a pas d’importance quand il s’agit de préjugés.
C’est absurde et faux de prétendre , devant des étudiants , qu’il s’agit de manipulation quand un jeune aime ça , que c’est l’adulte qui arrive à lui faire croire qu’il peut aimer ça. Tous les individus sont sexués et aiment le plaisir ; faire croire que c’est mal , c’est dénaturer la réalité. La perception de la sexualité d’un jeune n’est pas du tout la même que celle de l’adulte. c’est d’abord , une curiosité , un jeu. La sexualité est un phénomène à découvrir , il est bien normal de vouloir comprendre. Pourquoi la vie se transmet-elle à travers un petit spermatozoïde et une ovule ? Comment sont-ils formés ? D’où viennent-ils ? Ce sont des questions fondamentales , même les adultes ne peuvent pas y répondre . Pourquoi les caresses chatouillent –elles autant ? Pourquoi est-il plus agréable de se faire toucher que de se toucher soi-même ? Les jeunes ne sont pas assez fous pour ignorer ces questions .
Dans certains peuples et religions , il existait un culte de la fertilité avec sa déesse , tout comme d’autres vivaient le culte du pénis ou du soleil. Ces gens-là n’étaient pas des fous , c’étaient les croyances populaires. Si la réincarnation existe ne serait-il pas normal d’en avoir un petit souvenir inconscient ? Existe-t-il en nous , une mémoire des temps passés ?
Il est important qu’un jeune puisse parler de ses aventures sans crainte d’être jugé , condamné , avec ses parents ou ses éducateurs , sans que les services de la «gestapo morale» s’en mêle, afin de prévenir que s’installent des culpabilités. Certains jeunes seraient élevés avec beaucoup plus de bonheur et d’affection par des pédérastes que par leurs propres parents. C’est étonnant que l’on évalue une expérience sexuelle comme pire qu’être battu ou humilié.
Il serait moins nocif qu’un pédéraste puisse clairement s’identifier comme tel . Les parents et les jeunes qui seraient en contact avec lui sauraient exactement à quoi s’en tenir. Si on peut en parler librement , les adultes sont capables d’évaluer si le jeune est vraiment en danger ou s’il a la chance de vivre une expérience privilégiée. Ils sont capables de juger si , sur un point de vue émotif, cette rencontre est positive ou négative pour le jeune. Malheureusement , les préjugés rendent maintenant cela impensable. Qui peut exercer un métier qui le met en contact avec des jeunes , s’il se dit pédéraste ? Qui est assez fou pour être haï de presque tous parce qu’il veut vivre assez honnêtement pour dire qu’il aime les jeunes ? On préfère l’hypocrisie.
Dans ce cas, c’est vrai que la sexualité perd son naturel…
En fait, on devrait pouvoir vivre sa pédérastie sans problème et pouvoir ouvertement en parler pour s’assurer que le jeune profite posivement de cette situation et faire jaillir les problèmes s’il y a lieu. C’est bizarre que l’on est prêt à identifier les gens sur des photos placées sur les poteaux pour que tous puissent les haïr , mais si tu dis que tu es pédéraste, on va tout faire pour t’empêcher de parler, sous prétexte qu’il faut protéger les enfants. Quoique tu dises , c’est automatiquement pervers.
Les procès sont-ils d’intérêt public ?
Si on cherche la vengeance, rien de mieux que de rendre public les procès à caractère sexuel. Que ça détruise des familles entières , qu’il soit dorénavant à jamais possible de gagner à nouveau sa vie de façon normale , que tu sois à jamais l’objet des calomnies et des médisances , ce n’est pas important . Il faut maintenir la peur de la sexualité et la haine de ceux qui la vivent librement , de ceux qui trouvent normal de ne pas en faire tout un plat. Être condamné pour un délit sexuel même si c’est sans violence , c’est aussi pire que d’être condamné à mort. Une personne accusée de meurtre se verra incarcérer durant une certaine période et personne ne pourra intervenir dans sa vie quand il aura fait son temps alors que pour un crime sexuel , l’individu verra son nom , après avoir purgé sa peine , allongé la liste des prédateurs pour une autre période de 20 ans. Pourquoi être l’objet d’une telle sévérité , s’il n’y a pas eu de violence ?
De nombreuses personnes ont été innocentées , mais le fait que l’on a publicisé la situation , leur vie est devenue pour elles et leur entourage un véritable calvaire. Pour éviter de tels drames , il devrait être interdit aux journaux de pouvoir parler des procès , avant que la personne soit reconnue coupable. Toute personne est innocente jusqu’à preuve du contraire.
En quoi un procès est-il d’intérêt public, sinon permettre un «bitchage national » ? Pour qu’un événement soit d’intérêt public , cet événement doit modifier la vie sociale ou l’environnement des individus. Qu’est-ce que ça me donne de savoir comment un crime s’est déroulé , sinon de satisfaire une curiosité morbide ? Le voyeurisme institutionnalisé permet l’éclosion du mensonge , de la rumeur et de la destruction des individus.
C’est plus facile et moins coûteux pour les médias d’assister aux procès que de chercher de l’information . réelle. Par contre, cette facilité entretient la paranoïa et la haine. Des bulletins de nouvelles qui s’attardent aux procès donnent l’impression que l’on vit dans un monde plus violent qu’il ne l’est , où la compassion n’a plus d’espace. Même si le taux de criminalité diminue , les médias nous forcent à croire que ça empire et qu’il faudrait augmenter les peines. La répression n’a jamais obtenu les bons résultats de la prévention et de la réhabilitation , mais la foule pleure pour des peines plus lourdes .
La couverture de ces procès permet d’informer les prisonniers et ainsi organiser une justice parallèle à l’intérieur des murs. Cette justice parallèle est bien réelle. Le prisonnier fera du temps léger ou pénible , selon les accusations. Passer du temps dans une aile où tout le monde te hait , par devoir , c’est très pénible.
Attacher autant d’importance à ce qui se passe en cour peut peut-être garantir une justice plus équitable et plus de perméable , mais quel changement cela peut-il apporter puisque nos gouvernements ont détruit , pour des raisons économiques , la commission chargée de réviser les lois ? En quoi , ce qui arrive à un individu qu’on ne connaît même pas peut-il modifier notre vie ou notre environnement ? Ça permet seulement de saliver un peu plus sa haine et son désir de vengeance. Ça permet de nous détourner de l’essentiel : fouiller les décisions politiques , réfléchir sur ce qui pourrait améliorer nos vies , nos valeurs. Les médias jouent exactement le même rôle que les arènes romaines sous Néron.
Le Canada ressemble de plus en plus par ses politiques au gouvernement Bush. Nous acceptons de plus en plus aveuglément les valeurs américaines. Faire la guerre pour protéger les intérêts de ses multinationales , qui se prennent pour la nation , les guerres religieuses , la paranoïa , le bitchage sexuel et l’économie qui prend toute la place. Que peuvent moralement nous apporter les États-Unis , après avoir assassiné leur président , être tombés entre les mains des pétrolières et envahis l’Irak ? Ce n’est sûrement pas mieux chez les autres super nations , mais le Canada doit demeurer en dehors de cette géopolitique qui permet tous les assassinats pour conserver le pouvoir. Un meurtre qu’il soit militaire ou civil ,ça demeure un meurtre ; sauf , que dans un cas , on le prétend justifié. La vie humaine devrait être plus importante que tout.
Auparavant , les médias ne parlaient pas de suicide parce que ça pouvait avoir un effet d’entraînement. Notre américanisation est le fruit du peu de place que nous accordons à notre propre culture et les médias en sont les principaux responsables. Même la culture est dorénavant la propriété des riches. Pourquoi les émissions américaines défoncent-elles nos écrans ?
Selon les féministes , il faut parler des procès pour avertir les gens qu’il y a un prédateur sexuel dans leur milieu. Cette publicité multiplie la haine et la peur contre un individu , mais elle oblige seulement celui-ci à vivre plus hypocritement . Elle apporte un petit «kick» supplémentaire aux jeunes qui décident d’aller vérifier le danger sur place. Vaincre sa peur pour affronter l’interdit a toujours meilleur goût , surtout quand il permet de découvrir un nouveau plaisir.
Faut-il vivre une sexualité castrée, anti-pénis ? Le féminisme est une lutte prioritaire , tant qu’elle demeure une lutte d’égalité et non une revanche féminine , une haine absolu du pénis. Un individu équilibré n’est ni homophobe , ni misogyne , puisque tout individu est à la fois homme et femme, à quelques petites nuances biologiques près. Les autres différences ont été inventés par les sociétés. Apprendre à respecter les autres, à savoir dire oui ou non , à se créer une morale personnelle et responsable , à se mêler de ses affaires et aider les autres plutôt que les damner , voilà un cheminement vraiment égalitaire et religieux.
Le problème féministe est que son discours n’a pas évolué depuis 1970. La place des femmes dans notre société doit être celle de l’égalité de la responsabilité , et non , en songeant au nombre et à la domination. Le discours des féministes voulant qu’il y ait exactement le même nombre de candidats dans les partis politiques démontre à quel point la notion d’égalité préconisée est stupide dans un tel contexte. Ce n’est pas le nombre de personnes qui est important , mais la qualité des candidats. La majorité , comme moi , ne regarde pas le sexe auquel appartient l’individu , mais ce qu’il pense et sa détermination.
Les féministes font du voile le symbole de la domination mâle. Pourtant , en pleine liberté , des femmes choisissent de porter le voile pour se sentir pures. C’est ça être aliénée : embrasser son joug. Au lieu de prôner une égalité numérique , les féministes seraient mieux venues de prôner la qualité intérieure. Le sens de la vie est de se réaliser pleinement , un objectif qui ne peut pas être plus personnel. Que ce soit un homme ou une femme de qualité , les autres finiront bien par reconnaître leur valeur.
Quant aux religions , si le discours maladif de la chasteté n’est pas totalement éliminé , ces institutions continueront à produire des fanatiques et à être la principale raison de l’existence des guerres. Par contre, il serait débile de rejeter la vraie spiritualité , car , il est important de comprendre un jour ce que nous sommes, d’où nous venons et où nous allons. En d’autres termes pourquoi existons-nous ?
Si les religions s’étaient attardées à prôner l’amour plutôt que de créer des règles anti-naturelles pour dominer les consciences , elles auraient toutes les raisons d’exister , car elles permettraient de créer un paradis terrestre , malgré nos faiblesses. Une véritable justice sociale est bien plus importante que l’orientation sexuelle…Toutes les religions sont au moins multimillionnaires…le profit a remplacé l’amour…
Les médias vont évidemment essayer de faire croire que savoir ce qui se passe en Cour est d’intérêt public et que les empêcher de nous informer sert à réprimer la liberté de presse, le droit à l’information. Mais qu’est-ce que ça me donne de savoir ce qui se passe en Cour ? Ça permet simplement aux médias d’avoir des informations qui coûtent peu cher à obtenir, mais qui détruisent souvent des réputations. C’est un voyaeurisme dégueulasse.
La pédérastie est-elle un tabou ?
Puisque l’on refuse de dire la vérité sur la pédérastie , c’est non seulement un tabou , mais un mensonge socio-religieux . La répression sexuelle est inhérente à la société anglaise , surtout depuis la reine Victoria d’Angleterre , une époque où l’on avait même inventé un contrôle de la nourriture , sous prétexte de pouvoir ainsi dominer ses bas instincts. (Voir mes textes antécédents : Pour en finir avec l’hypocrisie et Mémoire sur la liberté sexuelle). Rien n’est plus politique que la pédérastie , car , elle exige un nouvel ordre.
La colonisation a peu d’espoir d’exister de nos jours , sans être appuyée par une aliénation profonde qui nous fait accepter de vivre avec les valeurs des autres. Le Québec , grâce à sa culture francophone , est l’endroit privilégié en Amérique du Nord pour résister à la pensée unique judéo-américaine conservatrice.
Les États-Unis de Bush sont davantage prisonniers des «biblistes» judéo-chrétiens et leurs fondamentalistes que le Canada. Ils oublient que l’Ancien Testament est strictement en opposition avec le Nouveau Testament . L’un est basé sur la guerre alors que l’autre est un discours de paix. Si on veut être cohérent , il faut décider si l’on est chrétien , juif , musulman ou autre. Les religions peuvent – elles exister sans violence , sans domination, sans lavage de cerveaux ? Plutôt que les religions , pour la protection du droit des individus à la réflexion, la société civile doit conserver la mainmise sur les institutions et le respect des droits individuels. Les religions essaient de dominer par leur interprétation du mystère et de l’inconscient . C’est pourquoi , la religion est un droit individuel . La religion , ça se vit à la maison et au temple . C’est aux religions de s’adapter à la société civile.
Les fanatiques juifs , islamistes ou autres nous obligent à choisir entre Israël et la Palestine. L’ONU a fixé les territoires, les deux pays doivent exister et apprendre à vivre ensemble . Que fait la Chine au Tibet ? L’athéisme communiste est aussi une religion… Curieux que l’on y retrouve Bombardier qui s’excuse en rappelant que le Canada a existé grâce aux chemins de fer , omettant volontairement la mort de Riel et ses métis…Le fédéralisme est en soi une structure de domination. Le territoire est un trophée de guerre.
Juifs et Islamistes nous entraînent dans une guerre religieuse à savoir quelle religion exercera «sa» domination mondiale . Nous vivons comme au temps des croisades : une guerre de religions entre les judéo-chrétiens et les fanatiques islamistes , avant une guerre religieuse tout azimut. D’ailleurs , la dénonciation pédophile des prêtres catholiques s’inscrit dans cette mouvance : tuer l’Église catholique , en s’attaquant à ses faiblesses. Plus l’Église est discréditée , plus les sectes s’en mettent plein leur poche. La religion peut être ce qu’il y a de plus payant , même si le spirituel n’a rien à voir avec le matériel puisque c’est une pure spéculation de l’esprit !
La Russie et la Chine ne font que profiter de cette nouvelle guerre religieuse , pour y vendre des armes. La guerre est l’industrie la plus payante , après les religions. Quel que soit l’issu , à long terme , les pays communistes sont ceux qui en profiteront le plus . Plus les États-Unis sont affaiblis , plus la Russie , avec la Chine , peut rêver de l’époque où elle faisait le beau et le mauvais temps sur la planète… Avec le danger nucléaire , on peut mener seulement des guerres régionales , si on ne veut pas revivre le sort de l’Atlantide. Les systèmes économiques (capitalisme et communisme) reposent sur la nécessité absolue de guerres et de destructions pour survivre. Le militaire sera fondamental tant qu’on aura pas une vision planétaire égalitaire entre pays. La paix à tout prix…Le droit des nations à l’existence. Un nouveau monde , une nouvelle approche de la vie… Les gouvernements doivent servir leur population , et non , les exploiter…
La guerre d’Israël du Moyen-Orient , à part les richesses naturelles , est celle de la Bible contre le Coran… Les spiritualistes , eux , parleraient plutôt de la guerre des Anciens et des Modernes puisque si l’on veut sauver l’humanité, il faut revoir ses fondements (croyances et cultures) pour créer un monde de coopération plutôt que de domination. Le moteur de la planète doit cesser d’être le profit pour être remplacé par le bien-être quotidien ou le développement de tous et chacun.
En ce sens, tant que le Québec sera membre de la fédération canadienne , il n’aura jamais un vrai droit de parole , ni même une existence. Ce n’est pas le Canada que les Québécois rejettent ; mais le fédéralisme. Donc, une structure institutionnelle . Le parti politique canadien qui aura l’intelligence de proposer une structure confédérale ou des états associés , assortie d’une formule de péréquation, possédera le pouvoir pendant longtemps. Cette solution n’est pas encore envisagée parce qu’il est plus rentable pour les petits amis des partis politiques de vivre dans la confrontation (Québec et le Roc) plutôt que de chercher une vraie solution. Ainsi affaibli , le Canada est de plus en plus un satellite américain. Le jour où le Canada deviendra une vraie confédération , il deviendra une nouvelle puissance mondiale : ce que ni les États-Unis , ni les pays communistes ne voient d’un bon œil , car, pour eux , l’émergence d’une nouvelle puissance internationale axée sur la paix et la lutte à la misère humaine , signifie partager le pouvoir…
La domination américaine au Canada passe par la culture. Sous prétexte que ça coûte moins cher , les médias canadiens répandent la pensée américaine à travers les romans-fleuves , présentés particulièrement durant la journée pour les femmes à la maison. Elles aiment bien toutes les histoires de divorces . Un bitchage sans conséquence… Changer les valeurs et la perception émotive de la société , c’est livrer une guerre des valeurs afin d’obtenir l’appui de la population. Au Québec , le vrai pouvoir est entre les mains des femmes , c’est elles qui imposent la façon de penser à leurs maris . Elles les sculptent . Elles dominent , en peignant l’émotivité sociale. Les médias tentent de fondre l’opinion canadienne à celle des États-Unis . Une guerre de valeurs. On oublie qu’en Amérique , la vraie et seule différence qui existe est que l’on est riche ou pauvre…
Pour justifier le tabou sur la pédérastie , on crée des lois pour empêcher qu’on en parle , sous prétexte que ça pourrait donner envie aux jeunes de l’essayer , comme s’ils avaient besoin de ça pour évoluer. Les hormones s’en chargeront bien … Le tabou sexuel n’est pas maintenu pour rien . Il permet de détourner l’attention des vrais enjeux de notre société : éliminer la guerre pour permettre une justice sociale ; instaurer une vraie démocratie et se mobiliser contre les pétrolières pour sauver la planète. Le clan Bush favorise la dictature de la pensée. Pour conserver sa suprématie , il faut un tournage à droite , d’où l’importance d’un regain de religiosité. La naissance , la renaissance et la résurgence , pour entretenir la peur , du jouet de la CIA , nommé Ben Laden , justifie la guerre aux terroristes …
La peur rapporte des milliards et permet de conserver le pouvoir si on sait faire semblant d’être le protecteur indispensable… C’est une industrie qui fait oublier que l’évolution passe nécessairement par l’éducation. L’aide militaire canadienne est inutile si elle n’est pas accompagnée par l’appui à la lutte contre l’ignorance et l’installation d’une vraie démocratie.
À chaque début de millénaires, les esprits fanatiques décident de nettoyer la planète du mal. Cette fois , on a voulu s’attaquer à la pédérastie pour l’éliminer à jamais. On oublie un fait essentiel : qu’on le veuille ou non , la pédérastie est naturelle , même si elle est une déviance , et par conséquent , il ne sera jamais possible de la faire disparaître. La lutte sexuelle doit porter sur l’élimination de toutes formes de violence ou de domination pour les individus mâles ou femelles , de n’importe quel âge. La lutte contre la pédérastie est un tabou qui repose sur la peur de mélanger la connaissance des aînés au pouvoir des jeunes… Quel danger , un vieux de plus de 70 ans peut-il représenter pour un adolescent , capable de le planter cent fois , s’il se sent agressé ? Le retour à 20 ou 30 ans en arrière ne sert qu’à alimenter les statistiques pour prouver l’efficacité de la police et justifier d’avoir un salaire supérieur à d’autres fonctions plus importantes pour la société comme infirmiers ou professeurs.
Le combat contre la pédérastie est un combat d’arrière-garde . Il démontre clairement que les religieux nous ont menti durant des siècles , en nous assommant avec leur ciel et leur enfer , leur besoin de souffrance pour évoluer spirituellement . En nous culpabilisant ainsi , ils ont semé la maladie mentale qui consiste à se percevoir comme le mal incarné. Nous construisons une société de paranoïaques. Plutôt que d’aimer , l’essence même des relations pédérastes et du sens de la vie , le but ultime de nos vies se traduit dans le mot «profit».
Le combat féministe, restreint à la sexualité , empêche la gauche politique de se définir une place dans l’avenir québécois. Les deux seules nuances entre un homme et une femme sont biologiques ( la maternité) et émotives. Pour obtenir leur égalité , les femmes devront non seulement modifier la perception des mâles à leur endroit , mais leur auto perception . Le pire ennemi des femmes est leur sentiment d’infériorité , née de leur perception de la sexualité à cause des religions.
Les féministes ont une perception strictement émotive , selon laquelle le mari et ses enfants leur appartiennent. Elles sont aveuglées par leur jalousie et leur insécurité émotive , à un point tel que leurs cibles sont les pédérastes , les homosexuels ou l’amant. La fidélité est un miroir qui leur renvoie au visage leur dépendance puisqu’elle déborde largement la nécessité de créer une famille stable . La fidélité , c’est la responsabilité face aux autres dans le temps. Mais , l’évolution , c’est l’autonomie. Certaines femmes croient qu’elles détiennent un pouvoir certain tant que les mâles ont strictement besoin d’elles pour avoir «un trou». Les pédérastes et les homosexuels deviennent ainsi des concurrents ennemis. Le débat devrait plutôt porter sur ce qu’est l’amour .
Les pédérastes ne font qu’affirmer la valeur absolue et intrinsèque de tout être humain , son égalité à tous les autres, son droit de choisir une morale personnelle . À long terme, si les femmes cherchent vraiment l’égalité , les pédérastes devraient être leurs plus grands alliés. La société n’est pas hommes et femmes ; elle est humaine . Tout individu naît égal à un autre et s’il est plus mal nanti ,à cause de la maladie ou autre, la société doit d’abord s’occuper de l’aider. Les vrais ennemis des féministes sont les machos hétéros qui considèrent la femme comme une servante. Personne n’appartient à qui que ce soit . La réussite de sa vie est strictement individuelle. Seule la violence , qui ne veut pas dire colère , devrait être interdite. Autrement , tout est question d’éducation et de développement personnel…Que fait-on dans cette vie ? Qu’est-ce que la vie ?
Selon les féministes en Amérique , les hommes n’ont aucun espace et aucun droit dans la famille, sinon celui de pourvoyeur. Leur haine du mâle est de nature strictement émotive , une construction de leur insécurité. Ce n’est pas pour rien que l’homme est complètement absent de la culture québécoise. Le Québec ne pourra jamais être un pays tant que les femmes n’auront pas solutionné leur problème émotif concernant la sexualité. Le féminisme politisé retarde l’inévitable ascension du Québec vers son indépendance ou la création d’une véritable confédération. Les Québécois exigent d’être respectés. Ce n’est pas parce que tu es un indépendantiste ou un fédéraliste que tu es un crétin. L’intelligent choisira la structure qui puisse le mieux servir les prochaines générations.
La guerre sexuelle est individuelle . Elle sert à faire oublier le plus important : la fin des guerres et de la misère , la création planétaire d’une véritable démocratie , un retour au respect de la nature , et finalement , sur le plan des valeurs , de découvrir «sa» vérité puisque la Vérité a été détournée pour assurer le pouvoir de nos institutions . Dieu n’est pas qu’un pouvoir financier…
La pédérastie est un acte d’amour qui ne peut pas rapporter financièrement à nos institutions : voilà pourquoi on la chasse , sous prétexte qu’il faut protéger les jeunes.
Pour illustrer la stupidité du système face à la pédérastie , un attouchement sexuel , sans violence , peut valoir neuf mois de prison , sans possibilité de libération conditionnelle, à moins de se proclamer un paria , un être abject , alors qu’un type qui a commis deux meurtres est libéré parce qu’il est un délateur …
La pédérastie n’est pas de la pédophilie.
Je suis toujours étonné de l’hypocrisie , de l’hystérie collective ou de la psychose que suscite le mot » pédophile » ou « prédateur sexuel » dans la collectivité québécoise , surtout qu’on l’interprète faussement, en confondant volontairement pédophie et pédéraste.
La pédophilie est strictement un rapport avec les enfants âgés de 10 ans et moins. Il est bien évident , dans ce cas , que ne peut appuyer la pédophilie puisque le jeune n’est pas encore en mesure de comprendre ce qui se passe et profiter d’une telle expérience. S’il peut connaître une certaine curiosité, «faire l’amour», comme on dit chez les adultes, ce qui implique une pénétration, une douleur évidente, une peur de domination, cela ne correspond pas à ses besoins et à son développement. Ce n’est pas une question de pure morale, mais de réalité physique. Freud a établi qu’avant cinq ans, les bambins déveleloppent leur personnalité à travers différents stades de développement. Quant à sa sexualité, disons que l’orientation sexuelle de base est déjà acquise, à l’âge de cinq ans. Par ailleurs, de cinq a dix ans , le jeune connait habituellement une phase de latence c’est-à-dire de désintéressement quasi total de la sexualité. Par contre, vers 10 ans, selon chaque individu, car la vitesse de développement est différente pour chacun , on assiste à lÉveil de la sexualité. Contrairement au bambin qui s’intéresse à son petit zizi par curiosité, le jeune adolescent s’intéresse tout autant à l’autre. Cette phase est souvent homosexuelle. C’est la période des comparaisons avec les camarades. Puis, l’intérêt pour les filles revient avec les nouvelles hormones. S’il n’y a pas d’éducation sexuelle, le jeune peut considérer tous ces changements comme être de plus en plus mauvais. Ce rejet de soi est souvent à la source des suicides.
Pour les jeunes, âgés de plus de 10 ans, la violence et les drogues sont une réalité bien plus dangereuse que la découverte sans violence de leur sexualité, même si celles-ci obtiennent t une une moins bien grande attention des adultes. La peur de la sexualité est la plus insidieuse, la plus fondamentale, la plus ancrée dans l’inconscient; celle qu’on leur inculque dans leur enfance. Fort probablement que la panique des parents lorsqu’ils découvrent l’intérêt des enfants pour la sexualité ( qui correspond à leur âge) est plus traumatisante pour l’enfant que son expérience. Comment ne pas trouver cela important puisque les parents font une véritable crise d’hystérie, devant les manifestations sexuelles des jeunes qui prennent conscience de ce nouveau besoin-plaisir.
La sexualité a fait naître la peur parce que les humains ne la comprenaient pas.
Pourquoi dès qu’il est question de la sexualité des jeunes dont-on réagir comme de parfaits ignorants ou comme des hystériques ? Est-ce le fait que la presse se prend pour la conscience du peuple, confondant droit à l’information et jaunisme (voyeurisme, selon lequel on préfère voir ce qui se passe dans le pantalon des autres plutôt que ses propres défauts; souvent pour combler sa propre impuissance ) ? Pourquoi retient-on seulement l’enseignement maladif de la sexualité des religions plutôt que le message essentiel de tolérance que l’on retrouve dans toutes les religions : aime ton prochain comme toi-même pour l’amour de Dieu ? Pourquoi n’admet-on pas que chaque individu possède «sa» propre sexualité potentielle, dès sa naissance, ainsi que son propre rythme de développement ? N’est-il pas étonnant que l’on magnifie les lois répressives concernant la sexualité , même si l’on sait que les conceptions et les interprétations religieuses ont justifié la grande noirceur, la peur, le fanatisme et le fascisme ?
N’est-il pas étonnant que l’on accorde plus d’attention aux rapports sexuels des jeunes qu’à l’insécurité face à l’entrée dans la vie adulte, la violence, le vol et la drogue ? Personne n’est diminué physiquement ou autrement à la suite d’une relation sexuelle consentie et heureuse, qu’importe le sexe ou l’âge ; mais la consommation d’une drogue trop forte peut faire éclater un cerveau. On dirait que dans cette échelle de valeur le sexe est plus important que la vie.
La pédérastie n’est pas responsable d’autant de maladies mentales , d’autant de décrochage scolaire que la drogue et la violence. Pourtant, on en fait tout un plat. Pourquoi les lois sur le proxénétisme permettent-elles une prescriptionde deux ans, n’est-ce pas encourager clairement l’esclavage féminin ? N’y a-t-il aucune différence entre un rapport sexuel pbligé, donc un viol , et une expérience consentie et heureuse ?
Il serait temps que l’on aborde la sexualité d’une façon positive et responsable. Si le colonialisme est l’esclavage des peuples, la répression sexuelle est celui des individus, leur aliénation.
Il est plus simple de condamner toutes relations entre un adulte et un jeune plutôt que de tenir compte du développement et de l’épanouissement sexuel qui existent chez tous les pré-adolescents, à la suite d’une aventure heureuse. C’est plus facile d’interdire que d’éduquer les individus.
Admettre que les relations sexuelles peuvent grandir les individus ça change fondamentalement l’interprétation et la lecture de tous les rapports dans ces relations humaines. On ignore l’approche scientifique de la sexualité, basée sur la liberté , la conscience et la responsabilité. C’est plus simple d’aliéner les individus en leur faisant croire qu’ils sont des pécheurs dès la naissance parce que tous les individus sont sexués. On est encore à la peur que nous ont légué les religieux et la bourgeoisie. La « responsabilité » est automatiquement plus exigeante et nuancée que l’interdit. La sexualité n’est pas que « génitalité ». Elle est aussi, et surtout, émotion , tendresse et communication. L’interdit sexuel réprime l’imagination, la vue, le toucher, même la parole, un tabou , un silence qui est une des principales causes de destruction pour bien des humains. L’interdit aveugle de la sexualité comprend automatiquement un rejet de sa « corporalité» , de ses limites et une inconscience totale de la véritalbe valeur parce que des gens nous ont, à travers leur propre projection en nous faisant croire qu’ils parlaient au nom de Dieu, appris à mépriser notre corps ainsi que celui des autres.
Cette hypocrisie des adultes, face à la sexualité , repose sur notre éducation religieuse et le faux motif de protéger les jeunes. Les protéger de quoi, du plaisir ? Est-ce les protéger que de les tenir de force dans une vision hétéro-macho de la sexualité ? Les rapports sexuels sont-ils autre chose que la pénétration, soit une forme de communication ? Est-ce protéger les jeunes que de leur faire croire que Dieu peut avoir indiqué comment se comporter dans sa sexualité, lui, qui n’aura jamais ni de corps, ni de limite ? N’est-ce pas plutôt le besoin des adultes de dominer les adolescents plutôt que de les informer et leur apprendre à se servir de leur « libre arbitre » ? Faut-il imposer sa morale ou transmettre la compréhension et l’application de ses valeurs ? Est-il préférable d’obéir aveuglément à des valeurs que de les faire siennes , après avoir compris la raison d’être ? L’éducation n’est-elle pas d’apprendre à vivre ce phénomène de façon positive ?
Pourquoi un jeune devrait-il accepter que jouir est plus condamnable que la violence ? Dans notre folie actuelle , mieux vaut tuer que de jouir. Est-ce la perception de la sexualité que l’on veut transmettre aux jeunes ? La sexualité est-elle autre chose que l’horreur que nous définissent les féministes homophobes ou toutes les religions qui entretiennent la femme dans un rôle inférieur à l’homme, grâce à cette perception ? Ne nous disait-on pas quand nous étions jeunes que se masturber donnait des boutons, rendait fou ou nous empêcherait de satisfaire notre partenaire à l’âge adulte ? Pourtant , la mastrubation est un geste normal et souvent un moyen de combattre l’anxiété. Si on a pu nous mentir sur une chose aussi fondamentale que notre sexualité ne peut-on pas nous avoir menti sur d’autres sujets ? Pourquoi ne fait-on aucune nuance entre la tendresse , l’amour et la génitalité ? En quoi jouir est-il mal ?
Les rapports sensuels ont-il une valeur positive seulement si les rapports humains ne se réalisent qu’entre personne d’un même âge ? L’histoire de l’humanité ne prouve-t-elle pas que les adultes peuvent servir à l’épanouissement d’un plus jeune : les chamans, l’expérience grecque, etc. ?
Contrairement, à ce que l’on pense , plusieurs jeunes cherchent et aiment vire de telles expériences parce qu’elles procurent beaucou de plaisir. Contrairement , à ce que l’on prétend , plusieurs jeunes sortent grandis d’une telle expérience. On refuse cette vérité simplement parce que l’on a peur que celles-ci se popagent, car dans l’esprit des adultes « sexe » rime avec péché. Les siècles ne nous ont pas encore débarrassé de cette vison erronée.
Il en sera ainsi tant que la sexualité sera jugé positivement : comme un moyen de s’épanouir, un moyen d’enrichir sa relation avec la réalité.
Il en est autrement de la pédophilie , car, elle consiste avec des rapports sexuels forcés entre un enfant de 0 à 10 ans et un adulte. Personne ne peut accepter une telle situation. Sa spécificité est de ne pas ne pas respecter le point du vue du plus jeune et agir sans son consentement. S’il y a violence ou manifestation de pouvoir en utilisant la peur, c’est une forme de viol.
Il en ait tout autrement en ce qui concerne la pédérastie puisque le plus jeune est en âge de décider s’il aime ou pas ce genre de contacts. Il peut en toute connaissance de cause refuser ou accepter. Pour cela , il est impérieux cependant de recevoir une éducation qui lui permette de faire le choix en toute connaissance de cause.
Concevoir la sexualité, sans égard à l’âge, aux changements corporels qui naissent dans le corps du pré-adolescent , est le priver de son droit à la vie privée. Tout individu a droit à sa morale personnelle dès qu’il peut décider pour lui (ou elle) ce qui est bien ou mal, et ce, évidemment, en autant que cette liberté ne brime pas celle des autres. la répression refuse le respect du « droit sacré de chaque individu » à l’effet que ton corps n’appartient qu’à toi. Serait-ce que des milliers d’années de domination religieuse, d’intolérance vis -à -vis la sexualité , de prétendues damnsations pour les péchés de la chair ont si profondément marqué les humains que l’on se doivent maintenant parler de réactions abusives des adultes ?
S’il était normal , dans les temps anciens de concevoir la sexualité uniquement pour donner naissance à un enfant puisque la survie de l’humanité en dépendait , ce n’est plus la situation actuelle avec la surpopulation. La sexualité doit être revue comme une relation de communication et d’harmonisation entre humains. La répression sexuelle engendre l’obsession sexuelle, le mépris de soi. Elle nous amène à croireque notre valeur morale est la seule valable. La répression sexuelle crée la haine, la foi dans sa supériorité et l’inégalité entre les individus. Le « castré moral » croient que tous ceux qui trouvent du plaisir dans la sexualité sont des monstres , incapable de saisir que c’est se priver d’une telle réalité qui est anormale. La répression sexuelle permet de criminaliser tous les individus dès leur naissance, car tous naissent avec une libido. Cette castration mentale et morale fait en sorte qu’il faut être honteux d’être humain. Et, cette morale macho fait de la femme un péché ambulant, car elle est objet de désir. Ne nous a-t-on pas appris que même le désir était un péché mortel ? Une punition éternelle. N’est-il pas normal d’être attiré par un (e) autre ? En est-on toujours responsable ?
La répression sexuelle ne permet pas seulement à envoyer un signal aux jeunes à l’effet que la sexualité est pire les drogues et la violence ; elle permet de maintenir l’inégalité entre les hommes et les femmes. C’est invraissemblable que les féministes ne se soeint pas encor rendues compte de cette réalité. Entretenir la peur sexuelle, c’est maintenir la honte innée de son corps. Ce que notre système s’est toujours appliqué à faire.
D’un autre point de vue, on fait de la sexualité un tel monstre que l’on s’imagine qu’un crime sexuel est plus grave qu’un crime économique.
Les pétrolières et les multinationales tuent quotidiennement des enfants pour voler sans scrupule les pays conquis, mais, pour eux, la mort de ces humains ne semble pas importante. Puisqu’ils vivent des réalités religieuses et culturelles différentes, ces enfants ne sont pas des humains, mais des « sous êtres ». On accorde plus d’importance à un attouchement sexuel (pourtant ça ne fait mal à personne, au contraire ) que la responsabilité sociale face à la guerre et à la destruction de la planète. Sauf pour le chantage, les rapports sexuels sont individuels, donc, moins payants. Est-il plus criminel de toucher un pénis que de permetre la mort de sept personnes et la maladie de centaines d’autres , par négligence ? En payant des taxes pour maintenir un système militaire, on endosse la violence et le crime organisé légalisé au nom de Deiu, d’Allah ou de son pays.
La sexualité est l’élément primordial, fondamental de la vie privée et, à ce titre, ce qui se passe dans les culottes des autres ne me regarde pas. Par contre, il est impossible d’échapper à la psychose collective , héritage de notre religion, qui consiste à crucifier tout ce qui est différent par pure ignorance. On a une telle peur viscérale de la sexualité qu’on en perd la tête et les justes proportions.
On semble ignorer que des nuances, ça existe, qu’il y a une différence aussi épaisse que le mur entourant Israël , entre un viol, la prostitution, le commerce charnel, le proxénétisme, la pédrastie et la pédophilie. Si on regarde la situation avec un oeil religieux, conservateur, fanatique, le « cul » c’est notre perte. Par contre, si on l’observe avec une conscience scientifique ( et qu’on ne cherche pas , comme certains psychologues, l’inteprétation psychologique la plus payante possible ), on se rend vite compte que le système entretient cette peur, ce dégoût parce qu’il permet à des professionnels de s’en mettre plein les poches , en exploitant l’ignorance et la peur des gens.
Pendant qu’on tergiverse à la télévision et les journaux sur le sort d’un individu qui , une fois condamné pour crime sexuel, ne fait que commencer à vivre en enfer; le système peut détourner nos pauvres petits yeux de leurs crimes «légaux» commis quotidiennement : des guerres qui tuent des milliers d’humains, une exploitation économique de la très grande majorité des populations, de recherches militaires de drogues et de maladies pour attaquer le clan ennemi. La plus grande valeur morale dans un tel système est de maximiser son avoir en exploitant les autres. Plus tu es riche, plus tu as de pouvoir. Et , la richesse est concentrée entre les mains d’un bien petit nombre , capable de définir, grâce aux religions et au pouvoir judiciaire, ce qui est bien et ce qui est mal. Au lieu que d’être humain soit une valeur en soi , la valeur humaine est maintenant définie en rapport à ce qu’il rapporte. Le sens de la vie n’est plus d’être capable d’aimer la vie parce qu’elle nous rend heureux , d’admirer la création, mais de pouvoir aveuglément survivre à l’exploitation économique du système.
Ce détournement de la réalité permet de légaliser meurtres (guerres) et vols, car vol est classé «profit», que ce travail devient un esclavage ou la vente de son corps et de son esprit en pièces détachées. Au lieu de signifier épanouissement, très souvent travail signifie « exploitation ».
Les individus peuvent être exploités en tous temps dès leur naissance jusqu’après leur mort pour permettre aux riches de maintenir leur statut et leur exploitation. Focaliser sur le sexe permet d’ignorer que l’on vit dans un système pernicieux, responsable de décréter ce qui est bien et ce qui est mal. Le bien étant maintenant confondu avec «profit »et le mal avec sexe (individualité).
Notre religion vient d’une morale évangélique chrétienne : pardonner, ne pas juger les autres, aider son prochain, tendre la joue plutôt que de répondre par la violence à la violence. Mais à l’Évangile, nous avons ajouter ancien Testament, Bible, Charria, Torah, tous ces livres religieux basés sur l’interprétation des religieux des paroles de Dieu. On oublie qu’il est impossible d’aimer Dieu, sans aimer les humains.
Pour assurer leur pouvoir , les différents systèmes ont mis en place leur religions et leur prétendue infaillibilité , ce qui permet de dominer tous les autres, tout en justifiant tous les crimes qui lui rapportent.
Les religions veulent être protégées par les gouvernements, car leur pouvoir réside dans le fait de ne pas pouvoir être contredites, surtout, par la science et la logique. Ce n’est pas pour rien que les chrétiens, les mulsumans, les juifs veulent instaurer leurs lois : les religions permettent le contrôle des individus. Malgré leurs appels hypocrites à la tolérance, toutes les religions se confondent essentiellement dans un même grand melting pot devenu la larve de toutes les intolérances. Un cancer social.
Il n’y a plus d’humanisme , tout ce qui compte c’est le pouvoir, l’argent et encore l’argent. Plutôt que d’aborder la sexualité — qui n’est pas quela génitalité — comme quelque chose de bien ,de grand ; on nous a appris à mépriser notre corps, à préférer juger les autres. On choisit la violence plutôt que les caresses. On nous a inculqué à tous que les femmes sont le péché ambulant des hommes, oubliant que ces règles étaient créées pour défendre les créateurs de ses livres divins de leurs tentations de machos … de pures projections. Partout , dans nos Écritures dites saintes, on dévalorise la sexualité à pleines pages. Comment peut-on faire croire aux individus qu’ils sont le mal ambulant, sans leur interdire une chose dont ils ne peuvent pas se passer : leur corps, leurs sens, leur sexe. En interdisant le corps et le plaisir qu’il apporte, sous prétexte d’être un ange déchu qui ne rêve qu’à une spiritualité intermporelle et immatérielle , on peut contrôler tout le monde, car, un jour ou l’autre, tout le monde désobéira à cette règle folle de la dégénérescence. Interdire d’aimer son corps, de jouir de ses sens, de désirer les autres, permet une dominationpsychique de l’être qui accepte une telle aliénation comme sa propre rédemption.
Qu’on le veuille ou non , cette mer d’informations , venues d’en-haut , détourne nos regards de ce qui se passe de plus grave quant à l’exploitation légale des individus par un système qui se sert de sa morale pour aliéner les individus. Pendant que l’on nous endort , on nous vide les poches… Pendant qu’on décapite un individu, on subventionne la violence pour s’approprier du bien des moins bien nantis.
Cette nouvelle conscience sociale permet de nous faire accepter de vivre comme si nous étions des robots. L’ordinateur remplace les mouvements créés pour défendre les individus , les institutions n’ont pour seule valeur que les profits qu’elles génèrent. Bientôt, nous n’aurons qu’accès à des services en ligne et des boîtes téléphoniques … Nous serons les nouveaux esclaves de nos ordinateurs et de ceux qui les programment. C’est déjà une réalité quotidienne dans le monde du travail, par exemple.
Est-ce vraiment le monde que l’on veut laisser en héritage à la future humanité ?
Qu’est-ce que la pédérastie ?
La pédérastie est non seulement une orientation sexuelle, mais c’est aussi laplus belle, la plus pure, la plus fougueuse des passions… un hymne à la beauté de l’être humain , une recherche de la jeunesse éternelle et la tendresse infinie.
La pédérastie est, à mon sens, l’acte d’amour , de tendresse le plus achevé que la nature a créé puisque c’est une extase devant l’être aimé , un mélange d’amour maternel– de pas son côté absolu– et paternel — par la responsabilité qu’elle engendre–. Pour le pédéraste, son serin est tout. C’est l’acceptation sans limite de l’autre , la fascination , l’échange : la communication intégrale.
Quoiqu’en dise ceux qui dénigrent cette relation, le pouvoir dans la pédérastie n’appartient pas à l’adulte , mais à l’enfant qui apprend vite à se servir de ses charmes – le corps, le regard, la senteur des cheveux, le sourire, l’intonnation de la voix et sa manière de réagir à la jouissance physique, etc. – de sa puissance de séduction pour diriger à son bénifice la relation amoureuse de l’adulte afin que celui-ci soit prêt à tout lui donner autant matériellement qu’intellectuellement. Qouique l’on dise dans une relation pédérastique, l’enfant est roi. La sexualité s’exprime d’ailleurs plus souvent qu’autrement à travers le jeu puisque l’adulte essaie de vivre au même niveau que son jeune la découverte du corps, du plaisir et de la tendresse. Tout est axé sur la jouissance du jeune : il y a plus de plaisir à donner qu’à recevoir. Malheureusement , c’est aussi le défaut de la pédérastie, car , le jeune est habitué à tout avoir sans faire d’effort. Il est trop gâté …
Voilà d’ailleurs pourquoi cette relation ne peut pas être » en soi » traumatisante, l’atmosphère de la morale communautaire actuelle – qui condamne la sexualité qui ne correspond pas à ses normes – L’étant bien davantage puisqu’elle engendre la honte ( le rejet de la nudité en faveur d’un respect de soi qui n’est en réalité qu’une honte de son corps) , la haine des autres, le racisme (supériorité de la morale de la calsse dominante) et l’intégrisme ( la vie ayant moins d’importance que cette pudeur maladive qu’engendre une telle morale d’où toutes les guerres et les purges religieuses comme l’Inquisition, les sorcières de Salem, etc. ).
Évidemment, les pervers qui , à travers une morale sénile, rejettent le corps voient l’enveloppe charnelle comme vile pour ne pas dire impure… comme le péché, l’obstacle à l’élévation spirituelle. Les machos hétéros et les féministes homophobes radicales prétendent eux que la pédérastie est un geste qui nuit à l’enfant alors qu’au contraire, ne serait-ce que sur le plan de s’accepter et d’avoir confiance en soi, l’enfant qui vit bien la découverte fabuleuse du plaisir d’avoir un corps, mais aussi celle de la tendresse des caresses, des émotions, parfois même de la passion. Une expérience de communication absolue à travers les caresses et la joie d’être l’un avec l’autre. L’AMOUR … sans compter tous les bénifices matériels (argent, voyages, cadeaux, etc ) … Aucun jeune n’est mort, ne s’est asséché ou a perdu un membre à la suite d’une ralation amoureuse avec un adulte.
Très souvent, cette relation prend aussi la forme de la relation maître-élève, puisque l’adulte essaie d’initier son amant à ses connaissances intellectuelles, à ses goûts culturels et cherche pour cet être aimé à lui procurer le bonheur et l’épanouissement de sa personnalité naissante. Comme autrefois , le pédéraste sert de guide à l’apprenti. Elle lui permet de découvrir et d’exploiter ses talents. La pédérastie n’est-elle pas le coeur même du chamanisme moderne ?
Sur un plan strictement physique, qui peut prétendre que de se faire cajoler, masturber ou sucer procure de la douleur. C’est pourant ce qu’on dit. Tous les pédérastes ne sont pas des sodomites ou des pyschopathes . Plusieurs pédérastes, bien au contraire, se révoltent contre le sort réservé aux enfants dans nos sociétés bien pensantes : pauvreté, exploitation sexuelle non consentie, commerce d’adoptions ou trafic d’organes ( le cas Dutroux ) , travail abrutissant des enfants, la destruction des cerveaux par la drogue, brigade de la mort au Brésil , les enfants modernes de la rue de Duplessis-Rochon . Est-ce que toutes ces souffrances ne sont pas pires que des caresses, des cadeaux, de l’amour fut-il pédéraste ?
L’enfant n’est pas un fou , tout comme il n’est pas un être asexué comme l’a si bien démontré Freud. Il sait aimer et sent bien que cet amour n’exige de lui que sa présence, sa fraîcheur, son sexe, puisque cet amour est un hommage incessant et sans borne à sa seule personne, à sa beauté. Et, il le sait. C’est aussi , et c’est là toute sa force, un osmose temporaire de l’ame de l’être aimé et de l’amant. L’amant digne de ce nom saura être attentif à l’aimé, à ses moindres désirs, à ses moindres problèmes, à ses moindres beoins. L’aimé devient presque un dieu et l’être qui permet ainsi à l’amant (qui vit cette expérience avec responsabilité ) de découvrir la joie de contempler l’AMOUR dans son essence même pour ne pas dire la joie de contempler Dieu … un avant-goût du ciel. La pédérastie est un partagem une initiation à la vie, aux rapports humains dans ce qu’ils ont de plus positifs. L’acceptation intégrale de « soi » (corps et esprit) pour être en harmonie c’est-à-dire en amour avec les autres.
Cependant , ces expériences sexuelles sont généralement passagères chez le jeune. Elles lui permettent de découvrir sa réalité sexuelle et de mieux assumer son orientation sexuelle, sa réalité corporelle. Le jeune hétéro ne sera pas intéressé à ce genre de découverte, d’expérience. Il s’en éloignera de lui-même. Si personne ne s’en mêle – ce qui est traumatisant – l’aventure sera très vite oubliée. Et, qu’on le veuille ou non , le rejet de la pédérastie , c’est le rejet hypocrite de l’homosexualité … la peur que le jeune aime tellement ça qu’il devienne homosexuel, comme s’il n’était pas génétiquement sexuellement orienté …
Ce livre de Jean Ferguson ( qui ne fut jamais publié) nous rappelle que la pédérastie existe depuis les débuts de l’humanité, qu’elle a même été la forme d’amour dominante de la culture grecque et qu’elle a joué à travers les siècles, le rôle de chaman, du passage de la vie d’enfant à celui d’homme.
Les femmes ont toujours criant la pédérastie parce qu’elle sous-tend un partage de leur pouvoir et de leur relation privilégiée avec les enfants … leur projection est celle de leur propre peur de la sexualité. Elles ont aussi toujours craint que cette initiation prédispose le jeune à préférer l’homosexualité à l’hétérosexualité. Pourtant, rien n’est plus faux ; mais s’il n’y a plus d’enfant à concevoir , en quoi ces deux orientations sexuelles sont-elles différentes dans leur manifestation ? Des études américaines ont clairement démontré que déjà à cinq ans ( à moins d’expériences violentes et traumatisantes) l’orientation sexuelle de l’individu est non seulement prévisable, mais irréversible.
La pédérastie est une expression parmi tant d’autres de l’amour et plusieurs ont d’ailleurs , comme moi , expériementeé plus d’une forme d’expression sexuelle : hétérosexualité, pédérastie, homosexualité, bisexualité ,etc. La pédérastie est simplement une forme différente d’expression de l’homosexualité selon l’attrait » de l’âge » , donc, du développement du corps. Cepdant, le pédéraste n’est généralement pas intéressés à des rapports avec ceux qui ont le même âge que lui ou qui ont plus de 18-20 ans, car un jeune qui savoure une aventure avec un gars de son âge est simplement homosexuel… et c’est possible à tous les âges…
Malheureusement, la barbarie romaine l’a emporté au niveau des valeurs morales et depuis la pédérastie est décriée sous tous les toits particulièrement par les machos qui s’imaginent que leur pouvoir de domination tient à la grosseur et à la longueur de leur pénis comme chez les primates et les féministes radicales qui, elles , souffrent d’homophobie virulente quotidienne, viscérale même, assez pour qu’elles rêvent qu’un jour la terre n’appartienne qu’aux femmes.
Ainsi , la pédérastie est-elle la cible de toutes les calomnies et d’une foule de mensonges quant à la façon de s’exercer et les résultats qu’elle engendre. Le sujet est tabou. Ne pouvant être officiellement barbare dans une société qui prétend respecter les droits de l’homme, le système s’est organisé pour que les vrais ou faux prétendus prédateurs sexuels subissent une raclée
ou soient tués en prison ( cela peut aussi se produire en leur rendant la vie si insupportable que le suicide soit la seule solution restante , un meurtre légal …). Ce que la police n’arrive pas à faire, elle le fait faire par la pègre à l’intérieur du » silence » des murs des prisons.
Cette chausse-aux-sorcières tient d’une première erreur, soit de confondre pédérastie et pédophilie. Pourtant , il y a tout un monde entreles deux. La pédérastie est un amour purement homosexuel-lesbien qui ne s’intéresse qu’aux pré-adolescents et aux adolescents alors que la pédophilie ne s’intéresse qu’aux jeunes , surtout les filles , disons de 0 à 10 ans. Le pédéraste est sidéré par la beauté physique et mentale de l’adolescent ( ou pré-adolescent) alors que le pédophile agit parce qu’il n’arrive pas à établir un lien avec les adultes qui lui permette de trouver amour et sécurité. Cependant , dans les deux cas , la curiosité sexuelle semble la même … voir le corps de l’autre, y toucher. Briser le mystère …
Dans le cas de la pédérastie, le jeune est bien conscient de ce qui se passe, il a déjà sa propre morale à savoir s’il aime cela ou pas, si dans ssa tête, c’est bien ou mal (quoique les pressions de la société contre l’amour du 2 trop jeune pour aimer » ressemble plus à un lavage de cerveau qu’à l’exercice de sa liberté), s’il accepte ou pas. Dans le cas de la pédophilie , le ou la jeune est incapable , à cause de son âge , de sa vulnérabilité de choisir. Il subit la situation sans pouvoir comprendre et s’y opposer. C’est là toute une différence. Là , où les prétendus purs font erreur. Les pédérastes sont plutôt homosexuels et les pédophiles, hétérosexuels.
Si les jeunes jouent à la victime comme le veut la société quand ils sont pris dans un scandale sexuel, c’est qu’ils sont socialement incapables de supporter le jugement des autres et d’affirmer leur propres valeurs. pour la société , la pédérastie est une tare parce qu’on croit à tort qu’elle conduit le jeune à devenir homosexuel. Au contaire, le jeune hétéro prétendra plus tard dans sa vie qu’il a été abusé, brisé par cet abus, parce qu’il n’aura pas assez mûri dans la connaissance sexuelle de sa propre personne pour accepter la responsabilité de ses propres choix et encore moins , la force de se servir de ses erreurs pour mieux se connaître et se renforcer.
Dans la majorité des cas de jeunes qui se pétendent avoir subi un traumatisme rejaillissant bizarrement à l’âge adulte, souvent à la suite d’une visite au psy , on note que le jeune, après une première expérience qui devrait le mettre en garde s’il n’y consent pas est retourné chez la personne par qui il prétend avait été assailli. Si on ne consent pas pourquoi retourne-t-on librement chez l’assaillant ?
Dans une foule de cas aussi, on retrouve cette culpabilisation chez des jeunes qui ont des difficultés avec leur consommation de drogue. Leur expérience sexuelle se confond à une certaine forme de prostitution. Devenus adultes, ces jeunes refusent de reconnaître que que malgré leur véritable orientation hétérosexuelle ils ont accepté des jeux homosexuels ce qui les rend honteux d’eux-mêmes. Alors , plutôt que de faire porter à la drogue son effet négatif sur la sexualité (trop de drogue , trop longtemps, rend impuissant), ces jeunes prétendent que leur impuissance sexuelle tient à leurs expériences passées … il est plus facile de blâmer les autres que d’avouer sa lâcheté à reconnaître ses propres défauts … Leur véritable honte est orientée vers l’adulte qui leur a fourni l’occasion d ‘obtenir ce qu’il voulait – se prostituer – plutôt que contre eux-mêmes, les véritables responsables qui n’ont pas su respecter leur nature profonde d’hétéro ( en échange de drogues) … ce qui était pourtant bien leur droit et ce qui ne regardait qu’eux …
de plus, la possiblité de dénoncer un acte sexuel jusqu’à 20 ans derrière soi permet d’exercer un chantage contre ceux avec ils ont déjà eu des expériences … Devenir victime pour obtenir des compensations financières ? Cantage à retardement ? Pourquoi dans les cas de proxénétisme ( ce qui est pire puisque sur une base collective ) la proscription est-elle de deux ans ? Les lois sont-elles faites pour défendre la mafia et écraser ceux qui n’empruntent pas les réseaux commerciaux ? En rendant la pédérastie, un geste strictement individuel illégal , ne force -t-on pas le pédéraste à devoir obligatoirement avoir recours au service de la mafia ? C’est comme avec la marijuana , en la rendant illégale, on permet à la mafia de s’enrichir …
D’ailleurs , dans toutes les études sur la pédérastie, on ne demande jamais des candidats qui ont connu une telle expérience dans leur jeunesse et qui ont aimé cela, qui en sont sortis grandit. Il y en a probablement plus que ceux qui ont des reproches à faire à ces expériences. Le plaisir ne crie pas sa joie sur les toits.
Malheureusement, on oublie les propos de Freud, A. S. Neil, W. Reich et Fourrier. On préfère maintenir le mensonge. On préfère la violence à l’amour. Tous ces hommes de sciences et écrivains ont établi sans nul doute le lien direct et automatique entre la frustration sexuelle et la violence. Ceux qui nous conduisent à la guerre pour leur propre intérêt sont les mêmes qui imposent cette morale sexuelle collective alors que rien n’est plus privé que la sexualité. Faire croire que la pédérastie est un crime contre l’humanité alors que ces mêmes agents de la pureté qui le proclament, pour l’argent, ont organisé des guerres, des génocides, des viols et meurtres, c’est quand même un peu gros. La pédrastie ne doit pas être confondue avec l’exploitation commerciale que l’on en fait … La pédérastie, c’est un amour-passion individuel qui peut être positif ou négatif , mais qui ne pourra jamais être collectif (le pédéraste est jaloux comme une femme) puisque cet amour lie deux personnes … En quoi le pédraste peut-il être aussi condamnsable que la CIA , Staline ou Hitler ? Les caressens n’ont jamais blessé, ni tué. Au contraire , pratiquer la fellation est sûrement le sommet des plaisirs.
Pire, on ne fait aucune différence entre les gars et les filles . Alors que pour bien des filles, la découverte de la sexualité est peur, honte, danger, angoisse; chez le garçon , cette découverte est un bienfait , la fierté de la révélation de sa virilité et des plaisirs qui s’y rattachent : jouissance (même si le jeune n’éjacule pas encore) et tendresse. Chez la femme , à cause de la phsilosophie « macho » de notre société, une société qui refuse de lui reconnaître son égalité ( ne serait-ce que du point de vue que la femme est un être humain au même titre qu’un homme) , la sexualité porte encore plus de tabous, de responsabilités parce qu’elle est celle qui engendre. Aussi , la femme prend-elle plus de temps à découvrir la jouissance de son propre corps, ayant à combattre l’image « macho » de la femme (objet) que la société vénère. La peur de la nudité révèle le peu de respect que bien des hommes et des femmes portent à leur corps. La libération de la femme ne saura se réaliser qu’avec la libération sexuelle de tous les individus. Elle n’existera que le jour où la femme cessera de porter le fruit « macho » d’être la tentation et laisser à l’homme la responsabilité de pouvoir contrôler ses pulsions sexuelles. Cette conception de la liberté sexuelle absolue ne pourra émerger que si l’on reconnaît que chaque individu , quel que soit le sexe, l’âge , est libre et responsable … que l’amour est un besoin aussi essentiel que l’air que l’on respire … La libération de la femme ne se réalisera que le jour où l’on comprendra que le péché de la chair, ça n’existe pas, sinon pour contrôler les individus.
Toutes nos religions font croire que la chair est lemal. pourtant , l’acte sexuel est un geste d’amour. Il ne peut qu’être beau et bien. Dieu est AMOUR …
Le péché qu’on lie à la sexualité tient plutôt au manque de responsabilité vis-à-vis l’enfant qui peut naître et de la société qui devra en prendre charge. Le péché de la chair est de ne pas assumer les responsabilités que portent les relations sexuelles … s’occuper de sa famille ce qui exige dévouement et fidélité pour créer un lieu d’apprentissage propice aux enfants, etc. … et non le plaisir rattaché à la sexualité.
Ceux qui ont tracé les paramètres de notre morale sociale sexuelle étaient souvent des malades mentaux puisqu’ils rejetaient la réalité corporelle et affichaient ainsi une amour de la souffrance qui tient parfois de la démence. Ils ont su créer un dieu macho à leur propre image, leur projection, où la femme est la servante… Pourtant, même Mahomet affirme que la femme doit être la partenaire égale de l’homme. Tant que la sexualité ne sera pas perçue pour ce qu’elle est, un plaisir, l’expression de l’amour, un moyen de développement personnel , la femme ne saura personnifier rien d’autre que la tentation, la chute, le péché… une obsession des machos qui ont créé le péché pour se défendre contre leurs propres pulsions, même si ces frustrations conduisent à la violence.
À mon sens, si j’ai bien lu les Évangiles et le Coran, le seul péché vient de Lucifer qui a refusé de se prosterner devant l’homme , qui a refusé la grandeur de la LIBERTÉ que Dieu a offert à l’homme en cadeau. Le vrai péché n’est pas la chair, mais l’orgueil de rejeter , de penser que la liberté est une erreur faite par Dieu , lors de sa création. Si nos religions venaient de Dieu, elles engendreraient l’amour et la paix. Au contraire, elles nous font connaître la ségrégation, la violence, l’argent et la domination – le pouvoir – , tous des attributs du veau d’or, donc, du diable plutôt que de Dieu. Ne doit-on pas juger un arbre à ses fruits pour le reconnaître ?
Si Dieu est AMOUR alors pourquoi l’amour charnel ne serait-il pas sous ses formes une manifestation de Dieu ? Le péché ne serait pas la chair, mais le mensonge et l’hypocrisie de faire croire que le plaisir de la chair est un péché. Admettre que la création est à l’image de Dieu exige que l’on accepte la liberté et les limites humaines ainsi que la responsabilité que cela implique. D’ailleurs, dans le Coran , Lucifer dans son pari avec Dieu affirme qu’il se servira du mensonge pour confondre l’homme… n’est-ce pas ce qu’ila le mieux réussi en créant le péché de la chair et en donnant assez d’orgueil à ceux qui le servaient de prétendre parler au nom de Dieu… Le seul péché, s’il en est un , est le manque d’amour. Or , rien ne peut être plus en amour qu’un pédéraste et son mignon.
Toutes les religions sont des moyens bourgeois pour exploiter le peuple et le contrôler. Elles sont donc le contraire de ce que Dieu attend de l’homme. L’homme est incapable de vivre sans aimer et être aimé, la folie paranoïaque de notre morale bourgeoise essaie de nous empêcher de jouir de nos sens afin de diviser les individus et les empêcher de créer une conscience personnelle ou colective dans laquelle la violence , la haine , le fanatisme, le racisme n’existeraient pas. La haine, la division , voilà le vrais sens du mot mal. L’absence d’amour. La guerre pour assurer une bonne économie.
En ce sens , les féministes ont raison : l’individu est le seul responsable de son corps, de sa sexualité. Ni l’état , ni les Églises n’ont le droit de soumettre une morale individuelle aux normes d’une morale collective, si elle n’est pas violente et respecte la liberté de chacun. La liberté doit être respectée , si les gestes sexuels sont consentis par ceux qui les donnent ou les reçoivent. Les fantasmes sont encore plus personnels. La liberté sexuelle comme indivdu et la vie privée sont fondamentaux dans une véritable Charte des droits et des libertés qui n’est pas détournée pour défendre l’exploitation des individus par les institutions ou un régime judiciaire dans lequel la police se confond avec la pègre. De nos jours, la pègre a tellement infiltré le système judicaire que l’on ne peut plus parler de justice , mais de règlements de compte sociaux. C’est pourquoi , la Charte des droits et liberté ne défend plus les individus, comme elle le devrait, mais les organismes criminels. Il faut être très riche pour avoir justice.
Et, si l’amour et la vie sont ce qu’il y a de plus précieux , aucune forme de sexualité vécue dans l’amour et la responsabilité, n’est mauvaise.
J’ai beaucoup de respect pour des êtres comme Marc Lachance qui ont su rendre positif cet amour des garçons qui le dévorait. Il s’est suicidé plutôt que d’y renoncer et que l’oeuvre qu’il avait construit soit salie par le chantage. C’est un courage que je n’ai pas.
Marc savait que l’on ne choisit pas et que l’on n’échappe pas à son orientation sexelle – elle finit toujours par nous rattraper – et il aimait les jeunes garçons. Il a donc décidé de vivre sa passion de manière positive. Marc Lachance fut d’abord un enseignant afin de faire profiter les jeunes de son amour pour eux. Puisqu’il aimait jongler, Marc essaya de communiquer ce talent à ses jeunes protégés dans une école privée de Montréal. Fatigué de la pression pernicieuse et paranoïque que les pédérastes doivent vivre au Québec , Marc décida de se rendre enseigner en Éthiopie. Rendu sur place, il enseigna et créa un premier cirque bien particulier : il réunissait les jeunes de la rue et leur offrait éducation , gîte, nourriture en échange de leur prestation dans le spectacle. Cet amour du cirque se propagea tellement que cela devint à une véritable institution nationale. Marc était considéré à l’ambassade du Canada comme le plus grand ambassadeur du Canada en Éthiopie. Évidemment , Marc avait ses amants. Victime de chantage de lettres anonymes , Marc, pour protéger la réputation du cirque s’exila en Amérique du Sud. Puisque ce chantage se poursuivait , Marc décida de se pendre, laissant sur internet un message dans lequel il disait que son suicide devait être interprété comme un meurtre.
Évidemment, à Radio -Canada, on essaya de faire croire que Marc était relié au tourisme sexuel international. Je n’en crois pas un mot et je sais que la police peut souvent fausser la vérité pour avoir la tête de celui qu’elle accuse. Mais , je trouve étrange que dans cette même période de chasse-aux-pédérastes , qu’on appelle pédophile , Tony Duvert aurait aussi été assassiné ainsi que son petit amant … Y aurait-il maintenant une escouade modiale de la pureté pour éliminer tous les pédérastes ? Des espèces de malades qui ont décidé de purifier la terre …
15 mars 2001.
RELIGION ET SEXUALITÉ
Il est impossible de parler de démocratie, sans assurer d’abord le droit des peuples à l’autodétermination , la liberté sexuelle, absolue, consentante et non-violente , le droit individuelde vivre sa religion chez-soi ou de participer à sa liturgie dans un temple, si elle ne viole pas les lois civiles du pays ou ne se mêle pas de politique.
Les religions ont pour seule raison d’exister de construire l’amour entre les individus, donner un sens à la vie , de prétendre à l’existence d’un dieu. Aucune ne détient «la Vérité» et aucune n’est supérieure à l’autre. On sait que les Livres Saints ont été conçus par des SAGES , parce qu’à ces époques , les religieux étaient ceux qui te disaient en qui et en quoi croire, en plus d’être la police, le psychologue,etc. Le monde était dirigé par des religieux. Depuis ce temps, la science s’est opposéeà ce que l’on croyait des vérités incontestables et aujourd’hui on essaie de départager l’imaginaire de la réalité scientifique.
Le fanatisme religieux est une forme de violence soutenue par une image spécialement négative de Soi ( grâce à la sexualité , tout individu est un pécheur). Cette perception de l’homme – pécheur, aliéné et coupable d’avoir un corps permet l’exploitation matérielle des individus et même des peuples entiers par ceux qui pensent détenir à eux seuls la Vérité … Ce misérable état d’âme permet la justification de tous les dominations, car le capitalisme sauvage est rien d’autre que sublimation ou si l’on veut une une forme de rejet de la sexualité, compensée par les biens matériels plutôt que culturels ? Quelle valeur ou autre justifie une telle peur de la sexualité ? En quoi la nudité est-elle mauvaise ? Pourquoi la sexualité est-elle perçue comme un mal , une honte qui justifie une chasse aux sorcières qui existe depuis des millénaires ? En quoi un religieux ou une féministe qui voit du mal dans tout ce qui est sexuel sont-ils différents d’un soldat SS en grande mission pour détruire les homoseuxels et les juifs (représentant de la suprématie financière des banques) ?
La chasse aux pédophiles , sans accepter la différence avec la pédérastie , est un dénie du droit à l’individu de vivre sa puberté comme pouvant être la première expérience de sa sexualité , de tomber en amour ainsi que le droit à son orientation sexuelle et sa vie privée. La Charte des droits de la personne s’oppose pourtant à toutes fromes de ségrégation à cause de l’âge. La sexualisation d’un individu ne commence pas à une date fixe … Mais , le système a cru bon d’ignorer la Charte pour prétendre à la protection des jeunes, confondant protection et sur-protection comme dans l’ Arrache-coeur, de Boris Vian. La Charte des droit , c’est quand ça fait notre affaire…
Toutes les institutions cherchent à exploiter les gens en leur dictant comment vivre. C’est un esclavage , comme celui « du regard ou de ce que pense l’autre «, de la naissance jusuq’après sa mort. Tout y passe. Tout est exploité , comptabilisé et la morale pour permettre cette exploitation des individus est force de loi , pour ne pas dire de vie ou de mort. Pourtant, leurs règles sont une façon cachée, hypocrite de combattre l’homosexualité , en rejetant sans nuance toute forme déviée de la sexualité hétérosexuelle monogame. Cette protection des adultes conte le crime d’être sexué n’est rien d’autre qu’un moyen de contrôler , car la libido est la force fondamentale de l’homme.
Le système doit justifier la violence plutôt que la tendresse s’il veut justifier l’existence de ses armées pendant que des millions de gens crèvent de faim. Le combat contre la liberté sexuelle non-violente a pour but de détourner le regars des individus des enjeux véritables dans le monde, de voir la corruption des systèmes dans lequel ils sont élevés et d’entretenir, grâce aux médias , une paranoïa sexuelle chez les femmes et les enfants. La peur est le trou noir de l’exploitation.
Pour exister les religions n’ont pas besoin de signes extérieurs pour se manifester ou se mesurer aux autres, c’est un droit tout à fait personnel , un choix tout à fait intime. C’est l’orientation , le sens que l’on veut donner à « s« vie » et le choix des moyens que l’on veut prendre pour y arriver. En créant des règles, les principes de vie, les religions ont , pendant des siècles, des siècles , dominé les consciences individuelles , interprété la vie et , avouons-le , elles se fabuleusement enrichies en exploitant l’inconscient et la culpabilité des gens , en inventant l’idéal absolu, à l’effet qu’il faut «miser» sur la perfection , mais pouvoir prétendre à cette perfection. L’image de l’homme parfait est devenue une source d’hypocrisie et de fanatisme. Toutes les religions pour manipuler les fidèles ont entretenu la haine et la peur de la sexualité. En réprimant les sens, particulièrement la vue, le toucher, le génital, aucun individu ne pouvait échapper aux griffes des religions, car ce sont des points qui correspondent à la réalité de chaque individu. On a vite compris la règle selon laquelle un interdit crée une faute. La réglementation d’un mur à l’autre de cet interdit , surtout s’il est incompatible avec la nature humaine réelle, s’il est appliqué sans nuance, est une source sociale de profits inestimables. En interprétant, surtout en interdisant ou circoncisant le phénomène sexuel , les religions ne pouvaient pas se tromper : elles aliénaient tous les humains, car, tous sont sexués. un universialisme indéniable et on ne peut plus payant. … Nos institutions religieuses sont devenues de parfaires « manipulatrices» de l’inconscient et de l’irrationnel. Elles devaient expliquer la vie et répondre à nos peurs ; elles ont plutôt exploité celles-ci pour s’enrichir et se créer un statut , un pouvoir de vie ou de mort. Un pouvoir indiscutable. L’ignorance indivduelle a servi à mettre au monde des perceptions de l’être qui n’ont rien à voir avec la réalité, qui sont souvent en contradiction avec l’« humain profond », la « petite nature » et l’absolu de la charité : tu ne jugeras point. Plutôt que de que de servir de ciment à l’humanité, à l’amour et à la charité, les religions sont devenues les causes de dissension et de haine entre les individus. Elles ont troqué leur raison d’être , soit de glorifier le Créateur pour le pouvoir immédiat que représente la cupabilisation des individus et le profit incommensurable exigé pour s’amender … comme Lucifer a refusé à Dieu, de s’agenouiller devant l’homme, sa création. le premier et le pire des péchés : l’orgueil . Le moyen le plus efficace de détourner le regard des autres, c’est bel et bien de faire exploser le danger qu’une situation représente tout en en minimisant une autre. Par exemple , quelques années suivant de nombreux meurtres , comment un individu peut-il devenir moins dangereux que celui qui , sans violence, intie un jeune à la fellation ? Quand tu te fais sucer, tu ne t’assèches quand même pas ! Mais, c’est sexuel et la sexualité est une hantise entretenue par le système bourgeois et religieux pour faire oublier les vrais abjections. Nous vivons dans un monde où la violence est normale alors que la sexualité (c’est-à-dire un phénomène physique, hormonal et fénétique) sur laquelle l’individu n’a aucune prise , sinon un cenrtain contrôle, est devenue le crime le mieux entretenu par la paranoïa et l’hystérie du rapport sexuel… par les religieux, le système judiciaire et les féministes . (on découvrira un moment donné que le féminisme a servi au fédéral pour tuer l’indépendance du Québec)
Il est impossible de parler de démocratie quans les idnvidus sont sous le joug de super-états, d’empires ou d’une fédération centralisatrice. Il est impossible de parler de démocratie quand les peuples se voient refuser l’accession à l’auto-détermination par des voies non-violentes. Il est impossible de rêver démocratie quand les empires existent et se servent de la violence , de leur force pour s’imposer. Il est impossible de vivre la démocratie tant que nos institutions n’ont pas un très profond respect pour les individus. Les services secrets sont anti-démocratiques car ils sont le bras invisible de l’armée.
La démoctratie commencera à pointer le nez partout dans le monde qu’au moment où universellement toutes nos sociétés entreprendront une lutte farouche à la violence et à l’anlphabétisation.
La ndémocratie n’existera que le jour où les états auront le contrôle sur les multinationales ainsi que sur leur économie, leur vie sociale et juridique. Le jour où les Nations Unies ne seront plus des créations serviles des grandes puissances et pourront assumer à chaque peuple le respect de la Charte des droits de la personne et des peuples. La démocratie aura un sens quand on aura redonné ses lettres de noblesse à l’individu, par le simple fait d’exister.
Il est impossible de parler de démocratie tant que les peuples n’auront pas le droit de créer pacifiquement un pays à leur image et selon des normes acceptables pour tous.
La démocratie ne peut tolérer l’ignorance, le colonialisme, la déséducation et l’aliénation comme mode d’agir et d’exploitation des individus. Par conséquent , la démocratie ne peut pas vivre sans transparence et liberté. Et qui dit liberté,parle aussi de responsabilité.
Il est facile de confondre » démocrassie » avec le vote, sous une dicture bénévole et le contrôle des individus par les communications ou l’économie. Il suffit de laisser dominer l’intolérance, l’imperméabilité et de cultiver le culte de la supériorité morale ou psychique sur les autres pour trahir le vrai sens de la démocratie. La démocratie n’est pas qu’un rite hypocrite , diplomatique, politique , juridique ; c’est une réalité individuelle quotidienne. La vraie démocratie confirme la liberté de l’individu dont la limite est « est ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’il te soit fait ».
L’histoire est cousue d’exemples dans laquelle des millions d’êtres humains ont été sacrifiés à l’autel du pouvoir afin d’imposer aux autres «sa» morale. Si les religions peuvent semer la compassion, celles-ci jusqu’à nos jours ont été les germes de la dissension et de la violence dans le monde. Le fanatisme religieux est une maladie mentale aussi perverse que la pédophilie. Les homosexuels ont été les premiers une des premières cibles d’Hitler … la course à l’extermination des juifs prenaient racine quant à elle dans l’étouffement économique que l’international faisait subir à l’Allemagne. Toutes les religions ont entretenu la honte et la peur de la sexualité pour entrenir leur pouvoir sur les individus. Ces données morales ont permis de créer l’esclavage psychologique, car, qui peut échapper à sa réalité sexuelle ?
Hitler s’est centuplé avec le temps. Sataline, Pol Pot, Poutine, Bush ,la Gestapo féministe récationnaire du Québec , ce sont tous des dirigeants qui utilisent la force des religions ou des idéologies pour tuer et contrôler les gens. Malgré les constatations de Freud, Fourrier et Reich , à l’effet que la répression sexuelle engendre une socité de violence, cette castration continue d’être ce que l’on enseigne et que l’on impose par l’aliénation culturelle et religieuse à la majorité des humains. On préfère la violence , à la torérance. On aime mieux la paranoä que la tendresse. On sacrilise, on idole d’argent , le pouvoir et la violence aux dépens de l’humanisme et de l’amour… Tout ça au nom de Dieu. Grâce à la répression des Églises (religions) et des féministes radicales, les femmes sont des citoyennes de zone inférieure et désire le demeurer… lire : Le pouvoir de l’horreur, de Julia Kristiva, Éditions du Seuil, no 152.»
En ce sens , il faut se réjouir de la décision de ne plus enseigner « la religion » dans nos écoles, mais une vue d’ensemble des philosophies historiques de toutes les religions, en ce qu’elles profitent à l’avancement socio-moral des peuples et des individus. Savoir pourquoi les religions ont été inventées , ce qu’elles apportent aux individus est essentiel à une réflexion sur la vie; mais cet enseignement doit être complété par des cours de civisme et donné qu’à partir du secondaire. On doit savoir que toutes les religions se recoupent dans une seule phrase de l’Évangile ou dans tous les livres dits-saints : « Aime ton prochain comme toi-même pour l’Amour de Dieu. » La race humaine évoluera le jour où elle pointera l’ignorance, la violence, autant le capitalisme sauvage que le communisme et les drogues comme les ennemis no 1 de la vie et rétablira les lettres de noblesse de la sexualité , comme expression des la tendresse et de l’amour. Pendant des siècles , les religions nous ont présenté la sexualité comme étant le mal absolu. Leur enseignement de la sexualité a été , à mon avis , le pire viol des consciences chez les humains. On a érigé l’ignorance de la réalité humaine, corporelle en système de réflexion et d’agir. La peur de la sexualité constitue à mon avis une castration des sens , particulièrement, de la vue et du toucher.
Si les gens veulent participer aux activités d’une Église, ils n’ont qu’à se rendre à leur temple le dimanche pour y recevoir un enseignement plus exhautif , cela permettra aux états de sauver la culture religieuse ; car , tout n’est pas mal dans une religion, bien au contraire, puisqu’elles ont été créées pour undiquer un chemin possible vers sa réalisation. Des règles. Cependant, les religions ne devraient jamais se mêler de politique et elles doivent être subordonnées aux règles de la vie civile. Les religions doivent être personnelle ou un échange avec les autres pour les rendre plus vivantes. Ceci inclut «la morale». Celle-ci doit être individuelle, viser une meilleure vie en société, ce qui élimine la répression et l’étroitesse d’esprit dans laquelle nous avont été emprisonnés par la notion de péché, inventée par nos religions pour mieux nous aliéner . Heureusement , au Qyuébec , nous avons eu des gens comme Jeannette Bertrand pour essayer de remettre un peu les pendules à l’heure. Nous avons aussi pu compter sur notre sens de l’humour pour diminuer les effets pervers de la peur et de la paranoïa sexuelle qui existe chez nos voisins du Sud… et qui sont entretenues par le jaunisme de nos médias d’information.
Il est plus qu’urgent que nos sociétés soient repensées pour redécouvrir le support qu’elles doivent apporter aux individus afin de leur permettre de s’épanouir et , par conséquent , qu’elles nous écrasent aujourd’hui. Le prochain millénaire sera celui du partage individuel ou de la destruction humaine. La mesquinerie , l’avarice, l’exploitation des autres, le pouvoir concentré dans les mains de petits groupes, surtout à un niveau d’état, sont les germes de notre destruction planétaire.
En ce sens , il faut avoir à l’esprit que notre survivance passe par notre capacité à créer un « nouveau monde »dans lequel la solidarité remplacera l’abondance, la tendresse remplacera le prétendu péché de la chair : une invention religieuse pour maintenir l’aliénation des femmes et les structures sociales dans lesquelles nous évoluons aujourd’hui. Si la morale religieuse actuelle persiste, elle continuera à semer le racisme, l’intolérance et le mépris des autres … Il faut accepter l’humain tel qu’il est . On apprend pas à un jeune à devenir responsable et autonome avec la peur, la culpabilité, la honte et le mépris de soi. Si les religions avaient mis autant d’emphase à enseigner l’amour et la charité qu’elles ont mis à prétendre au péché de la chair, le monde serait déjà plus pacifique et les milliards engloutis dans les armées serviraient à nourrir les moins bien nantis de notre monde.
La religion doit être strictement individuelle, sauf, pour la partication à une liturgie qui lui est particulière et sans appel à la violence. La valeur des religions doit être jugée selon leur capacité à unir les hommes , à les déculpabiliser, à les accompagner dans le cheminement et la recherche de leur réalisation. Les religions n’ont de sens que dans la spiritualité et si elles contunuent de se mettre le nez dans la morale , leur disparition sera ce qu’il y aura de mieux pour l’avenir de l’humanité.
Voilà ce qui compte dans les futurs cours de religion, s’il y en a : la fraternité humaine : faites l’amour, pas la guerre.
L’enseignement de la sexualité.
L’enseignement de la sexualité doit reposer sur la connaissance scientifique et non, sur les préjugés religieux qui ont généré une foule de ségrégations, spécialement quant au statut de la femme et de l’homosexualité. La sexualité ne doit pas être enseignée à travers le prisme vicié du scrupule ou de l’esprit des gens qui n’acceptent pas leur nature matérielle, limitée, et devant être sexués pour assurer la survie de l’espèce. Il est temps de leur poser la quation à savoir comment Dieu , qui n’a jamais eu de coprs ou la nécessité d’affronter l’éphémérité , peut-il comprendre un être aussi inférieur que l’homme, matériel et limité dans le temps et l’espace ? Qui a décidé que la sexualité est sale, mauvaise et honteuse ? cette morale , basée sur l’ignorance et les préjugés, est-elle autre chose que la projection de la peur que les religieux entretenaient envers la sexualité ? Le refus de toucher à l’autre est-il autre chose que l’affirmation de la supériorité du bourgeois et de la Cour sur le petit peuple , d’où prétend-on être sali en touchant et en étant touché ? La honte d’être l’égal d’une classe inférieure, la perpétuation de l’esclavage, la lutte des classes, voilà ce que cache réellement la haine du système judiciaire en criminalisant la sexualité. Il est captivant de constater jusqu’à quel point l’hypocrisie déforme l’information pour créer un montre avec les pédérastes que l’on confond avec pédphiles pour mieux entretenir une paranoïa collective. D’ailleurs , n’est-il pas hors de proportion qu’un individu ait à payer toute sa vie pour avoir osé un attouchement sexuel sans violence : prison, dette, rejet absolu (même plus le droit de faire du bénévolat) , être sur une liste perpétuelle de prédateur, traqué par certaines féministes folles et hystériques, ne plus avoir de passeport pour trouver asile dans un endroit moins débile ?
C’est choisir le mode de pensée romain plutôt que celui de la Grèce antique.
Qui sommes-nous pour juger de la pertinence de la « petite nature» des individus ? Nos justiciers se croient-ils supérieurs à leur Créateur ? Comment peut-on continuer d’agir comme s’il n’y avait aucune différence entre la pédophilie et la pédérastie ? Comment peut-on nier la valeur des relations maître mentor ; élève et disciple, chez les Grecs ? Cette relation existe depuis le début des temps et existera toujours. Sous prétexte de protéger le petit innocent , les adultes le contrôlent dans ce qu’il y a de plus intime et de plus privé. Mais , le protéger de quoi ? Tout le monde sait que la masturbation, par exemple, est un moyen efficace pour combattre l’anxiété. Pourquoi regarder , seul , chez-soi des photos de nus , même s’ils sont jeunes, est plus dangereux que de tuer un enfant dans une guerre pour s’approprier les richesses naturelles des autres ou les forcer à travailler à des alaires de crève-faim ? Est-il plus acceptable de tuer un jeune que de l’initier à la jouissance d’une caresse ou d’une pipe ? C’est de l’hypocrisie. C’est prétendre que la virginité sexuelle est plus importante que la vie. Il y a une différence fondamentale entre la jouissance et le viol : le OUI.
Comme le propose Freud , on doit nettement distinguer entre sexualité et génitalité.
Alors que la sexualité caractérise notre sensualité, notre tendresse, notre rapport émotionnel à l’autre ; la génitalit a une toute autre raison d’exister : la survie de l’espèce humaine. Ne point faire la nuance est ce qui a entraîné le rejet de la notion de « plaisir » dans notre vie. Sur ce point , les mouvements d’émancipation modernes , féministes, dans les années 1970 , en particulier , ont permis de rejeter le statut « d’esclave» , du péché, particulièrement, pour les femmes et les homosexuels. Il était impossible de faire accpeter l’avortement sans d’abord réclamer la propriété exclusive des son corps ainsi que le droit de jouir.
Avec le temps , l’humain a compris que la richesse d’un individu tient à sa propre existence. La valeur d’un être humain ne peut pas être altérée par son orientation sexuelle. Il y a vingt ans être homosexuel était considéré comme une maladie mentale. Il y a moins de 100 ans , dans certaines communautés on brûlait les homosexuels, ces déviants de l’approche hétérosexuelle exclusive dans la possibilité des rapports entre les indivdus.
Tous les humains sont fondamentalement nés égaux avec des vocations de vie différentes. Il n’y a pas d’individus meilleurs ou pires que les autres à la naissance. La vie se chargera de départager le bien (l’amour) du mal (la violence).
Malheureusement , aujourd’hui, on semble accepter , à cause des faussetés que les religions ont imprégnées en nous que le pouvoir et la violence sont préférables à la tendresse et à la solidarité. La sexualité est devenue mal , surtout dans l’esprit des mêles dirigeants , des religieux et des féministes radicales homophobes ; la pudeur sert davantage à entretenir la paranoïa que la charité et le respect de soi … C’est pire de caresser un autre que de le tuer … La violence est devenue notre Dieu … même si toutes les religions prêchent le pardon …
Les gens sont étonnés de constater l’existence de la sexualité chez les jeunes. Pourtant , nous savons tous que la libido existe chez tous les individus de la naissance à la mort. Continuez d’agir comme si on l’ignorait n’est qu’hypocrisie. La précocité n’est pas nouvelle, mais on est souvent trop hypocrite pour se rappeler ses expériences personnelles. On a peur de ce que les autres pensent de nous . Freud a très bien illustré les étapes du développement sexuel de l’humain. La sexualisation existe déjà à la naissance. Durant la petite enfance , les jeunes perçoivent les premières différences anatomiques. Ils découvrent leur corps et adaptent leur comportement à cette découverte en fonction de leur environnement. Entre cinq et neuf ans, les jeunes connaissent une période de latence , au cours de laquelle la sexualité semble inexistante. Puis, vient la puberté. Ces changements psycho-physiques provoquent une nouvelle poussée de curiosité et d’expériences qui sont d’ailleurs souvent homosexuelles. C’est l’époque de la comparaison , si on peut dire. Se comprendre à travers les autres. L’individu s’interroge dorénavant sur les autres et son rapport avec eux. Cette évolution n’est pas une question d’âge, mais d’hormones. Elle est personnelle et nous échappe souvent. Finalement, dans la majorité des cas, la découverte débouchera très souvent sur l’hétérosexualité et entraînera la création de couple.
Si la sexualité occupe une telle place qu’elle t’empêche de vivre en société normalement , tu es névrosé ; mais si le scrupule te rend tout ce qui est sexuel sale et honteux, tu es psychosé. Il s’agit d’atteindre un équilibre.
Notre éducation sexuelle tient actuelle tient plus de la projection des « religieux » qui ont bien de la difficulté à maintenir un équilibre entre leur vision faussée de la sexualité et leur vie religieuse contre-nature , en rendant l’homme esclave d’un dieu plutôt que responsable de sa morale…
Qu’on le veuille ou non , la façon de vivre la sexualité chez les jeunes n’a absolument aucun rapport avec la perception de la sexualité chez les adultes.
Pour un jeune garçon, les expériences sexuelles ne débouchent pas automatiquement sur la paternité, d’autant plus que très souvent la sexualité à cet âge se vit entre garçon. C’est une question de curiosité : qui a la plus belle et la plus longue ? Répondre à cette interrogation pour savoir si tu es normal ne crée aucune culpabilisation. Au contraire , elle rassure. Voir la différence …
Les jeunes ne font pas tout un plat avec la sexualité. Pour eux, ce sont des jeux de tendresse, de performance, d’explorationde la jouissance. Loin d’être une raison pour faire une crise d’hystérie, comme bien des parents , le jeune y prendra plaisir et n’y verra aucun mal. Avec raison d’ailleurs ! Pour qu’il y ait mal , il faut d’abord une approche viciée de la sexualité.
Toute personne normanle rejete la pédophilie, car elle consiste en des geste génitaux avec des enfants de la naissance à la pré-puberté, vers 10 ans environ. Ce rejet de la pédophilie tient plus au développement normal des indivdus que de la morale. L’enfant n’est pas constitué physiquement, ni mentalement, pour ce genre de rapport. Cette expérience prématurée peut entraîner à jamais le dégoût ou la peur de la sexualité. Cepdnandant, en ajoutant un âge pour le consentement , on limite l’expérience dont chaque individu à le droit, tant qu’il s’exerce avec le consentement de l’autre. Chaque individu a une libido bien personnelle et un rythme d’évolution qui constituent d’ailleurs la base de sa future personnalité. S’aimer et se sentir aimé est tout aussi nécessaire à la vie psychique que de respirer. Par contre, si l’on veut absolument encadrer la sexualité des jeunes , chez un garçon, l’âge de consentement se situe scientifiquement beaucoup plus près de 10 ans que plus vieux , car la pré-puberté commence souvent autour de cet âge.
Tous les individus ont une conscience particulière de leur développement dans le temps et on pourrait même dire à travers leur développement corporel. Si on veut réellement respecter les individus on cessera de parler d’âge fixe. Pour respecter leur développement on décriminalisera la sexualité en fonction de l’entrée au secondaire (junior high). Ainsi, chaque individu pourra suivre son rythme biologique individuel. Et tre`s important : ainsi tous les jeunes auront eu le temps d’étendre leur connaissance de leur propre corps et de leur désir, sans sombrer dans la culpabilisation dont parle tant W. Reich , particulièrement dans son livre : La lutte sexuelle des jeunes. Et, comme Marcuse pose la question dans Éros et civilisation : serait-il pire d’accepter de vivre ces déviances tant qu’elles ne sont pas violentes ?
Il faudra apprendre aux jeunes, dès le primaire, ce qu’est le consentement ainsi que la responsabilité individuelle dans les rapports avec les autres. On devra leur apprendre à dire un «oui» ou un «non» clair et non un oui ou un non d’agace. Il leur faudra apprendre à vivre dans la dignité quel que soit le choix qu’ils ont fait. La responsabilité exige d’être conscient de ce que l’on aime et de ce que l’on aime pas. Il ne peut pas y avoir de mal si l’on ne croit pas très profondément que ce que l’on fait est mal. Si on s’y arrête quelques secondes, rine ne justifie de percevoir les relations sexuelles ou la nudité comme un mal. Dieu nous a-t-il créés habillés ?
L’interdit comme nous le connaissons actuellement empêche une réflexion essentielle sur « soi», sous préteste que l’on est pas prêt. Mais , comment l’être sans une connaissance approfondie de ce que nous sommes dans notre totalité et dans nos rapports avec les autres, ce qui souvent demande des années de réflexion et d’expériences. Certains prendront des décennies à se définir. La liberté et le choix ne commencent pas à exister le soir de l’arrivée de l’âge de consentement, mais c’est un processus toujours en progession, selon l’image que l’on se fait de la vie et de ses besoins. Notre seule limite doit être que la liberté s’arrête là où celle de l’autre commence. Maintenir qu’un jeune ne sait pas ce qu’il fait ou ce qu’il veut , c’est entretenir un degré inaccetable d’infantilisation. Les remords pour obéir à l’image que l’on a de soi dans la société ne peuvent pas exister si l’on nous a appris que « notre corps nous appartient et que nous sommes les seuls juges et responsables de celui-ci ».
On doit faire une nette nuance entre une caresse , un attouchement et une pénétration. Le consentement est au coeur de cette liberté individuelle. Un attouchement n’est certes pas pire qu’une circoncision non nécessaire ou les rites d’ablation chez les femmes. Une fellation n’a jamais asséché qui que ce soit. La jouissance et la nudité ne sont pas mal, sauf , dans l’esprit de ceux qui voit du mal partout. Nous avons eu le cerveau lavé avec ces péchés depuis des millénaires ; il est donc normal qu’une remise en question de la gravité de ces gestes soulèvent un tel problème.
Par contre, il faut développer le sens de la responsabilité en ce qui a trait à la naissance, l’éducation d’un nouvel être, la responsabilité quant à sa protection jusqu’à ce qu’il puisse s’assumer lui-même, si son geste conduit à la procréation. Il faut faire connaître ses limites et les moyens de se protéger contre les maladies tansmises sexuellement. Cet enseignement doit être préventif , mais il doit aussi respecter la vitesse de l’intérêt des individus pour la chose sexuelle. Il y a une différence entre l’enseignement de groupe et répondre aux interrogations particulières. En ce sens, la CECM , dans les années 1980, avait tenté des expériences éducatives très intéressantes à partir d’une vision positive de la sexualité. Le fascicule « Ce que tout jeune homme devrait savoir » est une réussite. Il y avait aussi un film sur l’homosexualité qui était aussi très bien, car il faisait la nuance entre un adulte qui veut profiter d’un jeune , en faire son objet sexuel seulement et un adulte qui veut partager l’expérience de la vie avec lui ou en d’autre mot qui en est amoureux. Qu’on le veuille ou non , dans notre société actuelle la perception de la sexualité chez les jeunes est très différente qu’il s’agisse d’un garçon ou d’une fille. Le garçon vit sa sexualité sans culpabilisation et honte alors que la fille y voit plutôt quelque chose de honteux , de sale parce qu’on a toujours abordé la sexualité comme un tabou. Si on en parle comme quelque chose de normal, sans secret , chaque individu peut tirer ses conclusions quant à ses gests. Si on en parle normalement , le jeune n’aura pas toujours l’impression d’être le seul humain
Continuer de rejeter le plaisir à travers la sexualité pour obéir aux rites religieux , c’est consacrer l’inégalité de la femme par rapport à l’homme, car, elle demeure un objet de luxure et de honte par le simple fait d’être une femme. Légalité de la femme n’est pas qu’une égalité de salaires, de possibilité d’exercer un pouvoir socio-économique ; mais la fierté de sa propre nature en tant qu’être humain. C’est consacrer son absolu égalité à l’homme , même si sa constitution physique lui offre à priori la chance de pouvoir exercer une vocation différente de l’homme, soit d’être mère. C’est aussi rejeter tous les enseignements qui préconisent la supériorité du mâle sur la femelle. Dans les structures sociales actuelles, créées par les religions et la bourgeoisie, il est impossible de voir naître une femme qui ne soit pas exploitée, car on rejette une part de sa réalité : une sexualité différente de l’homme. Et, en les catologuant ainis au nom des saintes vérités, on en fait automatiquement des êtres à part. Si la société actuelle est une pensée mâle , il est urgent de la redéfinir en fonction de l’égalité des êtres humains. Par contre, tant que les femmes accepteront de voir la sexualité comme quelque chose de mal, de sale, de honteux ou de dangereux, elles permettront de maintenir et d’exploiter cette inégalité. C’est pourquoi l’esneignement de la sexualité doit porter sur la société et non sur des conceptions vieillottes dues à l’ignorance. Les jeunes ont toujours eu une sexualité précoce. Qui n’a pas connu quelques expériences cachées ? Taire cette réalité , c’est strictement se mentir. Au loieu de nous faire croire en toutes osrtes de mensonges ( la masurbation donne des boutons, rend fou , comme les religieux l’enseignaient) si on nous apprend que la sexualité est en soi quelque chose de très beau dont on peut parler sans honte, le combat pour l’égalité humaine serait beaucoup plus avancé. PlutPot que culpabiliser les gens nous aurions réfléchi sur la responsabilité de vivre une sexualité de plaisir qui peut déboucher ou non sur la procréation. On aurait pas besoin d’entretenir de nouvelles peurs et de continuer, en hypocrite , à ignorer la nuance entre la pédophilie et la pédérastie et le droit absolu d’un individu de vivre ou non une expérience sexuelle qui lui est proposée ou qu’il cherche à obtenir … souvent juste pour savoir. Quand avoir une relation sexuelle dans ta jeunesse devient plus important que de voler ou , tuer ou te faire tuer, il y a un problème dans l’évaluation de la gravité des gestes. Il ne faut pas oublier que les séquelles dont on parle tant sont très souvent dues à la réponse hystériques des parents et amis quand on apprend l’existence de ces rapports. Quel jeune peut-être assez fort pour dire j’aimais ça quand tout le monde autour réagit pire que si on l’avait tué ? Je me rappelle une émission sur la pédophilie. Une mère de Val-d’Or racontait que sa fille était allée travailler chez un homme qui s’est couché en bobettes et se caressait pour attirer l’attention de la fillette. La mère continua en disant à la tlévision qu’elle avait maintenant des haut-le-coeur quand elle voyait sa fille devenue « une souillure ». Quelle malade ! Si ma mère avait parlé de moi dans ces termes, je me demande si je n’aurais pas aussi été traumatisé. Comme le disait Jean Ferguson, un écrivain de Val-d’Or , dans son livre Le journal noir , les jeunes se présentent plus souvent qu’on le pense pour partager de telles expériences, en autant que cela n’attaque pas leur image. Si la sexualité ne représentait pas un el crime , les jeunes n’auraient pas honte d’en parler et on aurait pas besoin de chercher à créer une société de délation. Si la sexualité était enseignée comme étant quelque chose de naturel, sans tabou, il y aurait pratiquement plus de honte à avoir tenté la chose et par conséquent plus de séquelles. Ces réactions tardives sont trop payantes pour les professionnels , comme les psychologues et les psychiatres, pour être dénoncées comme le résultat d’un scrupule disproportionné à la faute. «J’aime ou j’aime pas » , devrait être la seule règle individuelle. D’ailleurs, le jeune devrait être le seul à pouvoir dénoncer la situation et cette dénonciation ne devrait pas tenir lieu de chantage. Si ces causes n’étaient pas le lieu de prélédiction du jaunisme de notre journalisme, la peur – phobie d’être violé à tous moments n’existeraient pas. Il est bien évident qu’aucune société ne peut accepter le viol, car ce n’est plus un moment de joie, mais de violence et de torture. Malheureusement , lÉglise a payé et on s’imagine maintenant que la dénonciation est le moyen par excellence de devenir riche facilement. Quel danger un homme de plus de 70 ans peut-il objectivement vraiment représenter ? Doit-on , sous prétexte de protéger les jeunes , devoir l’incarcérer parce que 20 ans plus tôt il a eu une aventure avec un jeune (qui avec le temps, à cause de l’image, prétend ne pas avoir aimé ça ? En quoi ces gestes sont-ils plus graves qu’un individu saoul qui tue un enfant dans un accident d’automobile ou en lui faisant sauter le cerveau en lui vendant des drogues fortes ? Ces derniers seront libres après quelques années alors que le « pédophile » est condamné pour le reste de sa vie. C’est tellement grave qu’il sera consigné dans une liste qui le suivra le reste de ces jours. Il est bien évident que cette porportion dans les punitions est une folle aberration. Il serait plus juste de dire que le dénigrement de la sexualité est un viol des consciences et des âmes. Cette identification au mal est le propre de l’approche de la sexualité de tous les adultes qui ont de fort troubles de personnalité et qui voit du mal partout… Cette fixation sur la sexualité n’existe pas dans la tête des enfants, mais constitue le vécu des remords et de la honte que l’on voudrait accoler à tous les jeunes qui ont une expérience précoce. C’est payant pour un psychiatre de faire croire que tous les problèmes de la vie tiennent à une expérience précoce de la sexualité. En poursuivant leur lutte hystérique, certaines féministes permettent , grâce à leur fanatisme qui tient du fait que les parents se projettent et d’identififent dans leur enfant (surtout les mères) , de maintenir un haut taux d’infantilisation de la sexualité. Une peur constante de la sexualité qui rend celle-ci pire que tous les crimes. « Ils ont volé notre enfance », comme s’ils ne pensaient qu’à son quand elles sont jeunes. Les jeunes ne sont pas obsédés comme les adultes par la sexualité ou que nous l’avons été parce qu’on nous damna durant des siècles , juste à y penser. Il serait temps que l’on cesse de voir la tendresse comme un crime et que l’on combatte la violence … mais notre système ne peut pas s’épanouir sans violence et victimes. Et qui dit violence dit domination … Ne serait-il pas temps que l’on evienne à un meilleur équilibre et un e évaluation un peu plus juste et équilibrée de la gravité des gestes sexuels ? Tout individu est le seul responsable de son corps. Il lui appartient de décider s’il aime être ou non cajolé ? Il existe sûrement des situations d’abus, mais toutes les lois sur le vio existent pour y faire face. Il est moins dangereux pour un jeune de participer à des jeux sexuels, s’il y consent , que de se faire battre par des parents moralistes, d’être un dénonciateur ou de crever de faim 11 mai 2005 Conclusion Je suis pédéraste et j’ai décidé d’expliquer ma philosophie de vie , même si je sais que cela pourra fournir les preuves nécessaires pour m’écraser à nouveau parce qu’on juge que mon point de vue met les institutions du pays en danger… Même si personne ne partage mes 60 ans de réflexion , je sens que c’est le message le plus fondamental que je dois livrer , si j’aime l’humanité , en espérant que ce point de vue apportera une discussion sincère et profonde. Que j’aie raison ou non , ça n’a pas d’importance , ce fut le sens de ma vie. Je suis heureux d’être pédéraste puisque cet amour m’a fait connaître les plus beaux et les plus tristes moments de mon existence. Malgré le suicide du plus jeune de mes fils adoptifs parce qu’une fille l’a quitté , malgré le suicide d’un de mes amis parce qu’il n’a pas voulu subir le chantage d’être dénoncé, ce fut une très belle expérience . Je regrette seulement d’avoir été forcé de vivre presque inutilement durant les dix dernières années , c’est –à – dire d’avoir assumé d’être à jamais un « reject total » alors que mes compétences m’auraient permis d’avoir un petit grain de sel de plus dans le développement du Québec, d’autant plus que le pays manque de professeurs. Les 20 premières années de ma vie ont été , sur le plan moral , un voyage entre la mystique et le calvaire quand j’ai appris que le sexe pouvait nous damner. Journaliste et poète , j’ai découvert la politique et j’ai pu commencer à définir ce que j’appelle le «système» , un appareil de vols et d’assassinats pour exploiter les individus et garder le pouvoir . Ces années folles de 1970 ont été ma première affirmation quant au droit d’aimer qui que ce soit , en autant qu’il n’y ait pas de violence. Ce fut l’époque où la pédérastie m’a empêché de sombrer dans la haine. Évidemment , quand je fus professeur , seules , mes lecteurs assidus et quelques personnes connaissaient mon point de vue. À Longlac, les parents de mes étudiants ont appris mon orientation , mais ils ont décidé de faire confiance à leurs garçons. Ce fut une expérience extraordinaire en faveur de la transparence. Par contre, à The Pas , au Manitoba , on a mélangé mon passé politique et professionnel , de façon à ce que je perde mon employé parce que j’avais eu un dossier judiciaire 20 ans plus tôt. Une telle expérience a resserré mon goût pour m’affirmer tant que je serais professeur. Je suis fier d’avoir été 15 ans dans l’enseignement, capable de mettre n’importe qui au défit de prouver, même prétendre , que je me suis servi de mon statut pour attirer des jeunes. Ce fut un métier que j’ai tout simplement adoré. Je crois même avoir été un bon professeur. Ce sont les jeunes à qui j’ai enseigné qui peuvent répondre… Je suis peut-être un faux pédéraste parce que j’ai vécu avec quelques femmes , que j’ai aimé ça , que je ne suis pas devenu absolument misogyne . Au contraire, je crois que l’égalité des femmes apportera un équilibre essentiel au développement de l’humanité et qu’elles seront probablement les premières à reconnaître que la morale qui nous a forcé à vivre dans la culpabilité est un viol de conscience indicible. Je n’aurais jamais cru que la libération individuelle exige une période aussi longue. Je suis conscient plus que jamais du danger que représente de vouloir être sincère et honnête dans un monde pour qui Dieu est synonyme de profit… 26 mai 2005. Du même auteur : Hymne à l’amour, le vice , la révolte , Québec 1968, 144 p. , poésie. Réjean , Windsor, Carnet des auteurs réunis, no 4, 1970, 27 p. , récit. L’homo-vicièr , Sherbrooke, Éditions du Temps, 1972, 104 pp., roman. Il était une fois dans les Cantons de l’Est ou Lettres ouvertes aux gens de par chez-nous , Sherbrooke, Éditions Québécoises, 1973, 125 p, pamphlet. Oraison pour les salauds , dans Chair de poule, Sherbrooke, Éditions Tic -Tac, 1973, pp. 4-24, poésie. Le temps d’agir , Val-d’Or , Éditions d’ici et d’ailleurs , 1991, 188 pp. ,essai. L’amourajeux , Montréal -Val-d’Or , Éditions d’ici et d’ailleurs , 1997 , 138 pp., poésie. Le temps des cauchemars , Éditions d’ici et d’ailleurs, nouvelles littéraires , 150 pp., 1997. Le jeune espion , roman, 212 pp. , 1997. Récital de poésie de l’UQAM , 14 pp, poésie, 1997. La Thérèsa , essai historique, Les Éditions du Temps, 575 pp. , 1998. Mémoire sur la liberté sexuelle , Les Éditions du temps, 40 pp., 2000. Voyage au bout de ma folie, Les Éditions du Temps , essai, 230 pp, Montréal, 2000. Spirale intraprojective … L’indépendance et la mondialisation : un peuple, un pays. , essai, Les Éditions du temps, Montréal, 298 pp, essai. Mario , prose poétique, Les Éditions du temps, Montréal, 99 pp., 2005 ISBN : 2-9807943-3-3. La pédérastie mise à nu , Éditions du temps, essai. 2005. ISBN : 978-2-9807943-4-6. Autoportrait d’une révolte , poésie de jet, les Éditions du temps, poésie, 74 pp. 2006. Ouvrages en collaboration : Vivre à moitié , Dossier 1, Analyse de l’aspect économique du livre beige de Claude Ryan , 91 pp , Sherbrooke, 1980. Vivre à moitié , Dossier 2, Analyse de l’aspect culturel du livre beigne de Claude Ryan, 82 pp., Sherbrooke, 1980. Le parti Rhinocéros programmé , Montréal, Éditions de l’Aurore, 1974. Avant de se retrouver tout nu dans la rue, ou Le problème du logement , Montréal, Éditions Parti- Pris, 1977, 444 pp , essai. Dossier pédérastie, Le Berdache no 15, pp. 25 à 46, Montréal, novembre 1980. Nous vaincrons, Val-d’Or, dans Gens d’ici, Éditions d’ici et d’ailleurs. 1992. Le chantage , Val-d’Or, dans Jardins mémoires , nouvelle , Éditions du Savoir, R.E.A.T. , 1994 Drowning, texte de Jean Simoneau , sérégraphie réalisée par le peintre La Toan Vinh , édition limitée, Troyes, France, 1984. À droite toute , texte de Jean Simoneau , sérégraphie réalisée par le peintre vietnamien La Toan Vinh , Troyes, France, 1994. L’R du Q , 1 et 2 , journal étudiant du CÉGEP de Sherbrooke, 1972. Dégradation 2000 , Le dernier poème du millénaire, no 99 , Édition Estuaire , p,176 , novembre 1999. La différence entre , Steak haché , no 73, p. 28. mai 2004, Montréal. L’éternité , Steak haché, no 84, p. 26, 28 avril 2005, Montréal. Autoportrait d’une révolte, poésie, Éditions du temps, Magog, 2007 Livre d’or pour la paix , sous la coordination de Gervais de Collins Noumsi Bouopda, éditions Joseph Ouaknim, pp. 159-164, Montreuil -sous-Bois, France. Pour consultations : Les archives gaies du Québec, à Montréal. Les archives nationales de l’Estrie , sur la Thérèsa , à Sherbrooke. http://jeansimoneau. radioactif.tv http:// jeansimoneau.nipox.com. Jean Simoneau a été expulsé de l’Association des auteures (s) des Cantons de l’Est , à Sherbrooke , avec la publication de ces deux derniers livres , sous prétexte qu’il est pédéraste. Un sérieux accroc à la liberté d’expression et la démocratie.
Aimer les petits gars, féerie du monde adulte, Montréal, dans Sortir, Éditions de l’Aurore, 1978.
Le si facile métier d’écrivain , Val-d’Or , dans Les nouvelles du nord , Éditions d’ici et d’ailleurs, nouvelles , 1992.

Merci pour ce post, c’est très interessant !
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